Ce que coûtent les logiciels «non libres» et la science «non ouverte»
Le libre ne pèse pas lourd dans les institutions d’enseignement supérieur du Québec. Au cours des dix dernières années, les cégeps et les universités de la province ont dépensé près de 270 millions de dollars pour des logiciels propriétaires (environ 190 millions $) et pour des abonnements à des publications scientifiques payantes (environ 80 millions $). En d’autres mots, de 2009 à 2018, l’accès à des logiciels produits par des entreprises comme Microsoft ou Oracle, ou encore à des ouvrages distribués par Elsevier, Taylor and Francis et d’autres grands éditeurs, a représenté environ 3,4% de l’ensemble des dépenses contractuelles des cégeps et des universités québécoises.
«L'ESS est une économie du réel et de plus équitable»
Thierry Jeantet est le fondateur en 2004 et désormais ancien président du Forum international des dirigeants de l’économie sociale et solidaire / Les Rencontres du Mont-Blanc, devenues en 2017 ESS Forum international. Militant et acteur de l’économie sociale et solidaire (ESS), dans laquelle il voit une alternative au capitalisme, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’ESS et d’autres, à caractère politique. ll est depuis le 7 juin 2018, président de la Fondation Ag2r La Mondiale et, depuis sa création, administrateur de la Fondation Macif.
Open Core: Redis Labs en finit avec Apache et crée sa propre licence…non open source
La licence RSLA, qui n’est pas une licence open source, encadrera désormais les modules premium de Redis Labs afin de clarifier les limites trop confuses des Commons Clauses. Le cœur open source Redis reste sous une licence BSD 3.
Mobiliser les sciences de gestion pour réussir la transition écologique et sociale
Si la discipline parvient à s’émanciper du modèle de l’entreprise marchande, elle pourra apporter des réponses essentielles face aux enjeux actuels. Certains auteurs ont déjà ouvert la voie.
Makers: la nouvelle révolution industrielle
Une nouvelle révolution industrielle est en marche: elle se nourrit des Makers qui utilisent les outils numériques, l’open source, et la professionnalisation qui disruptent notre modèle économique.
France: les géants d'Internet seront taxés dès le 1er janvier 2019 pour une recette évaluée à 500 millions d'euros
«Je ne lâcherai rien», avait promis il y a moins de deux semaines le ministre français des Finances à propos de la taxation des GAFA. «L’argent, il est chez les géants du numérique, qui font des profits considérables grâce aux consommateurs français, grâce au marché français, et qui payent 14 points d’imposition en moins que les autres entreprises, que les PME, que les TPE, que l’industrie française», a lancé Bruno Le Maire. Le ministre a ensuite ajouté qu’il se donne jusqu’au mois de mars 2019 pour qu’on obtienne une taxation européenne des géants du numérique.
Ce qu'il faut savoir sur la taxe Gafa (enfin) mise en place en 2019
Sans attendre une décision de Bruxelles, la France commencera à prélever la taxe sur les géants du numérique(Google, Apple, Facebook, Amazon, etc…) à partir du 1er janvier.
Taxe Gafa: la France commence le 1er janvier (toute seule? oui)
Annoncée il y a quelques jours, la mise en place de cette taxe serait effective dès le premier jour de l’année prochaine selon le ministre des finances français. De quoi prendre de vitesse des partenaires européens hésitants.
Taxe Gafa: ce que les géants d'Internet paient en réalité comme impôts
Bruno Le Maire entend mettre en place dès 2019 une taxe sur les bénéfices publicitaires réalisés par Google, Apple, Facebook et Amazon, entre autres, en France.
L'Open source: une alternative aux grands fournisseurs
Le Cigref est un réseau de grandes entreprises et d’administrations publiques qui a pour mission de développer la capacité de ses membres à intégrer et maîtriser le numérique. Association loi 1901, le Cigref vient de publier un rapport intitulé “Open source: une alternative aux grands fournisseurs”.
Adopter le logiciel libre sereinement mais résolument
Le Cigref vient de publier les conclusions de son groupe de travail «L’open source, une alternative aux grands fournisseurs.»
Grande enquête 2018: quelles perspectives pour le marché du travail dans l’open source?
A l’initiative du CNLL, de Syntec Numérique et de Systematic Paris Region, le cabinet d’études Katalyse a interrogé 350 étudiants, une centaine de jeunes diplômés et une centaine d’entreprises, au quatrième trimestre 2018, pour mieux comprendre les attentes des employeurs de l’open source, leurs difficultés de recrutement et de fidélisation, mais aussi la perception du secteur par les futurs candidats et les jeunes salariés. Les principaux résultats de cette étude ont été présentés à l’occasion du Paris Open Source Summit, organisé les 5 et 6 décembre aux Docks de Paris.