Hadopi 2 : les opposants au texte ne lâchent rien
Le son de cloche est similaire du côté de l’April. L’association de promotion et de défense du logiciel libre dénonce le “jusqu’au-boutisme du Président de la République dans sa politique de surveillance et de contrôle des usages privés”.
Européennes : l'UMP absente du Pacte du Logiciel Libre
Ainsi, l’APRIL (association pour la recherche en informatique libre) vient de publier la liste des eurodéputés élus ayant signé son Pacte du Logiciel Libre. On y trouve des représentants du Front de Gauche (2 signataires sur 4 élus), du Parti Socialiste (5 sur 14), d’Europe Ecologie (5 sur 14) et du MoDem (5 sur 6). Mais ni le député Libertas (MPF-CPNT), ni les trois du Front National, ni les 29 de l’UMP n’ont signé ce fameux pacte. Droite et Extrême-Droite sont donc bien fâchés avec le logiciel libre.
De l’art et du Libre
Le collectif Libre Accès organise ce samedi, à Paris, la deuxième édition du Festival des Arts Libres. […] La thématique des débats, animés par Alix Cazenave de l’April, et Jérémie Nestel de Libre Accès, est centrée sur la loi Création et Internet. De 14 à 15 heures, trois députés — Martine Billard, Nicolas Dupont-Aignan, et Jean-Bierre Brard — s’exprimeront sur la loi.
APRIL : 5000 membres et un pique-nique
L’April, l’association qui oeuvre en faveur du logiciel libre et des standards ouverts, vient d’atteindre les 5 000 adhérents. À cette occasion un pique-nique est organisé à Strasbourg, une occasion de rencontrer des membres des RMLL 2011 à Strasbourg…
Hadopi : les "mouchards filtrants", l'autre censure du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a censuré une partie de la loi Hadopi. Alors que tous les regards se sont tournés vers les paragraphes concernant la riposte graduée et la suspension de l’abonnement, l’April (Association de promotion et de défense du logiciel libre) rappelle que les systèmes de sécurisation que le gouvernement voulait imposer aux internautes ont, eux aussi, été censurés.
Ils mettent le logiciel libre au coeur des Européennes !
On ne peut pas les rater, les membres de l’association April, avec leur bagout et leur place de choix à l’entrée du salon informatique. Et ce qu’ils n’ont pas raté, eux qui militent pour le logiciel libre, c’est d’interpeller les candidats aux Européennes sur le sujet. Comment ? En leur proposant de signer un pacte où les politiques promettent, s’ils sont élus, de prendre des mesures en faveur ou n’allant pas contre ce type de logiciel, gratuit, modifiable et en lequel tous les informaticiens voient le futur.
Logiciel libre : l'April franchit la barre des 5 000 adhérents
L’objectif avait été fixé pour la fin 2008. Il aura été franchi début juin. Un peu de retard, mais qu’importe : l’April, association pour la promotion et la défense du logiciel libre, vient d’annoncer son 5 000e adhérent. […] Dans une interview en novembre 2008, Alix Cazenave, la chargée de mission de l’association sur les dossiers institutionnels, législatifs et réglementaires anticipait déjà ce cap : « Nous souhaitons atteindre dans un premier temps, d’ici fin 2008, le nombre de 5000 membres qui nous donnerait à la fois le poids politique pour être convenablement entendus par nos décideurs, mais aussi la solidité financière qui nous permettrait de pérenniser les trois postes actuels et d’envisager un nouveau recrutement. Nous pourrions alors intervenir sur davantage de dossiers et être plus présents pour promouvoir et défendre le logiciel libre auprès de tous les publics et sur des enjeux économiques, sociaux et politiques plus variés ».
L'open source à la conquête du Parlement Européen
Les 6 et 7 juin prochains auront lieu les élections européennes. A cette occasion, l’April - l’association française de promotion du logiciel libre - a décidé de remettre sur le devant de la scène le Pacte du Logiciel Libre. Cette initiative permet de recueillir la position des candidats, qui représenteront la France au Parlement européen pendant cinq ans, vis-à-vis de l’industrie du logiciel. Pour l’utilisateur, il s’agit d’obtenir une meilleure transparence sur le sujet.
Un décret pour l'accessibilité des sites publics
Quatre ans après l’adoption de la loi fixant les conditions de déploiement d’un référentiel d’accessibilité destiné aux sites Internet de l’administration publique, le décret signant son entrée en vigueur a été publié dans l’édition du Journal Officiel datée du 16 mai. Il reste maintenant à définir précisément le champ d’application du Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations. […] Très engagée sur la question, ainsi que sur l’épineux dossier du Référentiel Général d’Interopérabilité (RGI), l’April (Association de promotion du logiciel libre), regrette pour sa part que la date de publication du RGAA ne soit pas communiquée, et que le texte « ne précise pas les modalités de contrôle de conformité des sites publics et de sanction ».
Les bons plans des logiciels libres
Peut-on équiper son ordinateur de programmes gratuits en toute légalité ? Alors que l’étau se resserre pour ceux qui téléchargent illégalement de la musique ou des films sur Internet, l’installation de logiciels dits “libres”, souvent gratuits, reste autorisée et se développe rapidement. […]
Nicolas Dupont-Aignan : "Internet change la démocratie dans le bon sens"
Opposé à la loi Hadopi, le député de l’Essonne et président du mouvement Debout La République, Nicolas Dupont-Aignan, a publié récemment son Petit livre mauve sur Internet, sous licence Creative Commons. Il nous livre, à trois semaines des élections européennes, son sentiment sur ce que l’Hadopi et l’imbroglio de l’amendement Bono révèlent des institutions françaises et européennes. Interview. […] Sur les droits de propriété intellectuelle, j’ai déjà fait des propositions détaillées dans mes réponses au questionnaire de l’APRIL de 2007, je me permets d’y renvoyer les internautes.
Hadopi : un vote de l'Assemblée nationale fait avec des oeillères
« Les députés qui ont voté le projet de loi HADOPI démontrent ainsi que seule compte pour eux la volonté toute puissante du président de la République, au mépris de la séparation des pouvoirs. Tant du législatif, qui n’est plus là que pour avaliser les ordres de l’exécutif, que de l’autorité judiciaire censée pourtant décider de sanctions privatives de libertés » a ajouté Frédéric Couchet, délégué général de l’April. « Cet aveuglement se fera inévitablement rattraper par la réalité : la loi Hadopi est politiquement et juridiquement morte et les citoyens trouveront avec les artistes des solutions efficaces de financement de la création à l’heure d’Internet » a conclu Benoît Sibaud, président de l’April.