La France et l'open source: qui sont les moutons noirs et pourquoi ça traîne encore?
La France affiche son ambition pour la souveraineté numérique via le logiciel libre. Pourtant, la réalité du terrain est plus nuancée. L’État déploie ses propres outils comme LaSuite mais signe aussi un contrat de 152 millions d’euros avec Microsoft. Cette transition est beaucoup moins fluide que prévu.
Fin de la licence CoLibre: l'April dénonce un recul stratégique
L’association April vient d’exprimer son profond regret suite à l’annonce de la non-reconduction de la licence professionnelle CoLibre. Une décision motivée par des contraintes budgétaires qui interroge sur la stratégie de formation numérique au sein de l’université française.
«Ces ordinateurs devaient finir à la déchèterie»: des lycéens reconditionnent de vieux PC
Dans une vingtaine d’établissements, des lycéens apprennent à reconditionner des ordinateurs, en utilisant le système d’exploitation libre Linux. Avec, en jeu, des questions de durabilité, mais aussi d’éducation au numérique.
La guerre du numérique éducatif
Le numérique éducatif est en plein essor. Sa capacité de facilitation des apprentissages fait son succès. Celle-ci semble décuplée avec l’arrivée de l’intelligence artificielle. Cependant, derrière un engouement généralisé de façade se cache une véritable guerre de position entre acteurs publics et acteurs privés, porteurs chacun d’une vision diamétralement opposée du modèle éducatif de demain.
L'école obligatoire genevoise est acquise à Linux, et cela intéresse le Ministère français de l'éducation nationale (€)
Le Département de l’instruction publique a développé ces vingt dernières années une approche centrée sur les logiciels libres pour l’enseignement. Le Service écoles-médias l’a présentée mercredi à un représentant du Ministère de l’éducation nationale
«Une victoire majeure pour la souveraineté»: Polytechnique suspend son contrat avec Microsoft
Une bataille mais pas la guerre: X repousse son contrat avec le géant américain Microsoft après sept mois de polémique. Une nouvelle applaudie par les défenseurs du logiciel libre et de la souveraineté numérique française et européenne.
Face aux critiques, Polytechnique suspend son projet de migration vers Microsoft
L’école Polytechnique a finalement renoncé à son projet de migration de son environnement numérique de travail vers les outils Microsoft. Le projet faisait face à de vives critiques de la part des défenseurs du logiciel libre et de la souveraineté numérique française.
“Une première victoire”: Polytechnique claque la porte à Microsoft 365 et choisit le logiciel libre, la révolte gagne les universités
L’École polytechnique suspend sa migration vers Microsoft 365, contrainte par une mobilisation inédite. Une victoire qui révèle les failles béantes de la stratégie numérique de l’enseignement supérieur français.
L'École polytechnique reporte sa migration vers Microsoft 365
L’École polytechnique aurait finalement pris la décision de reporter sine die la migration programmée de ses services vers les outils hébergés de l’offre Microsoft 365, révèle la Lettre dans son édition du 10 octobre.
Polytechnique reporte sa bascule controversée vers Microsoft (€)
La migration, qui devait être entamée en mai pour un bouclage définitif en septembre, a, d’après les informations de La Lettre, été repoussée sine die.
Logiciel libre: la Démarche NIRD, pour un numérique inclusif dans les établissements scolaires
La Démarche NIRD (Numérique Inclusif, Responsable, Durable), appuyée par une douzaine d’établissements pilotes, pose pour ‘condition nécessaire mais non suffisante, l’adoption concrète et graduelle de Linux’ dans l’école, le collège ou le lycée.
Souveraineté numérique: l'Île-de-France remplace Microsoft par des solutions françaises pour centraliser les données des lycéens (€)
Les lycées franciliens abandonnent progressivement les solutions Microsoft pour adopter des outils français. Le directeur de la transformation numérique de la région Île-de-France dévoile à La Tribune comment la collectivité migre vers un cloud souverain et des logiciels nationaux pour héberger les données de ses 550 000 élèves et enseignants.