Logiciel libre: priorité adoptée, la polémique subsiste
Mardi soir, l’Assemblée nationale accordait un droit de priorité au logiciel libre dans l’Enseignement supérieur. Une disposition qui suscite la polémique et pour laquelle se confrontent les représentants des éditeurs libres d’un côté et propriétaires de l’autre.
Microsoft, l’Afrique et le fric
Depuis mon poste sous Windows 7 Ultimate Edition* (je vous expliquerai plus loin cette précision), j’écris cet article pour vous faire partager mon point de vue sur la stratégie que devraient adopter les dirigeants africains en charge des politiques sur les Nouvelles Technologies de l’information et la Communication communément appelées NTIC.
Enseignement: l’Inria contre la priorité au logiciel libre, la controverse continue
La signature du président du laboratoire public de recherche au côté de celles de l’Afdel et du Syntec numérique contre la priorité aux logiciels libres dans le projet de loi sur l’enseignement supérieur est critiquée par une lettre ouverte de personnels de l’Inria.
Les députés votent la priorité au logiciel libre dans l'Enseignement supérieur
Après le Sénat, l’Assemblée nationale vient à son tour d’adopter le projet de loi sur l’enseignement supérieur. Pour la première fois, un texte législatif accorde une priorité au logiciel libre.
Les logiciels libres à l'honneur cette semaine à l'ULB
Cette semaine, les rencontres mondiales du logiciel libre se tiennent à l’Université Libre de Bruxelles. Traitements de texte, systèmes d’exploitation, feuilles de calcul. Les logiciels libres sont gratuits et libres de droits. A la base, mis en ligne par des passionnés qui les développent, ils sont une solution de remplacement des logiciels payants, développés par Microsoft ou Apple. D’ailleurs les administrations bruxelloises elles-mêmes en utilisent.
Sécurité sur Internet: l'avis d'un ancien de la DGSE
Thinkerview (T): M. Eric Filiol, bonjour, je vous interviewe aujourd’hui pour un site internet qui s’appelle Thinkerview. J’aurais aimé avoir votre qualité d’expertise sur les récentes fuites de Prism, sur les fuites de différentes entreprises, de différents organismes qui laissent faire. Qu’est-ce que vous en pensez?
Logiciels libres: Les Affaires Etrangères et l’Agriculture détaillent un peu leur parc
Les ministères des Affaires Etrangères et de l’Agriculture sont les premiers ministères à livrer l’état du logiciel libre dans leur SI, en réponse à la question de la député Isabelle Attard.
Logiciels libres: les ministères des Affaires étrangères et de l'Agriculture jouent la transparence
Le Quai d’Orsay développe ses sites web sous Spip et installe LibreOffice en parallèle à la suite de Microsoft. L’Agriculture a dépensé 2,1 millions d’euros en logiciels l’an dernier. Le ministère a généralisé l’usage des formats OpenDocument.
Le logiciel libre tente une percée dans le projet de loi pour l’enseignement supérieur et la recherche
Le projet de loi portant sur l’enseignement supérieur et la recherche contient un article amendé qui préconise la priorité aux logiciels libres dans l’enseignement. Une priorité retenue par la commission mixte paritaire entre les deux assemblées. Une seconde tentative, après l’anesthésie du Libre dans le projet de loi Peillon portant sur la refondation de l’école.
La France gagne de l'influence sur LibreOffice
Le groupe de travail interministériel dédié à la promotion des logiciels libres dans l’administration, le MIMO, est devenu membre du Conseil consultatif de la Documentation Foundation, qui édite LibreOffice.
La priorité au logiciel libre est-elle légitime?
Les sénateurs ont de la suite dans les idées, voici qu’à nouveau ils introduisent dans la loi un article demandant la priorité au logiciel libre dans des domaines relevant de l’éducation. Le gouvernement les a mis au pas il y a un mois, mais ils sont obstinés. Au-delà des jeux politiques, en quoi serait-il bon, serait-il légitime, de donner priorité au logiciel libre par la loi?
Comment la Gendarmerie a envoyé bouler Microsoft et McAfee
Après un échange de courriers dont Numerama a pris connaissance, la Gendarmerie a refusé de mettre en place une solution antivirus McAfee achetée par la centrale d’achat public de l’Etat, parce que Microsoft considérait qu’elle obligeait à acheter une licence client (CAL) de Windows Server pour chaque poste utilisateur, même sous Linux. La Gendarmerie a prévenu tous les ministères, et demande une solution antivirus basé sur un serveur Linux.