L’Union européenne et IBM Research proposent un compilateur open source "intelligent"
MILEPOST (Machine Learning for Embedded Programs Optimisation) est un projet européen ambitieux qui vise à fournir des technologies permettant d’optimiser automatiquement le code compilé pour les processeurs reconfigurables… ou tout simplement pour les nouvelles architectures. […] Ce projet open source permet de transformer le compilateur GCC en un véritable outil capable d’optimiser automatiquement le code, et ce, quelle que soit l’architecture cible.
Le maître à penser du logiciel libre
Linux, Open office, Firefox, The Gimp… Non, ce n’est pas de l’hébreu. Juste les noms donnés en informatique à un système d’exploitation, des logiciels ou encore un navigateur internet. Tous ont comme particularité d’être libres. Le grand mot. François Élie, conseiller municipal d’opposition à la mairie d’Angoulême, est un de leurs plus ardents défenseurs.
Linux à Munich : le projet pédale dans la choucroute
Après de multiples décalages, le projet de migration des postes de travail de la Ville de Munich vers Linux ne connaîtra de vrais résultats qu’à la mi-2012, nous apprend le quotidien Heise. Des retards à répétition qui font gonfler inévitablement la facture de la migration, décalant au passage les premières retombées financières. De quoi faire réfléchir les autres organisations tentées par l’abandon de Windows…
Des citoyens plus libres dans l'État de New York
Le Sénat de l’État de New York vient d’afficher sa volonté d’ouverture en créant un espace dédié (dont nous avons traduit la page d’accueil ci-dessous) où il annonce son intention de proposer à ses administrés des « Free and Open-Source Software & Services ».
Européennes : l'UMP absente du Pacte du Logiciel Libre
Ainsi, l’APRIL (association pour la recherche en informatique libre) vient de publier la liste des eurodéputés élus ayant signé son Pacte du Logiciel Libre. On y trouve des représentants du Front de Gauche (2 signataires sur 4 élus), du Parti Socialiste (5 sur 14), d’Europe Ecologie (5 sur 14) et du MoDem (5 sur 6). Mais ni le député Libertas (MPF-CPNT), ni les trois du Front National, ni les 29 de l’UMP n’ont signé ce fameux pacte. Droite et Extrême-Droite sont donc bien fâchés avec le logiciel libre.
Condom. Infos et services d'un simple clic
« Je suis partie d’un logiciel libre et on a travaillé la charte graphique, avec du vert, des vagues évoquant les collines, pour lui donner une image plus gaie », explique Cécile Roy-Dubourdieu, webmaster du nouveau site. […] « On est très content de cette réalisation en interne et de la sollicitation des ressources intellectuelles des services pour créer et alimenter le site. Ce côté « débrouille » aussi, avec l’utilisation d’un logiciel libre, cela nous va bien », se satisfait Eric Lanxade.
RGI, le Référentiel Général Inachevé
Depuis le temps, on ne l’attendait plus, et finalement il est là : en chantier depuis trois ans, le Référentiel Général d’Interopérabilité est arrivé ! Avec un titre aussi ambitieux et après une aussi longue gestation, cette publication devrait être un jalon décisif dans le devenir des services de l’État en matière de systèmes d’information. Hélas, en lisant ces 119 pages dont l’accouchement fut si douloureux, on reste sur sa faim et on comprend vite qu’on n’a fait que quelques pas sur la longue route de l’interopérabilité.
1200 utilisateurs de la Caisse des Dépôts et Consignations basculent sur OpenOffice.org
1200 utilisateurs de la Caisse des Dépôts et Consignations basculent sur OpenOffice.orgInformatique CDC, GIE informatique du groupe Caisse des Dépôts et Consignations, s’est fait aidé par Linagora. Le déploiement s’achève en juin 2009. […] Parmi les points de coûts pouvant être réduits, les logiciels bureautiques ont été repérés depuis plusieurs années. De plus, la pérennité des documents créés grâce à ces logiciels est un problème récurrent. L’essentiel de la « mémoire vive de l’entreprise » est en effet issu des documents bureautiques.
Formats bureautiques : après quatre ans d'atermoiements, le RGI fait le choix... de ne pas faire de choix
La direction générale de la modernisation de l’Etat vient de publier la version 1.0 du référentiel Général d’intéropérabilité (RGI), le document qui fixe les principes d’interopérabilité entre SI de la sphère publique et qui s’attaque notamment à la question du choix des formats de fichiers normalisés préconisés par l’administration. ODF comme Open XML font partie de cette sélection. Le fruit d’une bataille de plusieurs années pour Microsoft, dont le format avait été “oublié” de la version préliminaire du RGI.
Contrats publics à Microsoft: le PQ demande la suspension d'un avis d'intention
Joignant sa voix à celle d’un organisme de défense du logiciel libre, le Parti québécois demande au ministre de la Santé de suspendre un avis d’intention accordant à Microsoft un contrat de plus de 5,5 millions de dollars. […] À Québec, la demande de l’organisme a vite trouvé écho dans les bureaux du critique de l’opposition officielle en matière d’Administration publique et du Trésor, Sylvain Simard. «Nous sommes dans le domaine du faux appel d’offres. On sent qu’il y a un malaise. Ce n’est pas normal qu’on donne si peu de temps à des entreprises concurrentes pour faire connaître leur offre», a affirmé le député péquiste, en entrevue à Cyberpresse.
Le RGI, enfin publié, soigne Microsoft
Après plus de deux ans de retard, le Référentiel Général d’Interopérabilité vient d’être publié. Ce guide pour la conception des SI publics laisse une place à la pluralité des normes bureautiques au détriment de l’interopérabilité.
Michel Rocard, héros des logiciels libres
«Je vais vous raconter une histoire, celle d’un combat que j’ai mené un peu par hasard, mais avec enthousiasme.» Vingt ans après avoir dirigé la France, Michel Rocard s’est investi à l’orée du XXIe siècle dans une autre cause, peut-être plus importante encore que le sort d’une nation. Eurodéputé depuis 1994 jusqu’à cette année, l’ancien premier ministre français a dirigé au Parlement européen la croisade victorieuse contre la «brevetabilité» des logiciels. Une lutte qu’il est venu raconter vendredi dernier aux Linux Days, le Salon genevois de l’open source.