Tous les emplois n'ont pas la même valeur
Il est très important de dire que c’est l’économie de travail et une monnaie égalitaire qui permettraient la suppression de l’esclavagisme. Créer des emplois inutiles en aidant les entreprises de logiciels propriétaires est une hérésie, car il y a trop de services et pas assez d’industries.
Le Sénat fait du libre une priorité dans l’éducatif numérique. Syntec et l’Afdel s’insurgent
Alors le projet de loi portant sur la refondation de l’école de la République est actuellement en première lecture au Sénat, la commission de la culture, de l’éducation et de la communication a décidé de modifier le texte original en y ajoutant une disposition faisant du libre et des formats standards une priorité dans l’e-éducation. Syntec Numérique et l’Afdel crient à la discrimination.
LoLiTa organise une Install'party à la Maison de la Culture
Une Install Party c’est quoi?
Solutions Libres et Open-Source 2013 (ex-Solutions Linux)
La 15ème édition du salon Solutions Linux fait peau neuve. Renommé «Solutions Linux, Libres & Open Source», l’évènement s’inscrira cette année dans la droite ligne fédératrice voulue par la circulaire Ayrault et la récente volonté du gouvernement à encourager un cadre propice à la structuration de la filière. Avec près de 6 000 visiteurs, la dynamique du salon fait figure de référence pour rassembler l’écosystème et les acteurs des secteurs publics, privés et associatifs.
Faut-il favoriser le logiciel libre à l'école?
Des amendements apportés à deux projets de lois tentent de privilégier le recours aux logiciels libres au détriment des solutions du marché. Favoritisme! s’écrient l’Afdel et Syntec numérique. Bravo! saluent l’April et Linagora.
Le Sénat adopte un amendement en faveur du logiciel libre
La Commission de la Culture, de l’Éducation et de la Communication du Sénat a adopté hier un amendement à l’article 10 du projet de loi de Refondation de l’École de la République prévoyant que le service public du numérique éducatif devra «utiliser en priorité des logiciels libres et des formats ouverts de documents».
L'utilisation prioritaire du libre à l'école poussée en commission au Sénat
Après avoir été adopté fin mars par l’Assemblée nationale, le projet de loi pour la refondation de l’école de la République est arrivé sur les bancs du Sénat. La Commission de la culture, de l’éducation et de la communication vient d’ailleurs de publier un rapport concernant le texte de Vincent Peillon, qui a trait à plusieurs reprises au numérique et à l’internet.
L'Etat a dépensé 1,5 milliard d'euros en 5 ans pour des logiciels propriétaires
Au cours des cinq dernières années, l’État a dépensé au moins 1,5 milliard d’euros dans des logiciels non libres. Il s’agit d’une estimation basse, car les données communiquées par le ministère du budget n’incluent pas certaines administrations publiques. Cela représente malgré tout une dépense moyenne de 300 millions d’euros par an.
Un appel d’offres public demande une vraie certification Ubuntu
Un appel d’offres portant sur la fourniture de matériels informatiques à des ministères demande clairement une certification des ordinateurs pour Ubuntu. Une première qui va au delà de la simple compatibilité. Cet accord-cadre interministériel demande également que les machines ne soient pas verrouillées sur un OS particulier.
Dépense IT de l'Etat: 300 millions d'euros par an, dont 54 pour Microsoft
Ces cinq dernières années, l’Etat a dépensé au moins 1,5 milliard d’euros dans l’acquisition et la maintenance de logiciels propriétaires. Sur cette somme, chaque année, plus de 54 millions vont chez Microsoft.
Dépenses de l’État en logiciels propriétaires: l’AFUL sceptique
300 millions d’euros par an. C’est à peu près ce qu’a dépensé en moyenne la France au cours des cinq dernières années pour l’acquisition et la maintenance de logiciels propriétaires selon le ministère du Budget. Sur l’ensemble de cette enveloppe annuelle, 53,9 millions d’euros sont d’ailleurs allés à Microsoft en 2011.
L’administration Obama structure officiellement sa politique publique liée à l’Open Data
Décret présidentiel, cadre d’implémentation, rénovation de Data.gov, outils Open Source… le gouvernement américain accélère sa politique Open Data. Barack Obama pose officiellement les grands principes concrets de sa politique.