Première démonstration « open source » d'un théorème mathématique
[…] Les mathématiques seraient donc « libres », les professeurs également (enfin surtout en France dans le secondaire avec Sésamath), mais quid des mathématiciens eux-même et de leurs pratiques ? Et si ils s’organisaient à la manière d’un projet de développement d’un logiciel libre pour chercher et éventuellement trouver ensemble des résultats importants ?
Tristan Nitot : « Le futur ne va pas être inventé dans des labos »
Le 9 novembre 2004 sortait Firefox. Dans un marché monopolisé par l’Internet Explorer de Microsoft, le lancement, par la Mozilla Foundation, de ce navigateur web libre et innovant a suscité un engouement rapide. Aujourd’hui, il a 24 % du marché et plus de 300 millions d’utilisateurs. A l’occasion de ses 5 ans, Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, et « dino » de l’Internet, revient sur cette histoire et livre sa vision personnelle du Net.
Entretien Thierry Bey, responsable entité Langages, Qualité et Processus de Développement de PSA Peugeot
Il était important que ce fût en Open Source ? Oui, d’abord parce que cela élimine des coûts logiciels, et ensuite parce que cela nous donne la possibilité de mettre en place une solution qui correspond au plus juste à nos besoins. Enfin et surtout, cela nous permettait de démontrer notre capacité à développer une méthodologie innovante pour la réalisation de projets. Ce partage d’informations avec d’autres grands comptes donne de la valeur à la solution et facilite son acceptation en interne. Tout le monde est d’accord pour faire de la qualité, mais quand on regarde les contraintes que cela implique, c’est tout de suite plus compliqué. Il fallait donc une véritable crédibilité. Ce partage avec d’autres grandes entreprises partageant des problématiques similaires nous permettait d’aller vers une standardisation mieux acceptée.
Patrimoine Open Source mondial: état et perspectives
Chris DiBona, le responsable du programme Open Source chez Google, a livré les résultats d’une étude intéressante: le logiciel en Open Source sur Internet, c’est actuellement 2.5 milliards de lignes de code organisées en 30 millions de fichiers.
Psystar viole une licence open source
Psystar a annoncé il y a quelques jours un programme, Rebel EFI, qui permet (en théorie) d’installer Mac OS X (10.6) sur n’importe quel PC. Même si nos efforts se sont soldés par des échecs, l’idée est intéressante. Sauf que Psystar viole la licence open source.
L'UE s'apprêterait à bloquer le rachat de Sun Microsystems par Oracle
La Commission européenne va engager des démarches en vue de bloquer l’acquisition de Sun Microsystems, le propriétaire du langage de programmation Java, par l’éditeur de logiciels professionnels Oracle, a affirmé mercredi le Financial Times. […] En septembre la Commission avait indiqué que son enquête initiale soulevait “des doutes sérieux quant à la compatibilité (de cette acquisition) avec le marché unique, en raison de problèmes de concurrence sur le marché des bases de données”.
Yahoo! place son serveur web en open source
Les développeurs de la société californienne placent Traffic Server, un serveur à 30 000 requêtes/seconde dans l’incubateur Apache et corrigent les bogues de leur distribution Hadoop. Alors que la grand-messe ApacheCon bat son plein à Oakland (pour les dix ans de la fondation Apache) les équipes de développement de Yahoo! viennent en effet, d’un coup d’un seul, de placer le code du serveur proxy-cache Traffic Server dans l’incubateur d’Apache et de livrer une nouvelle mise à jour de l’implémentation maison d’Hadoop, le Framework Java massivement extensible inspiré de l’environnement de développement pour les architectures Web distribuée MapReduce et du Google File System.
ACTA : le traité secret impose riposte graduée et filtrage
C’est cette semaine que doivent reprendre à Séoul les négociations sur l’Accord international de Commerce Anti-Contrefaçon (ACTA), initié par les Etats-Unis et élaboré dans la plus totale opacité. Les documents de négocation sont classés secret-défense, tandis que seul un petit nombre d’organisations et d’industriels triés sur le volet ont accès aux textes de référence. Les citoyens n’ont pas de droit de regard sur ce traité international qui aura pourtant d’importantes répercussions sur la libre circulation des informations et des oeuvres.
Classement du logiciel européen Truffle 100
[…] Tel un marronnier qui fleurit chaque année, le Truffle 100 ne peut pas modifier en profondeur la situation d’une année sur l’autre. Le constat est tel que la situation du logiciel européen est connue et fait montre d’une faiblesse patente par rapport à son concurrent américain. Beaucoup place des espoirs dans le logiciel libre pour renforcer la position du logiciel européen, mais cela prendra du temps. Il convient donc de regarder de manière plus détaillée pour voir si les choses évoluent dans la bonne direction.
Interview de Francis Lalanne sur la loi Hadopi
Au cours de la conférence de presse sur la Bataille Hadopi, Francis Lalanne, coauteur de l’ouvrage, a annoncé la sortie en janvier 2010 d’un disque, d’un film et d’un livre sous licence libre. On pourra retrouver le podcast intégral sur le site d’OxyRadio. En marge de la soirée, nous avons pu interroger le chanteur sur son engagement plus général dans ce débat et ses positions sur la question Hadopi.
Le logiciel libre Spip est-il français?
Spip, CMS libre utilisé par bien des sites, privés comme publics, et maintenant par celui dédié au “grand débat sur l’identité nationale” lancé par Eric Besson (dont le ministère a déjà un site sous Spip, immigration.gouv.fr), est-il un logiciel français? C’est la question qu’aborde dans un billet ce mardi Fil, un des créateurs de Spip. Point de départ de sa réflexion, la découverte que le site debatidentitenationale.fr est réalisé sous Spip - même si le système de gestion de contenu n’est pas mentionné dans le site; son agence web a fait montre de la même discrétion de violette que celle du nouveau web de Carla Bruni-Sarkozy.
Standards : le logiciel libre en danger en Europe
Ces dernières années, l’Europe a pu apparaître comme une entité très à cheval sur les règles de libre concurrence. Les procès retentissants contre Microsoft et Intel ont principalement participé à cette image, une réputation encore renforcée par un document sorti en 2004 par l’IDABC (Interoperable delivery of pan-European eGovernment services to public administrations, businesses and citizens) et mettant clairement l’accent sur l’interopérabilité et les logiciels libres dans les instances gouvernementales.