Le PQ plaide en faveur du logiciel libre
(Québec) Le Conseil du trésor se prive de millions de dollars d’économies en tournant le dos au logiciel libre, au moment où il veut donner un coup de barre dans les dépenses informatiques, soutient le Parti québécois.
Accès public à Internet: des merveilles avec le logiciel libre
(Québec) Pour gérer un réseau de plus en plus vaste et complexe, ZAP Québec et les autres organismes communautaires du sans-fil ont besoin d’outils efficaces, qui ne leur coûtent pas une fortune. Et grâce au logiciel libre, ils font des merveilles. […] Tous les groupes ont mis des sous en commun, et beaucoup de bénévolat. On espère arriver à l’automne avec ce remplaçant de WIFIDog, qui est arrivé à la fin de sa vie utile. «On a décidé de créer quelque chose de neuf, et les autres groupes ailleurs dans le monde qui nous regardent vont pouvoir se servir de ce qu’on a créé, et peut-être de l’améliorer. C’est la beauté du logiciel libre.»
(Québec) Semaine-clé pour le logiciel libre
« Marie Malavoy, porte-parole de l’opposition officielle en matière de recherche et développement et innovations technologiques, aura l’occasion aujourd’hui de présenter, au Bureau de l’Assemblée nationale, un projet visant à faire l’essai du logiciel libre sur la colline parlementaire. Le Bureau est formé de quelques députés, notamment le président de l’Assemblée nationale, le whip en chef du gouvernement ainsi que la whip de l’opposition officielle. «J’ai demandé à les rencontrer pour présenter un document qui présente le logiciel libre, explique quels sont ses avantages, et fait état de quelques expériences qui ont réussi ailleurs dans le monde», déclarait-elle en entrevue au Soleil.
Le logiciel libre remporte une victoire en cour
La Régie des rentes du Québec (RRQ) a agi illégalement, en février 2008, lorsqu’elle a fait l’acquisition de logiciels Microsoft sans procéder par appel d’offres, conclut le juge Denis Jacques, de la Cour supérieure. Dans un jugement étoffé, d’une quarantaine de pages, le magistrat donne entièrement raison à la compagnie Savoir-Faire Linux (SFL), à l’origine de cette poursuite contre la RRQ et le Centre de services partagés du Québec.
Logiciel libre: rejet de la réclamation de 107 000 $ contre FACIL
(Québec) L’association qui fait la promotion de l’informatique libre au Québec, FACIL, n’aura pas à payer les 107 000 $ que lui réclamait la firme d’avocats Tremblay, Bois, Mignault.
Le logiciel libre veut entrer à l'Assemblée nationale
(Québec) La porte-parole de l’opposition officielle en matière de recherche et développement et innovations technologiques, Marie Malavoy, veut convaincre ses collègues de suivre l’exemple des députés français, et d’implanter le logiciel libre sur les postes de travail de l’Assemblée nationale du Québec.
La conquête planétaire du logiciel libre
(Québec) Pendant que le gouvernement québécois se bat devant les tribunaux pour lui fermer la porte, le logiciel libre s’impose tranquillement à la grandeur de la planète, de la Norvège jusqu’au Brésil, dans des projets à grande échelle. Dans la bataille juridique opposant Savoir-faire Linux (SFL) à la Régie des rentes du Québec, le gouvernement défend son «droit» d’éviter les appels d’offres, quand vient le temps de se procurer des logiciels, pour acheter directement de Microsoft. Curieusement, le Québec préfère le monopole de la multinationale à la concurrence.
Logiciels libres écartés: la RRQ voulait s'en tenir à Microsoft
La Régie des rentes du Québec voulait s’en tenir à une seule plate-forme, Microsoft, pour éviter de se disperser dans plusieurs technologies, a-t-on appris mardi au deuxième jour du procès intenté par Savoir-faire Linux (SFL). Bernard Bourret était chef des services technologiques au moment de la réalisation du contrat contesté par SFL. La Régie avait fait le choix d’adopter un seul «écosystème» technologique, celui de Microsoft, pour plusieurs raisons, notamment pour faciliter l’intégration de toutes les composantes.
Voter pour... le logiciel libre
Québec, ville ouverte… aux logiciels libres? L’idée ne vient pas du maire Régis Labeaume ni de ses adversaires, mais ceux qui militent en faveur du logiciel libre demandent aux candidats de faire un premier pas dans ce sens en signant le «Pacte du logiciel libre». […] «Dans un contexte de crise économique où la question de privilégier l’achat local revient sans cesse, nous voulons rappeler que l’utilisation du logiciel libre crée des emplois localement et renforce la compétitivité des entreprises québécoises», affirme Cyrille Béraud, président de FACIL.