La prothèse bionique imprimée à la maison
Nicolas Huchet, alias Bionicohand, ne vise pas le gratuit, mais le bas coût. Et surtout le «faire au lieu d’acheter» grâce à l’open source, à l’esprit collaboratif et au «do it yourself», la philosophie du «faire soi-même».
Vers des logiciels de ventes inaltérables et sécurisés contre la fraude à la TVA
Dans l’objectif de lutter contre la fraude et l’optimisation fiscales, les parlementaires ont adopté une mesure visant à interdire la détention de logiciels libres de comptabilité, de gestion ou d’encaissement. Aussi l’article 88 du Projet de loi de finances (PLF) pour 2016 fraîchement voté, renforce un dispositif mis en place par la loi relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financières du 6 décembre 2013.
Les communs, la vraie idée révolutionnaire
Pourtant mentionnés dans le code civil, ces biens dont “l’usage est commun à tous” auraient pu disparaître si la crise du système néo-libéral ne les avait remises au goût du jour.
DCI unique: Québec admet les gaspillages
Malgré les critiques, le gouvernement s’est entêté depuis près d’une décennie avec un plan informatique qui nous a coûté des centaines de millions de dollars, mais hier, Québec a soudainement changé d’idée.
Après le «green washing», le «share washing» — Share qui peut!
On avait compris que l’économie lavait plus vert. Voici désormais qu’elle lave plus collaboratif. Après le «green washing», voici donc venu le temps du «share washing» ou «co-washing».
Bercy pourrait rendre illégal le logiciel libre pour la comptabilité
Dans le projet de loi de finances pour 2016, l’article 38 exige l’usage d’un logiciel inaltérable pour permettre le contrôle du fisc. Or, cette obligation fait courir un risque évident pour le logiciel libre.
Modernisation du droit d'auteur en Europe, levée de boucliers en France
Le plan d’action de modernisation de la Commission européenne a suscité de fraiches réactions de la part du ministère de la Culture et des ayants droit français. Tour d’horizon.
BSA, the Software alliance finance la délation des pirates informatiques
Les multinationales américaines partent en guerre contre le piratage informatique en France. Après la loi Hadopi contre le piratage informatique (de la musique et du cinéma essentiellement) adoptée il y a plusieurs années par le gouvernement, c’est la société américaine BSA qui mène campagne notamment via les réseaux sociaux pour appeler à la dénonciation (avec une rémunération à la clé) de ceux qui possèdent des logiciels pirates.
L’avenir du stockage passe par l’Open Source et le cloud
Si l’essor du Software-Defined Storage n’est pas vraiment une bonne nouvelle pour les fournisseurs traditionnels, les équipes informatiques au contraire y ont tout à gagner, que ce soit en matière d’évolutivité illimitée, de baisse des coûts ou d’administration des solutions non-propriétaires. Le concept open source signe l’arrêt de mort des monopoles détenus par les fournisseurs (le «vendor lock-in») et l’avènement d’une réelle portabilité sur le cloud.
Benjamin Loveluck: «Internet est toujours rattrapé par l’envers de la liberté: le contrôle»
Pour ce spécialiste des usages numériques, le Réseau, produit du complexe militaro-scientifique, vise une forme d’auto-organisation qui s’affranchirait de toute autorité politique.
«Les collectivités peuvent être protecteurs des communs» – Valérie Peugeot
Utilisée au Moyen-Age, la notion de biens communs revient en force, en ce début de XXIè siècle, portée par le secteur du numérique et ses usages de partage. La dynamique et l’agilité des communautés du web qui co-construisent et développent de nouveaux services secoue sérieusement les tenants des «vieux» concepts de propriété et de droits d’auteur. Mais la notion de «biens communs», ou «communs» bouscule aussi celle de services publics, et ceux qui les rendent, élus et fonctionnaires. Pour autant, ces notions s’affrontent-elles, ou, au contraire, se complètent-elles?
Les écobricoleurs du climat s’activent en marge de la COP21
Ils sont jeunes, ingénieurs, scientifiques, designers ou militants, et ne veulent pas attendre que les grands de ce monde se mettent à table pour sauver la Terre. On les surnomme «hackers» ou «makers», mais ils sont en fait les écobricoleurs d’une génération qui veut donner au plus grand nombre les clés pour changer la planète de façon durable.