#ChatControl: 48 eurodéputés appellent au rejet du projet de surveillance des messageries
Les gouvernements de l’UE doivent se prononcer ce jeudi sur le projet de règlement visant à «combattre les abus sexuels concernant les enfants». Il propose notamment d’obliger les utilisateurs de messageries privées à consentir à la surveillance des images et URL qu’ils voudraient partager.
Un roman graphique explique les logiciels libres aux enfants
Ada & Zangemann, un conte graphique créé pour expliquer l’intérêt des logiciels libres aux enfants mais qui peut intéresser les adultes.
Cyber Resilience Act: une commission du Parlement européen exempte les logiciels libres non commerciaux
Après avoir initialement été ignorés, les défenseurs des logiciels libres et open source ont obtenu de ne pas avoir à respecter les mêmes règles et normes que ceux susceptibles de devoir estampiller leurs produits commerciaux de la «norme CE».
HuggingChat, «la première alternative open source à ChatGPT»
La start-up Hugging Face, créée en 2016 par trois Français à New York, vient de lancer HuggingChat, «la première alternative open source à ChatGPT».
Boum publie la 6e édition de son guide d'autodéfense numérique (€)
Il existe des dizaines de guides et modes d’emploi en matière de sécurité informatique (cf cette blogroll). Si celui de l’Electronic Frontier Foundation, Surveillance Self Defense (SSD), met en avant les modèles de menace, celui du collectif apparenté à l’OS sécurisé Tails opte pour une approche pédagogique de la réduction des risques.
Une université «expérimentale» pour sensibiliser les étudiants aux «données ouvertes» (€)
Lancée à titre expérimental, l’Open Data University vise à «favoriser la création de services publics augmentés de manière systémique», ainsi qu’à «détecter les talents du numérique qui veulent œuvrer pour l’intérêt général», en aidant les étudiants à contribuer à des projets de réutilisations de données ouvertes.
Le DMA et le casse-tête de l'interopérabilité des messageries (€)
Le Digital Market Act prévoit d’obliger les principales plateformes de messagerie à l’interopérabilité. De nombreux experts et professionnels de la sécurité y voient une usine à gaz insurmontable. Les co-fondateurs de Matrix, un protocole promouvant précisément l’interopérabilité, y voient du pain béni pour le futur des messageries.
Qwant Mail: le #fail de Linagora (€)
L’ex PDG de Qwant avait expliqué le retard de QwantMail par un «problème de sécurité qui nous a poussé à tout reprendre». Son équipe SSI avait en effet découvert de nombreuses failles sur une plateforme de Linagora, le «leader français du logiciel libre», destinée à tester QwantMail. Plusieurs ex-salariés déplorent une éthique «privacy by design» de façade.
Qwant: en finir avec l'omerta (€)
Le président de Qwant au eu des mots très durs suite à notre enquête sur les problèmes rencontrés par son moteur de recherche. Nous avons longtemps hésité à rendre publiques les « pressions » dont nous avons fait l’objet. Les témoignages concordants de plusieurs de ses ex-salariés nous ont convaincu qu’il nous fallait le faire.
Comment (et pourquoi) Bernard Cazeneuve a décidé de ficher 60 millions de Français
C’est d’abord pour des raisons budgétaires que le gouvernement a publié en toute discrétion un texte ouvrant la voie à la création d’un fichier massif. «Libération» a retracé la chronologie de cette décision dont la Cnil comme de nombreux acteurs s’alarment.
L’ARMÉE “ACCRO” À MICROSOFT?
Cash Investigation diffusera ce soir une enquête sur le contrat, qualifié d’«open bar», passé entre Microsoft et le ministère de la défense, et basé sur des documents que j’avais rendu publics en 2013 sur le site du Vinvinteur, une émission de télévision quelque peu déjantée qui m’avait recruté, mais dont le site web a disparu. Je me permets donc de republier ladite enquête, consultable sur archive.org, qui archive le web, mais qui n’est pas indexé par Google (& Cie).
Pourquoi le projet sur le renseignement peut créer une "surveillance de masse"
Les défenseurs des libertés sur Internet ont peur. Depuis la révélation, dans Le Figaro, que le gouvernement voulait installer des “boîtes noires” chez les opérateurs télécom afin de pouvoir surveiller, “en temps réel” et “de manière totale et systématique” les personnes représentant une “menace”, ainsi que les “comportements suspects”, on ne compte plus le nombre d’articles criant au scandale et de réactions anxiogènes. Etrangement, et à l’exception de NextInpact, aucun n’explique ce que recouvrent précisément les nouveaux articles 851-3 et 851-4 dont il est question.