Accord Microsoft - TomTom : la licence GPLv3 comme protection
Selon le Software Freedom Law Center, la licence GPL version 3 permettrait d’interdire à Microsoft d’attaquer les utilisateurs du logiciel libre, comme TomTom contraint à un accord juridique. Après s’être mutuellement attaqués en justice pour violation de brevets, Microsoft et TomTom avaient finalement conclu un accord à la fin du mois de mars. Le constructeur de GPS acceptait ainsi de payer Microsoft pour un montant non divulgué en échange du droit d’exploiter, pour une durée de cinq ans, certains brevets.
Loi Création et Internet : les patrons français du logiciel libre ne veulent pas de la Hadopi
Législation - Quatre-vingt entreprises du logiciel libre ont adressé une lettre ouverte à Christine Albanel pour dénoncer l’absence de prise en compte de l’interopérabilité dans le projet de loi Création et Internet. Une absence qui les pénaliserait.
Un nouveau modèle économique pour le logiciel libre
Totalement inédit, ce nouveau service Web 2.0, disponible dès le 31 mars en version bêta, créé par ARGIA met en relation les consommateurs et les producteurs de logiciels libres.
Linux : TomTom reçoit l’aide de l’OIN contre Microsoft
Juridique - TomTom a rejoint l’Open Invention Network (OIN), une association destinée à aider les utilisateurs de Linux à se défendre contre les poursuites pour violation de brevets. Le fabricant de GPS va désormais pouvoir bénéficier de l’aide d’un allié de poids face à la menace juridique de Microsoft. Pour rappel, la firme de Redmond avait assigné en justice TomTom fin février, l’accusant de violer huit de ses brevets.
L'Education Nationale renouvelle sa confiance à Mandriva
En France, l’éditeur Mandriva et le Ministère de l’Éducation Nationale ont décidé, pour la quatrième année consécutive, de renouveler leur contrat de partenariat.
Interopérabilité : l'ouverture de Microsoft ne convainc pas l'April
[…] Pour l’April, ce n’est pas suffisant. « Cette nouvelle stratégie ne va pas au bout de la démarche », estime l’association, car le fait de réclamer tout de même une licence de brevet pour l’exploitation commerciale de ses protocoles est contraire au fonctionnement du libre. « Dans le monde du logiciel libre, il n’y a pas de distinction entre distribution non-commerciale et distribution commerciale », rappelle l’organisme « Les développements réalisés par des bénévoles peuvent être vendus par des entreprises, et inversement les développements menés par des entreprises peuvent ensuite être distribués de façon non-commerciale ».