OpenOffice.org dépasse les 20 % de parts de marché en Allemagne
Le site Webmasterpro.de vient de publier une étude intéressante […] Microsoft Office est le leader du marché, avec 72 % d’utilisateurs. OpenOffice.org et ses dérivés (StarOffice, Lotus Symphony, NeoOffice, etc.) sont présents chez 21,5 % des utilisateurs. Un excellent résultat. D’autres acteurs comme Corel, Apple, SoftMaker et KOffice se partagent le reste du marché. L’étude montre aussi que Microsoft Office est plus favorisé en entreprise, alors qu’OpenOffice.org reste privilégié par les particuliers.
Red Hat lance le site communautaire opensource.com
Les principes qui régissent l’open source peuvent avoir des implications hors du monde du logiciel. Red Hat y croit dur comme fer, et lance un site communautaire dédié à cette problématique.[…]
Science : le champion de pi est français
Le développeur Fabrice Bellard vient de calculer près de 2700 milliards de décimales de pi. Un record insolite, mais d’une importance stratégique pour les scientifiques. […] Le précédent record, qui datait de 1995, avait été décroché par un supercalculateur coutant plusieurs millions de dollars. Fabrice Bellard a pour sa part utilisé un ordinateur classique pour l’essentiel des calculs. Un record dans le record, ce PC coutant moins de 2000 euros ! Il est équipé d’un processeur Intel Core i7 cadencé 2,93 GHz, de 6 Go de mémoire vive et de 7,5 To d’espace disque. Le tout fonctionne avec la mouture 64 bits de la distribution Linux Fedora 10.
Utilisateurs Linux, le passage au 64 bits s’impose !
Aujourd’hui, le passage à une version 64 bits de Linux est relativement aisé. Les pilotes propriétaires des constructeurs de cartes graphiques sont disponibles en 64 bits, tout comme une version de test du greffon Flash. Les logiciels libres couvrent sans problèmes tous les autres besoins. Nous avons déjà vanté les qualités de la Fedora 64 bits, qui intègre une surcouche efficace permettant – au besoin – d’installer des binaires 32 bits.
Un outil open source jette un pont entre les CPU et le GPU Computing
Ocelot simplifie le développement d’outils massivement parallèles en permettant la création d’applications GPU et CPU depuis un même code source. Le projet Ocelot intéressera les scientifiques, les mathématiciens et – de façon plus générale – toutes les personnes en mal de puissance de calcul. Cette solution sous licence open source BSD est capable de convertir des programmes CUDA (l’outil de programmation des cartes graphiques NVIDIA) en code exploitable sur des processeurs classiques.
Logiciels libres : les besoins et usages des associations sous la loupe de l'April
Fin 2008, l’April (association nationale de promotion et de défense du logiciel libre) et la CPCA (conférence permanente des coordinations associatives) ont soumis le questionnaire « Associations, informatique et logiciels libres » à de nombreuses associations. Aujourd’hui, le résultat de ces travaux est rendu public et se trouve résumé dans ce rapport. « Cette synthèse permet de préciser les orientations du groupe de travail “Libre Association” de l’April et de mieux cerner les profils des structures associatives et leurs besoins. En effet, grâce à cette étude, le groupe de travail va commencer la deuxième phase du projet qui consistera, entre autre, à mieux répondre aux associations en les guidant vers des logiciels libres adaptés », déclare Laurent Costy, conseil bénévole sur les questions associatives pour l’April.
OpenOffice.org 3 franchit les 100 millions de téléchargements
Le succès de la suite bureautique open source OpenOffice.org 3 se confirme. Ainsi, le cap des 100 millions de téléchargements a été franchi récemment. Un beau cadeau pour ce projet, qui vient de souffler sa neuvième bougie. Ce chiffre est toutefois à prendre avec des pincettes. De fait, il cumule les téléchargements d’OpenOffice.org 3.0 (près de 60 millions) et d’OpenOffice.org 3.1 (plus de 40 millions). Nous pouvons supposer qu’une écrasante majorité des moutures d’OpenOffice.org 3.1 sont des mises à jour de la version précédente.
Le Fisc adopte l'open source pour ses outils en Cobol
Afin de réduire les coûts d’exploitation de sa solution de gestion de la TVA, la DGFiP bascule vers un outil de compilation Cobol open source et des serveurs Itanium signés HP.
Alter Way : «Les communautés de métiers se familiarisent avec le mouvement open source»
Constatez-vous certains changements dans la sphère du logiciel libre ? Le monde PHP se professionnalise rapidement. Nous avons d’ailleurs mis en ligne un livre blanc sur ce sujet (NDLR Industrialisation PHP). Nous notons également une montée en puissance des clubs d’utilisateurs ainsi que des communautés de métiers (milieu médical, télécommunications, mobilité), qui adoptent rapidement l’open source.
Dossier Open World Forum 2009 : un tournant pour le logiciel libre?
[…] la plupart des intervenants que nous avons interrogés nous confirment que la France est très en avance en terme d’adoption de l’open source. Alors que la plupart des pays se tâtent encore, l’Hexagone est en pleine phase d’industrialisation des solutions libres. Un mouvement qui a impressionné le quart de visiteurs étrangers présent à ce rassemblement… mais aussi nos confrères de la presse écrite, le monde open source décrochant la une du journal La Tribune. Inattendu.
Red Hat : «La crise oblige les professionnels à sortir de leur zone de confort»
[…] La crise est difficile, mais c’est un vecteur d’accélération fort pour l’open source, car il oblige les utilisateurs à sortir de leur zone de confort. La résistance naturelle au changement des professionnels est remise en cause par les problèmes de budget. La recherche d’alternatives aux solutions propriétaires s’intensifie donc, en particulier sur les parties les moins visibles du système d’information, bref, sur l’infrastructure.
Matthew Aslett (analyste) : «L’open source se répand partout»
Lors de la séance d’ouverture, Matthew Aslett (notre photo), analyste pour le 451 Group, rappelle l’historique du mouvement open source : « Au cours des années 80, les choses se sont mises en place, afin de fournir une alternative aux offres propriétaires des grands éditeurs. Dans les années 90, l’adoption de Linux et d’Apache a marqué le démarrage réel du marché de l’open source. Il a fallu toutefois attendre les années 2000 pour que l’open source soit reconnu comme étant un véritable moteur de l’innovation. »