SophiaConf 2010 : le nombre de mille participants dépassé !
Le pari d’organiser un grand événement technique sur la technopole, lancé en janvier autour de Pascal Flamand, responsable de la commission Open Source de Telecom Valley, a été gagné. Plus de 1.000 participants ont été enregistrés pour les 20 conférences très pointues organisées sur dix jours par les principaux animateurs de l’écosystème de Sophia Antipolis.
Le CNLL demande un statut de Fondation consacrée au Logiciel Libre et Open Source
Le Conseil National du Logiciel Libre demande la création d’un nouveau statut de Fondation consacrée au Logiciel Libre et Open Source (FLOSS). Constatant que des fondations américaines telles que la Fondation Linux ou encore la Fondation Apache ont permis l’éclosion de logiciels qui sont au cœur de L’économie numérique, le CNLL souligne qu’il n’y a pas de semblable fondation en France. La création d’un statut nouveau permettrait à la France de tenir son rang dans la construction du patrimoine mondial du FLOSS.
Signature d’une convention AFUL - Master MBC de Paris-Dauphine
Le Master Business Consulting (MBC) de l’université Paris-Dauphine et l’Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres (AFUL) ont signé une convention le 30 juin 2010. Cette convention établit les modalités d’une collaboration sur deux volets ; le premier, un volet enseignement, et le second, un volet travaux de recherche.
ASCAP's attack on Creative Commons
(Lettre ouverte à la société de créateurs voulant attaquer le “copyleft”) The American Society of Composers, Authors and Publishers (ASCAP) has launched a campaign to raise money from its members to hire lobbyists to protect them against the dangers of “Copyleft.” Groups such as Creative Commons, Public Knowledge, and the Electronic Frontier Foundation are “mobilizing,” ASCAP describes in a letter to its members, “to promote ‘Copyleft’ in order to undermine our ‘Copyright.’” “[O]ur opponents are influencing Congress against the interests of music creators,” ASCAP warns.
Alveole, une nouvelle plateforme collaborative de production de logiciels libres solidaires et responsables
L’Association Internationale du Logiciel Libre (Ai2L), ses fondateurs français – le Crédit Coopératif, la Macif, le Groupe Chèque Déjeuner – et ses fondateurs québécois – Fondaction, Filaction et la Caisse d’économie solidaire –annoncent la mise en service d’une plateforme collaborative de production de logiciels libres solidaires et responsables : « Alveole ».
Quand l'économie sociale rencontre le logiciel libre
Le logiciel libre, créé dans les années 1980, est l’héritier de l’esprit des pionniers de l’informatique qui formaient des groupes d’utilisateurs pour mutualiser leur expérience et faire évoluer les outils. Liberté, mutualisation, coopération : ces valeurs sont aussi celles de l’économie sociale qui aujourd’hui se rapproche du logiciel libre.
Le CRM libre et citoyen CiviCRM adopté par la FSF
CRM est l’acronyme anglais de Customer Relationship Management, que l’on traduit chez nous par Gestion de la relation client. Dans la communauté du libre, il y a un CRM qui a le vent en poupe actuellement, c’est CiviCRM. Déjà utilisé par Creative Commons ou la Fondation Wikimedia, c’est aujourd’hui la Free Software Foundation (FSF) de Richard Stallman qui a décidé de l’adopter (et nous invite à faire autant), en nous disant tout le bien qu’elle en pense dans un communiqué traduit ci-dessous.
Framapack, l'installateur de logiciels libres
Framapack, c’est un peu le rêve de tout utilisateur d’ordinateur. En quelques instants, l’outil lancé le 1er janvier peut installer dans Windows des dizaines de logiciels gratuits et de qualité. L’utilisateur peut simplement se rendre sur le site de Framapack et choisir les logiciels qu’il désire installer, parmi un catalogue d’une cinquantaine d’applications (et bientôt plus). Quelques instants plus tard, un petit utilitaire est téléchargé sur le PC et va automatiquement installer les dernières versions des logiciels sélectionnés, avec les paramètres par défaut. Aucune action n’est requise de la part de l’utilisateur. […] Le mécanisme fait immanquablement penser à ce qui existe depuis longtemps pour certaines distributions de Linux. Sous Ubuntu par exemple, un gestionnaire de logiciels permet d’installer des milliers d’applications en quelques clics. Microsoft, le géant du logiciel qui incarne la vision commerciale du secteur, n’apprécie probablement pas l’initiative. Non seulement les logiciels libres concurrencent ses propres applications (Microsoft Office et OpenOffice jouent par exemple sur le même terrain), mais, en plus, Framapack risque d’inculquer des habitudes de gratuité chez ses clients.
Logiciels libres : les besoins et usages des associations sous la loupe de l'April
Fin 2008, l’April (association nationale de promotion et de défense du logiciel libre) et la CPCA (conférence permanente des coordinations associatives) ont soumis le questionnaire « Associations, informatique et logiciels libres » à de nombreuses associations. Aujourd’hui, le résultat de ces travaux est rendu public et se trouve résumé dans ce rapport. « Cette synthèse permet de préciser les orientations du groupe de travail “Libre Association” de l’April et de mieux cerner les profils des structures associatives et leurs besoins. En effet, grâce à cette étude, le groupe de travail va commencer la deuxième phase du projet qui consistera, entre autre, à mieux répondre aux associations en les guidant vers des logiciels libres adaptés », déclare Laurent Costy, conseil bénévole sur les questions associatives pour l’April.
L'économie solidaire, gisement d'idées et de futurs emplois ?
Ces logiciels comportent quatre libertés, explique Alexandre Storoz, 22 ans. Ils servent pour n’importe quel usage, sans restriction. On peut étudier leur fonctionnement. On peut les améliorer et on peut les redistribuer, y compris à titre onéreux pour ce qui est de leurs améliorations. »
Le mécénat global, alternative à Hadopi ?
Proposer un nouveau mécanisme de financement des créateurs : c’était le but d’artistes, de membres d’associations soutenant le logiciel libre et ses déclinaisons artistiques, et d’acteurs d’Internet, réunis mardi 8 septembre à la mairie du 3e arrondissement de Paris. Clef de voûte de leurs proposition, une Société d’acceptation et de répartition des dons (SARD), dont le but est de faciliter le don des internautes aux artistes, plutôt que réprimer le téléchargement illégal, a été fondée.
Du rififi chez les pirates français
Début de l’histoire : 2006. La première association portant le nom de « Parti pirate » (PP) est créée en réaction au projet de loi DADVSI. Un désaccord sur l’inclusion de la promotion du logiciel libre dans le programme a été l’une des causes de sa rapide scission en deux - le Hard reset, comme elle a été appelée dans leur jargon geek. Les séparatistes qui n’approuvaient pas le militantisme libriste et voulaient se concentrer sur « la lutte contre les processus liberticides » ont pris le nom de Parti pirate français canal historique (PPFCH)