Open Data: l’État modernise sa Licence Ouverte pour les administrations
Au Journal officiel, un décret concernant la loi pour une République numérique, dite loi Lemaire, a été publié. Il précise la liste des licences Open Data homologuées. Par ailleurs, la mission Etalab a présenté la nouvelle version de sa Licence Ouverte destinée aux administrations.
Pour la CNIL, ”la France doit garder la souveraineté de ses données scolaires”
Recours aux algorithmes, émergence de l’intelligence artificielle, gestion des données personnelles scolaires… La CNIL s’est saisie des problématiques du numérique dans l’éducation pour en faire l’une de ses priorités. Explications d’Isabelle Falque-Pierrotin, sa présidente.
OpenStack, conteneurs, Ceph et DevOps font leur entrée au SILL 2017
Ce référentiel 2017 liste quelque 139 logiciels libres, gonflé par l’arrivée du Cloud OpenStack et des technologies modernes, comme le stockage objet et en mode bloc, DevOps et les conteneurs dans les projets IT de l’Etat. Parmi les autres changements clés, Cassandra disparait, MariaDB est désormais recommandée, tout comme Pentaho.
Quels sont les logiciels libres que l'État conseille en 2017?
Le socle interministériel de logiciels libres a été mis à jour. Cette liste, publiée depuis 2012, regroupe les logiciels libres que l’État recommande. Elle inclut des programmes généralistes mais aussi des solutions bien plus pointues.
Claire Gallon, la libératrice de données
Cofondatrice de l’association LiberTIC, la nantaise Claire Gallon incarne la promotion de l’ouverture des données publiques. Cette pionnière de la sensibilisation entend maintenant accompagner le changement d’échelle de l’open data.
Les transformations à venir dans le secteur public
Les services informatiques du secteur public ont pour objectif de rendre plus efficaces les institutions, de mettre à niveau les organisations publiques avec les technologies d’aujourd’hui, mais aussi d’améliorer la transparence des données des citoyens en donnant accès à l’information résultante (Open Data) sans coût d’accès et en toute confidentialité pour les informations.
A Windows le desktop, à Linux le monde
Ville symbole pour son projet de bureau Linux, Munich envisage désormais de revenir à Windows. Un revers pour Linux? Peut-être… sauf que le destin de Linux n’est plus lié au seul PC.
La ville de Munich abandonne officiellement Linux pour Windows
Le conseil municipal de Munich, en Bavière, a voté hier un retour à Windows sur les postes de travail de la ville. Depuis deux ans, des critiques s’élevaient sur l’utilisation de Linux et d’applications open source sur une grande partie du parc informatique municipal, alors que de nombreuses applications spécifiques utilisées par la ville fonctionnent sous Windows.
Munich sur le point d’abandonner l’open-source
Au cours d’une réunion qui s’est tenue mercredi 15 février, les actuels dirigeants politiques (CDU-SPD) de capitale de la Bavière ont fait un pas supplémentaire vers l’abandon de l’open-source au sein de la collectivité locale et vers son remplacement par Windows 10.
Munich: Microsoft Office vs The Document Foundation, match retour
Décidemment la saga bureautique de la ville de Munich n’en finit pas! Le projet de migration de Microsoft Office vers une solution open source de bureautique, OpenOffice, remonte à 2003. Le budget voté à l’époque n’était pas anodin : +30 millions € pour migrer la bureautique et de système d’exploitation. Le projet a duré 10 ans. Mais durant l’été 2014, et avec l’arrivée de nouveaux responsables politiques, le projet a été remis en question: sortir de Linux et revenir à Windows et MS Office… Ce rétropédalage serait dû aux plaintes d’utilisateurs et des problèmes de transitions.
Munich: vers un retour du parc Linux sous Windows?
La ville de Munich, connue pour avoir passé en 2004 l’ensemble de son parc de machines sous une distribution Linux, pourrait bien faire marche arrière. Un vote doit avoir lieu cette semaine pour déterminer l’avenir du projet.
L'utilisation des logiciels open source encouragée dans les services publics
Jusqu’à présent, les collectivités et les administrations françaises utilisaient en grande majorité des outils Microsoft, notamment Office et Sharepoint. Aujourd’hui, dans un souci d’économie et d’efficacité, elles sont sont invitées à passer à l’open source.