RGI, le Référentiel Général Inachevé
Depuis le temps, on ne l’attendait plus, et finalement il est là : en chantier depuis trois ans, le Référentiel Général d’Interopérabilité est arrivé ! Avec un titre aussi ambitieux et après une aussi longue gestation, cette publication devrait être un jalon décisif dans le devenir des services de l’État en matière de systèmes d’information. Hélas, en lisant ces 119 pages dont l’accouchement fut si douloureux, on reste sur sa faim et on comprend vite qu’on n’a fait que quelques pas sur la longue route de l’interopérabilité.
1200 utilisateurs de la Caisse des Dépôts et Consignations basculent sur OpenOffice.org
1200 utilisateurs de la Caisse des Dépôts et Consignations basculent sur OpenOffice.orgInformatique CDC, GIE informatique du groupe Caisse des Dépôts et Consignations, s’est fait aidé par Linagora. Le déploiement s’achève en juin 2009. […] Parmi les points de coûts pouvant être réduits, les logiciels bureautiques ont été repérés depuis plusieurs années. De plus, la pérennité des documents créés grâce à ces logiciels est un problème récurrent. L’essentiel de la « mémoire vive de l’entreprise » est en effet issu des documents bureautiques.
Formats bureautiques : après quatre ans d'atermoiements, le RGI fait le choix... de ne pas faire de choix
La direction générale de la modernisation de l’Etat vient de publier la version 1.0 du référentiel Général d’intéropérabilité (RGI), le document qui fixe les principes d’interopérabilité entre SI de la sphère publique et qui s’attaque notamment à la question du choix des formats de fichiers normalisés préconisés par l’administration. ODF comme Open XML font partie de cette sélection. Le fruit d’une bataille de plusieurs années pour Microsoft, dont le format avait été “oublié” de la version préliminaire du RGI.
Contrats publics à Microsoft: le PQ demande la suspension d'un avis d'intention
Joignant sa voix à celle d’un organisme de défense du logiciel libre, le Parti québécois demande au ministre de la Santé de suspendre un avis d’intention accordant à Microsoft un contrat de plus de 5,5 millions de dollars. […] À Québec, la demande de l’organisme a vite trouvé écho dans les bureaux du critique de l’opposition officielle en matière d’Administration publique et du Trésor, Sylvain Simard. «Nous sommes dans le domaine du faux appel d’offres. On sent qu’il y a un malaise. Ce n’est pas normal qu’on donne si peu de temps à des entreprises concurrentes pour faire connaître leur offre», a affirmé le député péquiste, en entrevue à Cyberpresse.
Le RGI, enfin publié, soigne Microsoft
Après plus de deux ans de retard, le Référentiel Général d’Interopérabilité vient d’être publié. Ce guide pour la conception des SI publics laisse une place à la pluralité des normes bureautiques au détriment de l’interopérabilité.
Michel Rocard, héros des logiciels libres
«Je vais vous raconter une histoire, celle d’un combat que j’ai mené un peu par hasard, mais avec enthousiasme.» Vingt ans après avoir dirigé la France, Michel Rocard s’est investi à l’orée du XXIe siècle dans une autre cause, peut-être plus importante encore que le sort d’une nation. Eurodéputé depuis 1994 jusqu’à cette année, l’ancien premier ministre français a dirigé au Parlement européen la croisade victorieuse contre la «brevetabilité» des logiciels. Une lutte qu’il est venu raconter vendredi dernier aux Linux Days, le Salon genevois de l’open source.
Ils mettent le logiciel libre au coeur des Européennes !
On ne peut pas les rater, les membres de l’association April, avec leur bagout et leur place de choix à l’entrée du salon informatique. Et ce qu’ils n’ont pas raté, eux qui militent pour le logiciel libre, c’est d’interpeller les candidats aux Européennes sur le sujet. Comment ? En leur proposant de signer un pacte où les politiques promettent, s’ils sont élus, de prendre des mesures en faveur ou n’allant pas contre ce type de logiciel, gratuit, modifiable et en lequel tous les informaticiens voient le futur.
En Estonie, sept clics pour voter
En Estonie, l’élection des députés au Parlement européen s’étale sur onze jours. Depuis le 28 mai, les citoyens peuvent voter sur Internet en se connectant au site de la commission électorale, de jour comme de nuit, à partir de n’importe quel ordinateur : chez eux, au bureau, chez un ami, ou sur un poste Internet en accès public dans une bibliothèque, une banque ou un cybercafé. […] Tarvi Martens se dit sûr de son coup : “Nous avons procédé à des consultations élargies, tout a été contrôlé par différents groupes d’experts indépendants. Nous utilisons des logiciels libres et ouverts, dont le fonctionnement est vérifiable par tous.”
Le boum des logiciels libres
La suite de logiciels libres OpenOffice équipe aujourd’hui tous les ordinateurs pédagogiques des écoles primaires et secondaires du canton de Genève. Cette année, l’Etat de Genève a même édité un CD afin que les élèves puissent installer ces logiciels gratuits chez eux. Le canton comme les familles font donc ainsi l’économie des couteuses licences d’utilisation des produits dits «propriétaires».
10 propositions pour relancer l'économie numérique grâce au logiciel libre
Les entrepreneurs de PLOSS, l’association des acteurs du logiciel libre à Paris et en Ile-de-France, proposent dès à présent 10 pistes d’action pour le Gouvernement, sur la base d’analyses et de rapports récents consacrés à l’économie numérique et à la compétitivité des entreprises. Ils souhaitent engager le dialogue sur une mise en oeuvre rapide de ces propositions, qui se distinguent par un coût nul ou réduit et un impact important sur la relance et le développement économique.
Les logiciels libres s'installent dans les disques durs
« Le marché devrait progresser de 30 % cette année » (…) « On n’en est plus aux balbutiements. On est dans l’industrialisation », estime Gabriel Foin
Vancouver, ville libre
Développer vers et pour les citoyens l’open source, l’ouverture et le partage des informations, l’interopérabilité, les formats ouverts: la motion adoptée par la ville canadienne devrait en faire un modèle. Elle marque la montée d’une informatique publique plus tournée vers les citoyens, illustrée par des services comme les applications libres développées à Washington à l’initiative du futur CIO fédéral Vivek Kundra. […] “Données accessibles et ouvertes : la ville de Vancouver partagera librement avec les citoyens, les entreprises et les autres juridictions la plus grande quantité de données possible en respectant la vie privée et la sécurité.