Les fournisseurs prennent de plus en plus le contrôle de l'Open source, selon le Gartner
Si le logiciel libre gagne du terrain, c’est, selon le Gartner Group, au prix d’une prise de contrôle par les grands fournisseurs. Selon le cabinet, d’ici 2012, la moitié au moins du CA généré par les logiciels open source et les services associés proviendra de projets “sponsorisés” par un seul fournisseur. Le Gartner, qui ne s’aventure pas à citer de noms, explique ce phénomène par le développement d’une offre open source qui propose des logiciels à un stade précoce, sans soutien d’une réelle communauté, dont les quelques membres actifs sont, en fait, tous salariés d’une seule et même entreprise.
Concours de beauté pour start-ups de l'open source pendant l'Open World Forum
«Vingt sociétés, sélectionnées sur dossier de candidature, seront nominées et invitées à se présenter devant un jury d’experts en innovation (investisseurs, intégrateurs et experts de l’open source), et un public composé notamment d’investisseurs et d’intégrateurs susceptibles de les aider à mettre sur le marché leurs technologies et leurs solutions. Les projets les plus prometteurs seront récompensés par des “Open Innovation Awards” qui seront remis au cours de la keynote de clôture du forum.»
Microsoft a officiellement peur d'Ubuntu et Fedora
Dans son rapport annuel à la SEC (organisme chargé de suivre les opérations de bourse aux États-Unis), Microsoft admet officiellement qu’Ubuntu et Fedora sont des concurrents sérieux pour sa division client. […] Cette concurrence est aujourd’hui identifiée par Microsoft, sur le poste de travail. Je cite le rapport : […] « Des produits logiciels commerciaux concurrents, dont des variantes d’Unix, sont fournis par des concurrents tels qu’Apple, Canonical et Red Hat. (…) Le système d’exploitation Linux, qui est également dérivé d’Unix, et est disponible gratuitement sous licence GPL, a gagné en reconnaissance, particulièrement sur les marchés émergents, alors que la pression de la concurrence, pousse les fabriquants à réduire les coûts, et que les nouveaux PC à bas coûts influencent le comportement d’adoption. Des partenaires tels que Hewlett-Packard et Intel ont activement contribué aux systèmes alternatifs basés sur Linux. »
L’économie du logiciel libre, une invasion souterraine
Le pingouin de Linux peut avoir le sourire. Le logiciel libre n’est plus seulement une philosophie, mais aussi une économie florissante. En dix ans, le libre a infiltré l’économie de services en ingénierie informatique et joue désormais sur le même terrain que les logiciels propriétaires.
Le chômage des informaticiens a progressé de 40% en un an
L’informatique, contrairement au reste de l’économie, n’a pas connu de recul technique du chômage en juin. En un an, le nombre de demandeurs d’emploi parmi les informaticiens a progressé de 40%. En France le taux de chômage a explosé depuis le début de la crise, mais certains secteurs comme l’informatique sont plus durement frappés comme le démontrent les derniers chiffres publiés par la Dares.
L'éditeur Linux Red Hat entre dans l'indice boursier S&P 500
Signe des temps… et de sa bonne santé, Red Hat intègrera vendredi 24 juillet l’indice boursier S&P 500. Cette distinction qui salue la croissance continue, malgré la crise économique, de l’éditeur spécialiste de Linux, est un signe de reconnaissance pour une des principales entreprises de logiciels libres.
Mozilla lance « Contribution » pour rétribuer les développeurs d’extensions Firefox
Technologie - Mozilla lance une expérience pilote d’un système permettant aux développeurs d’extensions pour Firefox de solliciter une rétribution de la part des utilisateurs. Baptisé « Contribution », le programme que vient de lancer la Fondation Mozilla vise à « soutenir un écosystème en offrant à nos usagers la possibilité d’apporter leur soutien à leurs développeurs d’extensions favoris ».
Open Source : le marché français dépasse les 1,5 milliard d'euros
Présentée lors des Rencontres mondiales du logiciel libre, qui se tenait du 7 au 11 juillet à Nantes, une étude de Pierre Audoin Consultants décrit un marché français du logiciel libre en forte croissance, même si celle-ci tend à ralentir. Selon le cabinet, ce segment pourrait dépasser les 3 milliards d’euros en 2012.
Bison Fûté améliore l’information routière avec du logiciel libre
« Tipi », la solution mise en œuvre par Capgemini pour le compte de Bison Futé va permettre aux centres régionaux d’information et de coordination routière de disposer d’informations sur l’état du trafic routier en France en temps réel. […] Pour apporter une information plus précise, « Tipi » s’appuie sur un système d’information géographique destiné à géolocaliser les événements sur les réseaux routiers. Capgemini utilise OpenLayers et Mapserver, et s’appuie exclusivement sur les normes libres OGC (Open Geospatial Consortium) pour la gestion des données cartographiques. « Tipi » s’appuie sur une intégration d’outils open source qui permettent de localiser automatiquement les événements survenus sur le réseau routier en les affichant du bon côté de la route et d’obtenir une visualisation synthétique de leur impact sur le trafic routier.
Des logiciels libres pour une finance sociale et solidaire
La crise économique mondiale actuelle est un moment propice pour explorer d’autres modes d’organisation des échanges financiers. L’économie sociale, s’appuyant sur les technologies de l’information et des communications (TIC), peut constituer une alternative valable en s’appuyant sur des logiciels libres de qualité prenant en compte les normes internationales les plus rigoureuses du domaine.
Il y a 5 ans : Sun défendait une vision non Open Source du Java
Le débat avait été lancé en février 2004 par IBM. Dans une lettre ouverte à Sun, Big Blue invitait ce dernier à ouvrir le code source de Java, en se disant prêt à l’accompagner dans la démarche. Raison invoquée par le groupe : une telle stratégie contribuerait à dynamiser les processus de développement de la communauté Java, et indirectement à accélérer la standardisation de la plate-forme J2EE (Java 2 Enterprise Edition).
Oracle et Sun sous la loupe de la justice américaine
L’autre problème vient des projets OpenSource de Sun et de l’attitude très propriétaires d’Oracle. Sun Microsystems possède ou participe à de nombreux projets OpenSource tel que la suite bureautique OpenOffice.org (basé sur une version de Sun StarOffice), la base de données MySQL, le système d’exploitation OpenSolaris, le Java OpenJDK ou la plateforme de développement Eclipse. Le passage sous Oracle fait craindre la disparition de certains projets, remplacé par des solutions propriétaires.