Disney fait peur aux enfants: attention à l'open-source!
Aux Etats-Unis, Disney Channel a diffusé vendredi dernier un épisode de sa série pour enfants Shake It Up, dont une toute petite scène provoque la colère (un brin disproportionnée) de certains développeurs open-source. Visiblement, une catastrophe énorme est en passe de se produire dans cet épisode, à cause d’une jeune étudiante naïve qui a eu la bêtise crasse d’utiliser du code source ouvert. Paniqués, ses amis se regroupent autour d’un petit génie de l’informatique d’une dizaine d’années.
Un logo "DRM-Free" pour identifier les plateformes sans DRM
Sur le web anglosaxon, et peut-être aussi bientôt en France (?), un logo identifie désormais les sites qui proposent uniquement des contenus vendus sans DRM.
Pixar se lance dans l'open-source avec Open Subdiv
Pixar a décidé de publier sous licence libre des librairies d’un logiciel employé pour améliorer la qualité du rendu des images de synthèses. Le studio autorise également l’utilisation des technologies brevetées liées à cette solution “Open Subdiv”.
Furieux et paranos, des auteurs font fermer un site légal de prêts de livres
Parce qu’ils étaient persuadés d’y voir une forme de piratage ou de vol, des auteurs ont envoyé par centaines des lettres de menaces à l’hébergeur d’un site qui proposait aux acheteurs de livres électroniques de prêter temporairement leur “exemplaire numérique”… comme l’autorisent de nombreux éditeurs. Le site, parfaitement légal, est fermé depuis 10 jours.
L'Hadopi pas pressée de venir au secours des consommateurs
L’essentiel est de prendre tout son temps. Alors que sa survie est menacée à court ou moyen terme, l’Hadopi repousse de plusieurs mois l’examen d’un dossier qui pourrait faire date dans l’histoire de la régulation des DRM.
Mathieu Kassovitz encourage le Parti Pirate à continuer
Opposé à la lutte contre le piratage, le réalisateur, producteur et acteur Mathieu Kassovitz a apporté lundi son soutien au Parti Pirate, qu’il encourage à poursuivre ses efforts.
L'auteur d'une messagerie sécurisée interrogé à la frontière américaine
Le développeur de Cryptocat affirme avoir été arrêté aux Etats-Unis lors d’un vol vers le Canada. Il aurait été interrogé sur le fonctionnement de son service de messagerie instantanée sécurisé, destiné à empêcher l’interception des communications.
Richard Stallman se rend en Tunisie pour exorciser Bull
Pour dénoncer l’implication de Bull dans la surveillance des citoyens par les états autoritaires, le gourou du logiciel libre Richard Stallman s’est coiffé d’une auréole et s’est rendu dans les locaux tunisiens de la société française, pour y procéder à un exorcisme…
Twitter invente un pacte de non-agression sur les brevets
Twitter va proposer aux employés qui créent des inventions brevetables pour son compte un accord qui interdit à la société d’exploiter l’invention pour attaquer d’autres entreprises et innovateurs. Leurs brevets ne pourront être utilisés que pour se défendre contre les attaques d’un tiers. Twitter espère que d’autres entreprises adopteront le même accord, pour créer un espace de non-agression réciproque.
Hadopi: un rapport évalue très généreusement les finances du piratage
Un rapport commandé par l’Hadopi pour évaluer les modèles économiques du piratage conclut que les plus gros sites de streaming et de téléchargement direct en France gagneraient jusqu’à 36 millions d’euros par an, pour un marché global du piratage (hors P2P) évalué entre 51 et 72,5 millions d’euros. Des chiffres qui paraissent largement surévalués lorsqu’on les compare à ce qu’a gagné MegaUpload, l’ancien leader du marché.
Le Parti Pirate français lance son site de campagne
Le Parti Pirate a lancé lundi son site de campagne pour les législatives de juin 2012, avec l’espoir de fédérer de nouveaux soutiens et des candidats pour les élections qui détermineront la composition de l’Assemblée Nationale.
France Brevets signe avec l'INRIA. Mauvaise nouvelle pour le logiciel libre?
L’INRIA, qui rassemble 3400 chercheurs dédiés à l’innovation numérique, auteurs de nombreux logiciels libres, a signé un accord avec France Brevets pour vendre des licences de ses brevets non exploités. En quatre ans, l’institut de recherche publique a quadruplé le nombre de ses dépôts de brevets, et veut continuer sur cette lancée.