Comptabilité: Les autoentrepreneurs devront opter pour des logiciels certifiés
La nouvelle loi de Finances votée en 2016 prévoit une disposition nouvelle pour les autoentrepreneurs : afin d’éviter la fraude àa la TVA, ceux-ci seront tenus d’utiliser des logiciels répondant aux critères de l’administration. Même s’ils ne sont pas assujettis à cette taxe.
Les auto-entrepreneurs contraints d’utiliser des logiciels certifiés
Les auto-entrepreneurs seront le 1er janvier prochain obligés de se doter de logiciels certifiés contre la fraude à la TVA. Peu importe qu’ils y soient assujettis ou non. Comme si les obligations comptables et fiscales n’étaient pas déjà assez prise-de-tête, s’y ajoute une nouvelle contrainte. Y faire défaut peut coûter 7500 euros.
Le coût écologique d’internet est trop lourd, il faut penser un internet low-tech
Le combat pour une informatique émancipatrice échoue le plus souvent à expliquer les effroyables coûts écologiques et humains du numérique, expliquent les auteurs de cette tribune. Qui proposent des pistes pour un internet low-tech afin de nous émanciper des sphères technocratiques et industrielles.
Les entreprises consomment plus de logiciel à la demande
A l’ère de la transition numérique, l’utilisation de logiciels en entreprise passe de plus en plus par le cloud. Bien que les bastions du logiciel installé sur les ordinateurs individuels ou les serveurs de l’entreprise résistent. Mais le logiciel libre et le SaaS bousculent le paysage des logiciels professionnels.
“Il faut faire évoluer la propriété intellectuelle pour faire face aux défis du numérique”
À l’heure où internet permet la diffusion et le partage de toutes sortes de contenus, notamment culturels, qui se demande si ce qu’il publie est la propriété intellectuelle de quelqu’un ? Afin de mieux comprendre comment s’exerce la propriété intellectuelle sur le web, nous avons posé quelques questions à Sulliman Omarjee, juriste de propriété intellectuelle et des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
«Pair à pair»: l’essor des communs dans le champ numérique
Les «communs» se définissent comme la gestion collective d’une ressource, par une communauté, selon des règles et pratiques sociales définies par celle-ci. Les communs sont le contraire de l’appropriation privée d’une ressource. On conçoit assez aisément ce fonctionnement avec une collection de semences, une parcelle de forêt, un lac ou un gisement de minerai. Mais comment cela s’applique-t-il à ce qu’on appelle les «communs de la connaissance», c’est-à-dire des ressources culturelles, des savoirs, des procédés d’invention?
”Uber ou Airbnb mettent en compétition des individus pour capter la valeur”
Uber et Airbnb ”mettent en compétition des individus” et ”captent la valeur”, dénonce le penseur belge Michael Bauwens. Pour lui, la ”véritable” économie collaborative, dont il est un théoricien, permet de lutter contre la désindustralisation.
Fab lab: do it yourself, hackers et autres open source
Il serait réducteur de voir dans les fab lab une simple évolution 2.0 du garage californien des années 70. Car il s’agit avant tout de nouveaux espaces pour l’industrie de demain.
L'Union européenne et l'épineux problème de la dépendance aux logiciels Microsoft
La Commission européenne reconnaît la dépendance de la communauté aux logiciels Microsoft (Office, Windows, Outlook). Elle envisage des alternatives libres, moins coûteuses, mais reste pour l’instant liée à la firme de Redmond, comme le révèle l’enquête des journalistes d’Investigate Europe.
Quelle distribution Linux légère peut-on utiliser pour ressusciter un vieil ordinateur?
Le souvenir de la lenteur. Vieilles tours qui ont trois ou quatre versions de Windows de retard, laptops de plus de cinq ans et netbooks qui étaient à la pointe de la mode entre 2006 et 2010 trainent désormais dans les caves et les greniers, prennent la poussière au fond d’un placard ou sont cachés sous une pile de papier. Ces appareils méritent pourtant une seconde vie. Grâce à Linux, vous pouvez réveiller leur potentiel.
Bon, beau, sain et bon marché: le défi des cantines modernes
Ce concept lumineux est dû à Augustin Legrand, cofondateur de l’association Les Enfants de Don Quichotte et pourfendeur de la malbouffe. «L’idée est de prendre le contre-pied des chaînes de fast-food, explique-t-il, en prouvant que l’on peut manger bon, sain et bio, pour le même tarif.» Soit un ticket moyen de 9 euros. Au modèle économique des franchises, il préfère la philosophie «open source» – libre à chacun de reproduire son exemple. Le Myrha et La Boétie se sont d’ailleurs faits sans lui. «Pour que cela fonctionne, poursuit-il, il faut qu’on ait du monde.
Comment la France peut concurrencer les géants d'Internet américains
Les fameuses GAFA, Google, Apple, Facebook et Amazon, se sont transformées, en quelques années, en une impitoyable machine à rafler les parts de marché. A coups de rachats massifs de technologies, elles ont affiché une audace entrepreneuriale jamais égalée, quitte à ignorer les lois économiques.