Qui gère le bitcoin?
Or tout le monde peut définir et modifier le code, et chaque utilisateur décide par lui-même quel code il utilise sur ses propres matériels. En effet, tous les logiciels du système Bitcoin sont des logiciels libres, c’est-à-dire gratuits et librement utilisables, et surtout dont le code source est lui-même public et où chacun a droit de l’examiner, de le modifier et de distribuer ces versions modifiées.
Amputé, Nicolas Huchet a fabriqué sa propre main bionique
Ce Rennais de 35 ans veut généraliser l’accès aux prothèses innovantes grâce aux logiciels libres et à l’impression 3D.
Loi Création: adoption des amendements sur la copie privée
Le projet de loi Création sera débattu en séance à à l’Assemblée nationale à partir du 28 septembre. Plusieurs amendements ont été déposés en commission pour revoir le régime de la redevance copie privée. Tour d’horizon de ces sept premières rustines, en attendant celles notamment du rapporteur Patrick Bloche.
Le Parti Pirate d'Île de France veut un débat sur le droit d'auteur
L’opération de communication organisée par le Syndicat National de l’Édition, #AuteursEnDanger, n’a pas manqué de faire réagir. Pas forcément pour les bonnes raisons: le discours de l’avocat de Charlie Hebdo, Richard Malka, a été vivement critiqué. La vision biaisée du droit d’auteur qu’il présente, et celle de la réforme européenne du droit semblent plus que partiales. François Vermorel, auteur, éditeur et animateur de la section Île de France du Parti Pirate a souhaité lui répondre par de réels arguments, dans une tribune que nous reproduisons dans son intégralité ci-dessous.
Le gouvernement britannique ne veut plus de Microsoft Office
Alors que la prochaine version de Microsoft Office arrive dans moins de deux semaines, le gouvernement britannique appelle à nouveau ses administrations à s’en débarrasser.
Cet Argentin de 29 ans est l'homme le plus détesté d'Hollywood
Le créateur de PopCorn Time, le “Netflix” pirate utilisé par des millions de personnes à travers le monde, vient de révéler son identité. Il s’agit de Federico Abad, un Argentin de 29 ans.
Le gouvernement britannique prend ses distances avec Office
Le gouvernement britannique poursuit sa transition vers des formats libres pour ses documents initiée en 2014 et publie plusieurs guides détaillant les spécificités du format ODF, un format de document ouvert pour les applications bureautiques.
Larry Lessig, de la Silicon Valley à la Maison Blanche
Fred Turner, l’historien de l’Internet, exhorte les icônes de la Silicon Valley à cesser de proclamer que l’on peut changer le monde grâce aux outils numériques, et les supplie de s’engager en politique. Et bien, Larry Lessig, le défricheur du droit de l’Internet, s’est décidé à sauter le pas. Il se présente aux primaires du parti démocrate pour la présidentielle de 2016. Mais qui a tué le Larry d’avant?
Office 365 moins cher qu’une suite bureautique Open Source?
A l’occasion de la bascule d’une mairie italienne d’OpenOffice à Office 365, Microsoft s’est targué d’être 80% moins cher que son concurrent Open Source. Coût de déploiement, formation, problèmes d’interopérabilité, l’éditeur américain déroule ses arguments.
Bicitractor: le vélo-tracteur agricole en open source
Voici un beau projet “BICITRACTOR” développé par Farmingsoul qui tracte l’avenir de l’agriculture “maraîchère” dans un sens durable au coeur des nouveaux open models (business models de l’économie ouverte qui ouvre aux Biens Communs) et d’une vraie économie de partage qui, je l’espère, créera une autre valeur loin de l’économie collaborative type Uber!
Les ministères (encore une fois) priés de dévoiler leurs dépenses en logiciels
Isabelle Attard ne lâche pas le morceau. La députée (ex-EELV) vient de demander pour la troisième fois aux différents ministères de dévoiler leurs dépenses en logiciels, alors que l’exécutif s’était montré jusqu’ici relativement discret sur ce dossier…
Standards ouverts dans l'administration: le CNLL soutient l'interopérabilité
Le Conseil national du logiciel libre (représentant via ses adhérents 300 entreprises) soutient la définition de l’interopérabilité de la Disic. Selon un sondage, elle permettrait 3 à 5 milliards d’économies aux SI de l’administration et des entreprises françaises.