Vers une stagnation de l’innovation
Et si, loin de vivre une explosion d’innovations, nous nous trouvions plutôt dans une phase de blocage ? Car s’il est vrai que nous assistons aujourd’hui à une multiplication des usages, ainsi qu’à un raffinement et une simplification de technologies déjà existantes (smartphones, web 2, etc.) les véritables innovations de rupture tardent finalement à se manifester.
Le crowfunding peut-il remplacer les services publics?
Le financement participatif (crowfunding ou “financement par la foule”) est un marché en pleine expansion, expliquait le rapport de Crowdsourcing.org. Les 452 plateformes de financement participatif dénombrées dans le monde en avril 2012 ont récolté 1,1 milliard de dollars de fonds en 2011 pour les projets qu’elles accueillaient – dont plus de la moitié pour des projets hébergés par des plateformes européennes.
Nous n’échapperons pas à reposer la question du droit
L’écrivain François Bon, l’éditeur Publie.net et ses diffuseurs ont reçu ce jour un courrier des éditions Gallimard leur demandant le retrait de la nouvelle traduction du “Vieil homme et la mer” que venait de publier François Bon sur Publie.net (voir le billet de François Bon sur son site). Gallimard rappelle dans ce courrier qu’il dispose des droits d’édition (y compris numériques) pour toute édition française de l’ouvrage (pas seulement celle de Jean Dutourd réalisée en 1954 qu’exploite la maison de la feu rue Sébastien Bottin) : cette traduction non autorisée constitue donc une contrefaçon.
Comment étudier l’internet quand l’internet est partout ?
L’internet n’est plus quelque chose à part et identifiable, nous expliquait il y a peu Oliver Burkeman. “La technologie est devenue le soubassement de nos vies”. On ne peut plus la comprendre en tant que telle, car les limites entre la réalité et le virtuel ont disparu.
"L'Internet des objets", entre ouvertures et libertés ?
[…] Par contre, l’internet des nouveaux objets, lui nous impose déjà l’inacceptable : “Qui achèterait un ordinateur qui imposerait un fournisseur d’accès et limiterait les applications auxquelles vous pouvez accédez ?”, interroge Christian Fauré en désignant notamment l’iPhone. “En passant de la machine à l’objet, le particulier privilégie (dans un premier temps en tout cas, peut-être que cela va être appelé à changer) les usages au détriment des pratiques”