DRM: vers un veto du W3C sur la spécification EME?
Vingt-sept organisations en appellent au W3C pour faire barrage à l’introduction, au sein du HTML5, d’extensions liées à la gestion des droits numériques.
DRM: 27 organisations demandent au W3C de rejeter le futur standard EME
Il y a un peu plus de deux mois, le W3C publiait un premier brouillon pour un standard particulier. Les Encrypted Media Extensions ont pour objectif de permettre aux entreprises d’utiliser des solutions DRM si elles en ont besoin. Un ajout nettement décrié par une coalition de 27 organisations qui fustigent l’intrusion des DRM dans un standard (le HTML5) dont la mission est avant tout de fournir le même web à tous les internautes.
Levée de boucliers contre l'arrivée des DRM au sein du HTML5
En marge du développement du HTML5, le W3C se penche sur la conception d’extensions pour médias chiffrés. Autrement dit, l’organisme de normalisation travaille à introduire des DRM au sein du HTML5. Une information qui alarme de nombreuses organisations, qui se sont regroupées en coalition pour s’opposer à ce projet. Elles ont écrit une lettre au président du W3C pour l’inviter à rejeter l’arrivée des verrous numériques au sein des standards du web.
Un contrat armée-Microsoft qui énerve
Microsoft et l’armée seraient-ils trop liés? C’est l’avis des défenseurs du logiciel libre et de quelques responsables politiques.
Sécurité nationale: un contrat entre Microsoft et le ministère de la Défense fait jaser
En mai 2009, la Direction Interarmées des Réseaux d’Infrastructures et des Systèmes d’Information (DIRISI) et Microsoft signaient un accord cadre d’une durée de 4 ans portant sur le maintien en condition opérationnelle des systèmes informatiques du ministère de la Défense. Arrivant bien à terme, il est sur le point d’être reconduit pour une durée identique. Ce qui n’est pas sans susciter de polémiques.
L’armée “accro” à Microsoft?
«L’armée capitule face à Microsoft»: confirmant une information du site PCInpact -qui avait levé le lièvre dès 2008-, le Canard Enchaîné a révélé mercredi dernier que l’armée française était sur le point de reconduire un contrat, sans appel d’offres, avec Microsoft. Problèmes: il «coûte cher, augmente les risques d’espionnage et se négocie… dans un paradis fiscal».
L'embarrassant contrat entre l'armée française et Microsoft
Un risque d’espionnage informatique par les renseignements américains, un coût supplémentaire de 3 millions d’euros, aucun appel d’offres…
La Défense renouvelle son contrat avec Microsoft, en Irlande
L’armée française est sur le point de reconduire son contrat avec Microsoft. Celui-ci fait grand débat car il exclut tout appel d’offre, menace la souveraineté nationale et sera facturé dans un paradis fiscal.
Le ministère de la Défense poursuit sa lune de miel avec Microsoft
Malgré la circulaire Ayrault sur le logiciel libre, malgré la lutte menée par Bercy contre les mécanismes d’optimisation fiscale des grands noms américains du logiciel, la Défense envisage de reconduire son contrat cadre géant avec Microsoft. Qui facturera depuis l’Irlande.
La Défense française capitule devant Microsoft et l'OTAN?
Actuellement renégocié, le contrat-cadre signé en 2009 entre Microsoft et le ministère de la Défense aurait été influencé par les choix de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord.
Le contrat entre la Défense et Microsoft sera reconduit, l'April scandalisée
Le Canard Enchainé publié ce mercredi 17 avril a confirmé que le ministère de la Défense allait bien reconduire son fameux contrat avec Microsoft, confortant notre actualité du mois de février dernier. Selon l’hebdomadaire, le choix de la Défense «coûte cher, augmente les risques d’espionnage et se négocie… dans un paradis fiscal».
Patent Trolls et autres dérives: risques importants pour le système des brevets
Un contrôle plus strict des demandes déposées et une meilleure connaissance des solutions existantes permettent de réduire les effets néfastes de certains brevets qui n’ont pas lieu d’être.