Sans fil et sans chaînes? La liberté vient aux mobiles
La liberté et les standards ouverts, deux préoccupations essentielles autour des mobiles et de l’open source. C’est ce qu’aborde dans cette tribune Patrice Bertrand, président du CNLL et DG de Smile.
Patrice Bertrand: le projet Genivi, un exemple d'open source transposé dans l'automobile
Le projet Genivi porte sur l’informatique embarquée dans un véhicule, pour des fonctions non critiques et en particulier le GPS. Patrice Bertrand, président du CNLL et du Comité Open Source de Syntec Numérique, et DG de Smile, expose ce cas instructif d’open source adopté par des grands constructeurs automobiles.
Libre et Gratuit: le logiciel libre et l'argent
Libre et Gratuit: le logiciel libre et l’argent - Patrice Bertrand, directeur général de l’intégrateur Smile, éclaire le contresens, souvent à l’oeuvre, entre logiciel libre et logiciel gratuit. L’occasion de revisiter les modèles économiques qui régissent l’activité du secteur de l’Open Source.
Open source et biens communs
Nous sommes dans la semaine du développement durable, et le moment est bien venu pour s’intéresser au logiciel libre en tant que bien commun. L’un des aspects du logiciel libre les plus essentiels à mes yeux est de constituer un patrimoine de code source, comparable au patrimoine du savoir scientifique, un bien commun disponible à tous, et qui est la condition du progrès.
Banalisation de l'Open Source, bonne nouvelle ?
[…] L’Open Source continue de monter en puissance, et il n’est pratiquement plus une entreprise dont une part du système d’information ne soit construit avec des composants et solutions Open Source. L’Open Source est partout, et tous les acteurs se disent désormais Open Source. Les anglo-saxons disent « Open Source is going mainstream », c’est à dire, en quelque sorte, entre dans la normalité, voire même devient le standard. Est-ce la consécration ? Oui, d’une certaine manière. Est-ce la fin de l’histoire ? Certainement pas.
L'open source dans sa logique mutualiste, un vecteur de compétitivité.
[…] Pour ces entreprises, Linux fonctionne sur une logique de coopérative agricole, une logique de mutualisation des moyens donc de division des coûts. Une variante de ce qu’on appelle parfois « coopétition », c’est à dire que l’intérêt bien réfléchi de chacun conduit à identifier un terrain de coopération dans un contexte général de compétition.