Mozilla crée le fonds «SOS» pour renforcer la sécurité de l'open source
Mozilla ne veut plus d’un nouveau Heartbleed. Pour augmenter le niveau général de sécurité du logiciel libre, l’éditeur a décidé de créer un fonds de financement pour les audits, avec une mise de départ de 500 000 dollars. La société invite maintenant d’autres acteurs à participer.
SOS: Mozilla finance la sécurité de l'Open Source
Avec Secure Open Source, Mozilla concentre une partie des efforts de son programme Moss dans la détection et la correction de failles dans l’open source.
Mozilla finance des audits de sécurité de code open source
La fondation Mozilla a créé Secure Open Source, un fonds qui va permettre de financer des audits de sécurité de code open source afin d’identifier des bugs de sécurité critiques. Ce dernier fait partie d’une initiative plus globale, Open Source Support, lancée en octobre dernier.
SOS: Mozilla veut financer les projets critiques de l’Open Source
La Fondation annonce le lancement de son programme SOS, acronyme pour Secure open source. Celui-ci fait partie de l’effort plus global de Mozilla pour financer les projets open source, mais celui-ci se focalisera sur le financement de projets jugés critiques pour l’écosystème open source.
Appli alerte attentats: «Il faut que la France respecte les standards internationaux»
Alors que le gouvernement propose une appli pour les alertes aux attentats, Gaël Musquet, hacker et militant du logiciel libre, presse l’Etat d’adopter la diffusion cellulaire, plus efficace et respectueuse de la vie privée.
Parti de Tor, Jacob Appelbaum nie les allégations d'agressions sexuelles
«Ce sera notre seul et unique communiqué public». Le projet Tor a annoncé samedi que le développeur Jacob Appelbaum était la cible d’allégations d’abus sexuels et qu’un cabinet spécialisé avait été engagé. Dans un tout récent communiqué, le développeur conteste ces accusations.
Pascal Desfarges: «Je compare l’émergence des tiers-lieux à celle des monastères au XIIe siècle»
Je compare l’émergence des tiers-lieux à celle des monastères au XIIe siècle. Le tissu des monastères a irrigué le territoire en amenant le savoir. Aujourd’hui se tissent des réseaux de lieux de savoir, à l’échelle mondiale, porteurs de nouveaux modèles sociaux, économiques, politiques. De nouveaux médias. Et la France est particulièrement bien placée car on a, depuis la fin des années 1990, un réseau d’espaces publics numériques qui muent en tiers-lieux.
Halte à l’obsolescence! Les vieux ordinateurs reprennent vie avec le système Emmabuntüs
L’obsolescence programmée n’est pas une fatalité. Telles est la conviction du collectif Emmabuntüs, qui remet en état de vieux ordinateurs destinés à la casse et les dote d’une distribution libre et facile d’utilisation au bénéfice des plus modestes. Très active dans les communautés Emmaüs, l’équipe envoie des machine jusqu’en Afrique. Mais l’un de ses militants actifs, d’origine guinéenne, est aujourd’hui menacé d’expulsion.
Les communs: la théorie du milieu.
A la mesure de la place qu’elle occupe dans les médias, «l’économie de partage» (sharing economy) ou «économie collaborative» est devenue une expression courante. Pas un jour sans que soit publiée une chronique sur ce sujet, auquel est désormais associée la notion de «communs». Dans une société fragilisée par les bouleversements majeurs liés à l’impact de la numérisation sur l’ensemble des secteurs d’activité, on pourrait s’attendre à plus de pertinence. Or de nombreux discours d’experts, économistes ou non, sèment la confusion.
Bière «open source»
Quand les militants du logiciel libre se lient d’amitié avec un artisan brasseur, il en sort quoi? Une bière «open source», la Seeraiwer, née à Niederhausbergen dans les cuves de La Mercière. Une première du genre en Alsace, à notre connaissance…
LibreOffice: la Défense italienne espère 29 millions d’euros d’économies
Annoncé à la fin de l’année dernière, le projet de migration de la Défense Italienne vers LibreOffice concerne 100 000 postes.
Techno: les hackers mauriciens ne sont pas des pirates
Redonner aux «hackers» leurs lettres de noblesse et mettre en avant les talents des Mauriciens dans le codage, tels sont les objectifs de passionnés locaux regroupés dans le collectif ‘hackers.mu’. Le premier message que ces férus d’informatique expliquent, c’est qu’un ‘hacker’ n’est pas un pirate.