L'Éducation nationale confirme qu'il faut se passer d'Office 365 et de Google Éducation
Le ministère de l’Éducation nationale rappelle qu’en matière de suites collaboratives, les offres d’Office 365 et de Google Éducation ne sont pas adéquates. Leur mise en œuvre n’offre pas toutes les garanties au regard de la législation, de la doctrine de l’État dans le cloud et de la jurisprudence.
L'Etat cultive un esprit libriste
De nombreux·euse·s défenseur·euse·s des communs numériques étaient invité·e·s à s’exprimer lors de la cinquième édition Numérique En Commun[s] (NEC). Un signe que la culture du logiciel libre fait des émules au sein de l’Etat.
Une partie de la gestion du «Zoom» de l'enseignement supérieur français sous-traitée (€)
Le ministère de l’Enseignement supérieur et la recherche préfère finalement passer par un prestataire privé, Arawa, pour gérer le Big Blue Button de ses classes virtuelles et reconcentrer le projet sur les webinaires à audience massive.
Profs, parents d'élèves et activistes se bougent pour libérer l'école de l'emprise de Google et Microsoft
Les Gafam, multinationales du numérique comme Google ou Microsoft, prennent toujours plus de place dans les écoles et mettent la main sur les données personnelles des élèves et de leurs parents. Des alternatives s’appuyant sur des logiciels libres émergent grâce à l’initiative d’enseignants, de parents et de hackers.
À l'Education nationale, le projet d'un 'Wikipédia des ressources pédagogiques'
Bâtir le commun numérique des programmes scolaires dans les cinq ans, sur la base du logiciel d’apprentissage en ligne Moodle, c’est le ‘rêve’ ambitieux du directeur du numérique pour l’éducation, Audran Le Baron.
Anticor saisit le PNF sur l'accord Microsoft et Education nationale
L’association Anticor a annoncé avoir saisi le parquet national financier sur des soupçons de favoritisme concernant le contrat passé entre Microsoft et l’Education nationale. La suite d’un feuilleton ancien.
Education nationale: 12 projets numériques libres
Lyon a accueilli près de 400 personnes à la première Journée du Libre éducatif, occasion de rencontres et de présentations de nombreux projets pédagogiques de logiciels libres et communs numériques.
Se désintoxiquer des GAFAM: la cure commence à l'école!
Préambule: pour écrire cet article, nous avons fait l’expérience du logiciel libre, en installant une «machine virtuelle» Linux (distribution Ubuntu) dans Windows, puis la suite bureautique «Libre Office», avec traitement de texte, tableur, outils internet et tutti quanti. Premier constat: c’est plutôt simple, agréable à utiliser, fonctionne parfaitement. Et bien sûr, c’est gratuit: pas de licence, pas de frais.
Le député Philippe Latombe plaide pour la généralisation du logiciel libre dans les lycées
Sous couvert de rationalisation et de limitation des coûts, les communes et autres collectivités locales finançant les équipements informatiques centralisent la gestion des équipements des établissements scolaires.
Face à l'omniprésence de Google, l'Enseignement supérieur cherche une alternative souveraine
Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche veut une alternative à Google pour les besoins des étudiants, enseignants et chercheurs. L’association Framasoft, promotrice du logiciel libre, a été contactée pour avis par les services de Frédérique Vidal. Une initiative qui fait suite à un avis de la Cnil.
Libre éducatif: Alexis Kauffmann, fondateur de Framasoft, rejoint la Direction du numérique à l'Education nationale
Professeur de mathématiques à l’origine de la très active association libriste Framasoft, Alexis Kauffmann devient ‘chef de projet logiciels et ressources éducatives libres et mixité dans les filières du numérique’ à la Direction du numérique de l’Education nationale.
Comment Microsoft s'est imposé dans les écoles romandes
La pandémie et le basculement inattendu vers l’école à distance au printemps 2020 ont poussé les écoles suisses à adopter de nouveaux outils numériques. Zoom, Google Classroom, Teams, Moodle… Les cantons romands ont parfois tâtonné. Mais à l’heure du bilan, le constat est clair: c’est Microsoft qui a raflé la mise. A part Genève, tous utilisent désormais la plateforme en ligne de solutions pour l’éducation du géant californien appelée «M365», qui va bien au-delà de la visioconférence.