Raspberry Pi, ordinateur low cost, victime de son succès
Il y avait la “firme à la pomme”, il faudra désormais compter sur la “marque à la framboise”… Le Raspberry Pi, un ordinateur low cost, vendu entre 25 et 35 dollars (19 et 26 euros) a été lancé mercredi 29 février. Pour l’heure, seul le modèle B (à 35 dollars) a été commercialisé. Quelques heures seulement après son lancement, l’appareil est déjà victime de son succès. Les sites de la fondation Raspberry Pi, mais également de deux revendeurs britanniques, demeurent inaccessibles.
De la non-brevetabilité du logiciel à l’open data, l’ADULLACT questionne les politiques
L’Association des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres pour l’administration et les collectivités territoriales (ADULLACT) invite les candidats à l’élection présidentielle 2012, à préciser leur positionnement sur les œuvres ‘ouvertes’.
VLC, le succès du lecteur "made in France"
Après avoir fêté les dix ans de sa licence en 2011, l’association VideoLAN a lancé, samedi 18 février, la version 2.0 de son lecteur multimédia VLC (pour VideoLAN Client). Une nouvelle version attendue depuis longtemps par tous les utilisateurs du fameux logiciel au cône de chantier orange. Le symbole d’un “work in progress” qui s’est transformé en “success story”: depuis sa création, VLC revendique 485 millions de téléchargements. Et tout cela, gratuitement.
Nous n’échapperons pas à reposer la question du droit
L’écrivain François Bon, l’éditeur Publie.net et ses diffuseurs ont reçu ce jour un courrier des éditions Gallimard leur demandant le retrait de la nouvelle traduction du “Vieil homme et la mer” que venait de publier François Bon sur Publie.net (voir le billet de François Bon sur son site). Gallimard rappelle dans ce courrier qu’il dispose des droits d’édition (y compris numériques) pour toute édition française de l’ouvrage (pas seulement celle de Jean Dutourd réalisée en 1954 qu’exploite la maison de la feu rue Sébastien Bottin) : cette traduction non autorisée constitue donc une contrefaçon.
Vic-en-Bigorre. La communication libre avec Rivages
Le collectif Rivages en fait une profession de foi: «Nous sommes une association d’éducation populaire soucieuse de participer à la dynamique locale générale par la richesse de la vie associative. En mutualisant nos compétences, connaissances et certains de nos moyens, ensemble, nous pourrons développer la qualité de vie sur notre territoire». L’une des déclinaisons est l’offre de formations.
Microsoft Tunisie «Open» l’année 2012 en fanfare
Avec un nouveau directeur à sa tête, Microsoft Tunisie s’est offert un souffle tout neuf pour cette année 2012. Le jeune et dynamique Mohamed Bridaa, 36 ans, l’a dit : cette année sera sous le signe de l’investissement dans le développement et l’emploi du grand potentiel que présente la Tunisie.
Un extranet social Open Source à L'Ecole Centrale de Paris
L’école d’ingénieurs a choisi la solution de Nuxeo Platform 5.5 sous Debian Linux pour mettre en oeuvre un extranet social.
Wikipédia, bazar libertaire
Difficile de rater les visages des contributeurs et dirigeants de l’encyclopédie en ligne Wikipédia. De novembre 2011 à début janvier, à chaque recherche, leurs portraits apparaissaient en tête de page, vous invitant à faire un don. Susan et ses longs cheveux blancs. Rémi Mathis, président de Wikimédia France, avec son air potache. Jimmy Wales, le fondateur américain.
Recrutements Open Source: les SSLL mettent le turbo
Pour faire face à leurs objectifs d’embauche (et de business), les «pure players» de l’Open Source misent sur la spécificité de leurs pratiques de formation interne. Globalement, le cap est mis sur un doublement des effectifs en 3 ans (2011-2013).
LUDOVIA TV: Point de vue de François Bayrou sur l'éducation numérique
François Bayrou déclare avoir donné une grande partie de sa vie à l’éducation et ayant été Ministre de l’éducation (1993-1997), il joue dans une cours qu’il connaît bien et dans laquelle il dit avoir tissé des liens privilégiés.
La biologie de synthèse: un domaine en effervescence
Le biologiste Joël de Rosnay, qui avait décrit “la folle aventure des architectes et bricoleurs du vivant” dans un livre publié l’an dernier pointant ses risques potentiels, estime que l’État doit favoriser l’innovation et ensuite aider à coréguler ce nouveau secteur de la biologie.