OuiShare Fest: Le peer-to-peer peut-il vraiment sauver le monde?
Le peer-to-peer ne se limite pas à l’échange de fichiers entre ordinateurs. Il permet à des individus de créer, entre égaux, de la valeur, c’est-à-dire des biens communs, immatériels mais aussi matériels. Un modèle vertueux, qui pourrait effectivement s’imposer dans une économie post-capitaliste, à condition néanmoins de régler la question de la rémunération des contributions. Mais de là à “Sauver le monde”, comme le promet le titre du livre de Michel Bauwens, fondateur de la Fondation P2P… À voir.
L’économie du partage sort de sa bulle
Au-delà de Uber et Airbnb, le mouvement collaboratif consolide son modèle et commence à irriguer de nouveaux secteurs. Revue de tendances.
L’économie du partage peut-elle séduire l’entreprise?
Après avoir conquis les particuliers, les plates-formes de partage commencent à cibler le monde de l’entreprise. Mais, pour trouver le succès, elles devront vaincre de nombreuses réticences.
Logiciel libre (dossier de six articles)
L’industrie du logiciel libre (ou open source) connaît une forte croissance dans le monde. «Ces logiciels sont omniprésents dans les infrastructures Web et la mobilité, et dans les logiciels embarqués, c’est-à-dire des logiciels présents dans les voitures, avions ou électroménagers», explique Stéphane Couture, chercheur en sociologie et communication numérique à l’Université McGill.
La folle expansion des Fab Lab
Les ateliers de fabrication numérique se multiplient sur tout le territoire sous l’impulsion des élus et des passionnés. 37 Fab Lab français ont décidé de se fédérer pour valoriser leur action et créer une labellisation.
Cecilia Malmström: une "infirmière" au chevet du TTIP
«On peut dire merci à nos amis russes», expliquait la semaine dernière le lobbyiste d’un groupe industriel américain à Bruxelles au sujet du TTIP.
Viens dans mon tiers-lieu, j’organise un hackaton en open source
L’Open model, le peer to peer et les fablabs expliqués comme au bistrot. Ou les questions les plus bêtes que vous n’osez pas poser à un «maker» qui bosse dans un «fablab collaboratif» en «open source».
Miracles et mirages du «crowdsourcing»
La plateforme d’Amazon permettrait de faire réaliser des tâches pour très peu cher, avec une bonne qualité de résultat, par des gens pour lesquels il s’agit d’un hobby. La réalité est plus proche de la mine de charbon que de la mine d’or.
Ça change quoi, pour moi, un marché unique numérique?
Bruxelles dit explicitement vouloir «en finir avec le blocage géographique», une pratique discriminatoire «injustifiée» qui permet «à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet sur la base de leur localisation» ou de simplement les rediriger vers le site de leur pays aux prix, comme par hasard, différents.
Le marché unique numérique européen prévu d'ici fin 2016
La Commission européenne vient de présenter sa feuille de route pour un marché unique numérique, prévu pour la fin 2016. Le projet comprend de nombreuses réformes, notamment celle des télécoms, du droit d’auteur et des données personnelles, mais aussi des mesures visant à favoriser les entreprises européennes. Un objectif ambitieux, qui reste encore soumis aux débats et lobbyings.
Brevets: Microsoft fait fructifier le trésor Android
Qisda (marque BenQ) rejoint la liste des fabricants qui versent des royalties à Microsoft pour vendre des terminaux sous Android ou Chrome OS.
La dictature du «do it yourself»
D’alternative à la consommation, le «do it yourself» s’est mué en une injonction qui gagne tous les secteurs de la société.