Éric Leduc nie toute intervention
«C’est faux et erroné de mentionner que je sois impliqué d’une quelconque façon par n’importe quel dossier entre le gouvernement et Microsoft.»
Québec: les logiciels libres écartés?
Le gouvernement Marois s’apprête à accorder des contrats de près d’un milliard de dollars pour la migration des centaines de milliers de postes informatiques vers les récents produits Microsoft.
CNLL: Une autre vision des États Généraux de l'Open Source
Le président du Conseil national du logiciel libre (CNLL) Patrice Bertrand expose sa vision des premiers États Généraux de l’Open Source organisés à Bercy en janvier 2013.
Microsoft moins cher que l’Open Source? Non rétorque la ville de Munich
Microsoft et la municipalité de Munich s’affrontent sur le coût du projet LiMux, un vaste projet de migration vers Ubuntu et OpenOffice. Pour l’éditeur, le coût réel est de 60 millions, contre 23 pour la ville.
Quand la Bibliothèque nationale de France privatise le domaine public
C’est le 15 janvier 2013, qu’ Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication, Louis Gallois, commissaire général à l’investissement, et Bruno Racine, président de la Bibliothèque nationale de France, se « félicitent de la conclusion de deux nouveaux accords de numérisation et de diffusion des collections de la BnF, couvrant les livres anciens et les fonds musicaux » [1]. Ils ont été bien avisés de se féliciter eux-mêmes car à ce jour, personne ne s’est précipité pour se joindre à eux ; bien au contraire : de tous côtés, les protestations fusent.
Etats généraux de l'Open Source, suivi en trois étapes jusqu'à l'automne
Réunis à l’initiative de Syntec Numérique, les Etats généraux de l’Open Source devraient déboucher sur la constitution de groupes de travail qui étudieront jusqu’en juillet les différentes propositions recueillies. Une convention de restitution devrait se tenir à l’automne.
Quand un contrat entre Microsoft et la Défense prenait des coups de canon
En avril 2008, nous révélions que Microsoft avait proposé à deux ministères au moins une offre «open bar». Contre une somme de quelques dizaines d’euros environ par poste, le ministère pouvait puiser dans toutes les solutions Microsoft, applications et même solutions de développements. Le marché de 4 ans reposait en fait sur un droit d’usage. À terme, le ministère profitait d’une option d’achat pour l’acquisition de l’ensemble des logiciels. Problème: tout n’a pas été aussi simple dans ce contrat passé sans appel d’offres ni procédure publique, mais actuellement renégocié.
France (du) Libre, combien de divisions?
Le Conseil national du logiciel libre (CNLL) dresse le panorama de l’open source en France. Une industrie qui pèse 2,5 milliards d’euros, soit 6 % du marché des logiciels et services. La filière open source fait vivre 30 000 personnes dont 3 000 seulement chez les pure players. Et 90 % de l’effectif se trouve disséminé au sein des SSII généralistes ou des DSI.
Bernard Stiegler: «Nous entrons dans l’ère du travail contributif»
Fab’ lab’, imprimantes 3D… «Le consumérisme a vécu», assène le philosophe pour qui, motivés par nos seuls centres d’intérêt, nous allons changer de mode de travail.
«Le domaine public est aussi un moteur économique»
Conservateur à la Bibliothèque d’histoire internationale contemporaine, juriste et cofondateur de la plateforme SavoirsCom1 qui se mobilise pour la défense des «biens communs de l’existence», Lionel Maurel décrypte régulièrement sur son blog (1) les attaques qui visent le domaine public.
Des acteurs du Libre français lancent une pétition pour dégrouper les clouds souverains
Certains membres de la communauté du cloud et du libre en France, associations et PME, ont décidé de monter au créneau face aux cloud souverains. A la clé, une pétition demandant à la ministre de l’Economie numérique Fleur Pellerin le «dégroupage» de ces infrastructures issues notamment de financement de l’Etat.
La comptine du cloud
C’est fort à propos que le maître des cérémonies de cette soirée, Fabrice André, proposait, suivant la formule consacrée, de poursuivre la discussion durant le cocktail, autour d’une flûte de champagne. Car la conférence-débat «Quel avenir pour le cloud français?» menaçait insidieusement de tourner au pugilat dans les souterrains salpêtrés de Telecom Paris Tech!