Logiciel libre: les collectivités pourront s'appuyer sur les choix de l'Etat (€)
La ministre de la transformation et de la fonction publiques a présenté le plan d’action de l’Etat en faveur du logiciel libre. Si les collectivités ne sont pas directement concernées par les investissements nationaux, elles pourront s’appuyer sur les logiciels de l’Etat, notamment grâce au travail d’adaptation de l’Adullact.
Logiciel libre: Le gouvernement veut cultiver la communauté (€)
Le gouvernement détaille aujourd’hui son plan d’action en soutien à l’adoption du logiciel libre dans les administrations. Le plan vise notamment à mieux répertorier et mettre en avant les logiciels libres portés par les ministères et les administrations.
Logiciels libres dans l'Administration: le gouvernement a son plan d'action (€)
Le gouvernement a exposé son plan d’action pour « accélérer » l’adoption des logiciels libres du partage des données et des algorithmes au sein de l’Administration. La feuille de route entend structurer des initiatives existantes sans imposer leur recours.
Logiciels libres: le Gouvernement étoffe son plan d'action
A l’occasion de l’Open Source Expérience, Amélie de Montchalin, ministre de la transformation et de la fonction publique a dévoilé son plan d’action sur les logiciels libres dans le secteur public. Au menu, le lancement de la plateforme code.gouv.fr, des ouvertures de code, ainsi qu’un effort autour du recrutement.
Quand le logiciel libre tente de se faire une place au sein de l'administration publique
Le logiciel libre peut-il se faire une place au soleil dans les administrations françaises? C’est, jusqu’à preuve du contraire, le sens indiqué par les annonces d’Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques.
Le gouvernement veut accélérer le déploiement de l'open source
La ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, a présenté mercredi 10 novembre la feuille de route du gouvernement pour développer le recours à l’open source, vecteur de souveraineté numérique et gage de «confiance démocratique».
Service public: le plan pour favoriser les logiciels libres et l'ouverture des codes sources (€)
Afin de pousser les administrations à passer aux logiciels libres et à libérer le code source de leur application, Amélie de Montchalin présente un plan d’action en trois axes: faire connaitre, accompagner et renforcer l’attractivité. Cela passe notamment par la mise en ligne d’une plateforme dédiée: code.gouv.fr.
Thalès-Google: pourquoi Bercy a abandonné le cloud souverain (€)
La France remplace le cloud souverain par un cloud de confiance. Ce nouveau concept, moins contraignant, permet aux géants américains en collaboration avec des entreprises françaises de s’inviter dans les données des administrations publiques. Les hébergeurs français s’estiment trahis.
L'État mise sur les communs numériques pour outiller les collectivités (€)
Dans sa feuille de route intitulée “Données, codes sources et algorithmes”, publiée le 27 septembre, le ministère de la Cohésion des territoires mise sur l’ouverture des données et des codes sources pour faire émerger des “communs numériques” au bénéfice de l’ensemble des collectivités locales.
Pourquoi les administrations ont-elle tant de mal à passer au logiciel libre à grande échelle?
Par souci d’économiser les deniers publics, logique pragmatique ou idéologique, certaines collectivités françaises basculent leur parc informatique vers le logiciel libre. Une démarche semée d’embûches techniques et pratiques.
L'État freine le “tout-Microsoft” dans ses administrations (€)
Dans la ligne de la nouvelle doctrine “cloud au centre” de l’État, qui impose le recours à des solutions sécurisées et protégées des ingérences étrangères, le directeur interministériel du numérique de l’État interdit aux ministères de migrer vers la suite bureautique de Microsoft hébergée dans le cloud, Office 365, mais leur concède des marges de manœuvre.
La DINUM confirme l'interdiction de déployer Office365 dans les administrations
Le 15 septembre, Nadi Bou Hanna a envoyé une note aux secrétaires généraux des différents ministères pour rappeler la non-conformité d’Office365.