Le gouvernement endort la priorité aux logiciels libres dans l’éducation
Les députés ont finalement voté en faveur d’une amendement du gouvernement qui ne donne plus la priorité aux logiciels libres dans le numérique éducatif. Le libre doit être seulement pris en compte, et quand l’offre existe. Un revers cinglant.
Colin de la Higuera, président du SIF: Logiciels libres et cursus informatique au lycée et au collège, pas sans former les enseignants
Pour les enseignants-chercheurs en informatique, ce n’est pas la priorité accordée aux logiciels libres par un projet de loi qui devrait faire débat, mais l’absence de moyens pour former leurs collègues des lycées et collèges. Faute – notamment – de reconnaître l’informatique comme une discipline à part entière. Sur ce point, «il est urgent de ne plus attendre», considère un rapport récent de l’Académie des sciences. Commentaires de Colin de la Higuera, président de la Société informatique de France.
La député Isabelle Attard demande aux ministères de détailler leur mise en application de la circulaire Ayrault
Le 28 mai dernier, la député écologiste Isabelle Attard a interpellé les 37 ministres du gouvernement sur l’état d’avancement de la mise en application de la circulaire Ayrault dans chacun des ministères.
Le Sénat fait du libre une priorité dans l’éducatif numérique. Syntec et l’Afdel s’insurgent
Alors le projet de loi portant sur la refondation de l’école de la République est actuellement en première lecture au Sénat, la commission de la culture, de l’éducation et de la communication a décidé de modifier le texte original en y ajoutant une disposition faisant du libre et des formats standards une priorité dans l’e-éducation. Syntec Numérique et l’Afdel crient à la discrimination.
Un appel d’offres public demande une vraie certification Ubuntu
Un appel d’offres portant sur la fourniture de matériels informatiques à des ministères demande clairement une certification des ordinateurs pour Ubuntu. Une première qui va au delà de la simple compatibilité. Cet accord-cadre interministériel demande également que les machines ne soient pas verrouillées sur un OS particulier.
L’administration Obama structure officiellement sa politique publique liée à l’Open Data
Décret présidentiel, cadre d’implémentation, rénovation de Data.gov, outils Open Source… le gouvernement américain accélère sa politique Open Data. Barack Obama pose officiellement les grands principes concrets de sa politique.
Une étude d'Opsview relativise le poids de l’Open Source dans le Cloud
Les technologies d’infrastructures Cloud Open source ne seraient pas aussi recherchées qu’on le dit par les personnes en charge de la sélection et de l’implémentation des projets Cloud au sein de leur entreprise.
Développement Open Source: les dépendances indirectes, un point noir dans la conformité
Une étude de l’éditeur White Source indique que les projets de développements Open Source peinent à se mettre à conformité avec les trop nombreuses licences issues de dépendances associées.
Le gouvernement britannique nomme un comité des standards ouverts
Après avoir énoncé sa préférence pour les logiciels Open Source, le gouvernement britannique a officiellement concrétisé la création de son «Open Standards Board», un comité des standards ouverts qui devra définir quels standards privilégier ou imposer dans les achats IT du gouvernement.
Le ministère de la Défense poursuit sa lune de miel avec Microsoft
Malgré la circulaire Ayrault sur le logiciel libre, malgré la lutte menée par Bercy contre les mécanismes d’optimisation fiscale des grands noms américains du logiciel, la Défense envisage de reconduire son contrat cadre géant avec Microsoft. Qui facturera depuis l’Irlande.
Linux en entreprise, dopé par le cloud
Une étude de la Linux Foundation met en avant l’avancée de Linux dans les SI des entreprises, poussé par les élans Cloud. Linux est également de plus en plus présent dans les applications critiques.
Le gouvernement britannique invite officiellement à privilégier les logiciels Open Source
Dans une version bêta de ses bonnes pratiques pour les services numériques administratifs, le gouvernement britannique a inscrit noir sur blanc ses préférences pour le logiciel libre, au détriment des logiciels dits propriétaires. Ceux-ci y ont une place mais à de rares occasions.