Éva Joly veut donner au logiciel libre «une place plus grande dans l’éducation»
Candidate d’Europe Écologie Les Verts à l’élection présidentielle 2012, Éva Joly a répondu aux questions du Conseil national du logiciel libre (CNLL) et de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre (APRIL).
François Hollande et candidats.fr: la Fleur au fusil
Candidats.fr est né d’une initiative de l’APRIL visant à interroger les présidentiables et révéler leurs positions sur quelques sujets centraux du numérique, les DRM, ACTA, IPRED, Hadopi, la loi DADVSI et le fameux amendement Vivendi, la brevetabilité du logiciel, ou encore la vente liée ou l’éducation. Le questionnaire a aussi pour vocation de contractualiser les engagements des candidats, spécialement celui qui montera sur la première marche.
Joly, Mélenchon, Dupont-Aignan et Bayrou répondent à Candidats.fr
Candidats.fr avait été lancé en février 2007 en plein salon Solution Linux. L’initiative lancée par l’April a pour objectif de connaître et révéler les positions des candidats à la présidentielle autour des problématiques des droits et libertés dans les nouvelles technologies en général et du logiciel libre en particulier. Brevetabilité, mesures techniques, loi DADVSI, interopérabilité, vente liée ordinateur et OS, «informatique de confiance», etc.
Qu'il reste libre où qu'il meurt
C’était un matin comme les autres pour Jordi. Il se levait toujours 5 minutes avant d’aller en cours et plutôt que de déjeuner, il se connectait directement à Facebook. Ce qu’il vit le fit cligner des paupières… Il crut ne pas être réveillé mais après avoir vérifié l’info sur infosvérifiés.org, il dut se rendre à l’évidence: MegaUpload avait fermé. MegaUpload; ce grand pote qu’il voyait tous les soirs avait fermé.
Le Parti pirate français rêve d'un destin à l'allemande
A Berlin, le Parti pirate est entré fin 2011 au Parlement régional avec 8,9 % des voix. Son homologue français tente, lui, de se mettre en ordre de bataille pour les législatives de 2012.
Inouï: Marine Le Pen défend le «droit d’asile» ... numérique
Si elle défend la fermeté en matière de sécurité et d’immigration, Marine Le Pen développe aussi des positions très libertaires concernant Internet, n’hésitant pas à soutenir les Anonymous qui s’en étaient pris… à Bruno Gollnisch.
Défendre les libertés à l'ère numérique
«Pour répondre à l’attente de nombreux citoyens préoccupés par les questions de liberté à l’ère du numérique», Lionel Allorge, président de l’Association nationale pour la promotion et la défense du logiciel libre (April), demande aux candidats à la présidentielle de répondre au questionnaire qui leur a été envoyé débuts mars.
Antoine Larrache, NPA: «Nous sommes pour une licence, non pas globale, mais égale»
Logiciels libres, propriété intellectuelle, accord commercial international anti-contrefaçon… Antoine Larrache, responsable Internet de la campagne de Philippe Poutou, candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) à l’élection présidentielle 2012, fait le point.
Les inquiétudes grandissent face à l'ACTA, l'Hadopi international
TROIS QUESTIONS-Alors que l’ACTA, traité international voulant lutter contre le piratage, suscite une vive opposition, le gouvernement américain semble vouloir mettre le régulateur d’Internet actuel, l’ICANN, sur la touche. Explications d’un de ses membres.
Liberté, Egalité, Fraternité: la devise du logiciel libre selon Richard Stallman
Le 22 février, Richard Stallman, l’un des pères du système d’exploitation GNU/Linux, donnait une conférence à l’Université Saint-Charles de Marseille. Prolixe, il s’y est exprimé pendant plus de quatre heures et, comme à son habitude, il a su user de formules choc.
Présidentielle 2012: le Front de Gauche appelle à la révolution numérique
En total désaccord avec la politique numérique de l’UMP, Jean-Luc Mélenchon milite pour que les TIC (technologies de l’information et de la communication) soient mises «au service de l’émancipation des êtres humains».
Logiciel libre: les politiques français peu ou pas mobilisés
Comme l’April, le Conseil national du logiciel libre veut impliquer les partis politiques dans les questions liées au logiciel libre, à son économie, mais aussi dans les débats sur les brevets logiciels, la neutralité et les standards ouverts. Mais si les acteurs du libre sont mobilisés, les candidats à la présidentielles, eux, restent dans l’ensemble peu concernés.