La vague Android s'apprête à déferler sur la planète mobile
Un an après les débuts du système d’exploitation pour mobiles de Google , une douzaine de modèles de téléphones utilisent déjà Android. L’appétit des constructeurs asiatiques et de Motorola est très fort. […] En France, une dizaine de modèles différents utilisant Android pourraient être commercialisés pour Noël. Pour l’institut Gartner, en 2012, Android pourrait ainsi équiper 18 % des « smartphones » vendus dans le monde cette année-là. Derrière Nokia, mais devant BlackBerry, l’iPhone et Windows Mobile.
Enquête sur l'adoption et la perception de l'Open Source
[…] « L’enquête d’Actuate s’inscrit dans le mouvement des leaders du marché qui viennent des Etats-Unis, de France ou du Royaume-Uni, et qui demandent une plus grande utilisation des logiciels libres. Nous continuons de montrer la voie vers une adoption et une acceptation encore plus importantes de l’Open Source.
IBM met tout son poids derrière Ubuntu... face à Windows
[…] N’en déplaise à Microsoft, plutôt que d’investir leurs précieux deniers dans des licences Windows, les entreprises ont tout intérêt à s’appuyer sur Linux et / ou à virtualiser leurs stations de travail en s’appuyant sur des logiciels libres. C’est en substance le message que martèle IBM depuis un an. Son argument - « choc » en cette période de ralentissement des investissements dans les systèmes d’information - l’a déjà conduit fin 2008 à proposer de premiers bureaux virtuels sous Linux avec Canonical.
L'open source dans sa logique mutualiste, un vecteur de compétitivité.
[…] Pour ces entreprises, Linux fonctionne sur une logique de coopérative agricole, une logique de mutualisation des moyens donc de division des coûts. Une variante de ce qu’on appelle parfois « coopétition », c’est à dire que l’intérêt bien réfléchi de chacun conduit à identifier un terrain de coopération dans un contexte général de compétition.
Oracle prévoit de sabrer 3 000 emplois chez Sun
[…] Sans compter Richard Stallman, évangéliste du logiciel libre, qui n’a pas hésité, lui aussi, à venir mettre son grain de sel, aux côtés de James Love et Malini Aisola de Knowledge Ecology International et de Jim Killock de l’Open Rights Group et prendre la plume pour écrire directement à la Commission Européenne. “Si Oracle est autorisé à acquérir MySQL, cela limitera immanquablement le développement, les fonctionnalités et la performance de la plate-forme MySQL”, indiquent-ils. Ce cri du cœur saura-t-il trouver un écho auprès de la Commission ?
Linux alternatif pour les télévisions Samsung
Sous quel système fonctionne votre téléviseur ? S’il est récent et de marque Samsung, il fonctionne sous… Linux. Et certains utilisateurs ont donc décidé de profiter de ce système pour améliorer les fonctions des téléviseurs. Il existe maintenant un firmware alternatif, SamyGo, qui permet de débloquer certaines fonctions et en ajoute d’autres.
La Fondation Symbian s’affiche « Open Source Inside »
La Symbian Foundation fait la part belle à l’Open Source. C’est ce que l’on apprend dans un billet intitulé « Open Source inside », publié sur son blog officiel. Ce n’est pas tous les jours qu’une start-up publie son bulletin de santé informatique. Ainsi, une véritable autopsie de ses outils internes, allant des serveurs aux postes de travail, est présentée sur le blog officiel du système d’exploitation mobile, désormais entièrement libre et ouvert.
OpenWorld 2009 : Oracle et Sun s'auto-félicitent d'un rachat qui reste à valider
[…] Oracle a aussi promis d’augmenter ses investissements dans MySQL, la base Open Source de Sun. Il a rappelé que, alors que tout le monde pensait qu’il allait le ’tuer’, il avait continué de supporter le moteur transactionnel Innobase de MySQL. Pour évoquer Java, morceau de choix du package hérité de Sun, Scott McNealy a appelé sur scène celui que l’on considère comme l’un des pères du langage, James Gosling, vice-président de Sun.
La crise, l’informatique, les ingénieurs, et l’innovation
[…] Dans les orientations stratégiques de System@tic, le logiciel libre tient une place éminente. « Lorsque le Premier ministre nous a demandé il y a deux ans d’intégrer le logiciel libre, cela nous a fait très peur et nous avions une image d’un milieu regroupant des esprits libertaires, ne croyant pas à la propriété intellectuelle et appartenant à une nuée de petites entreprises. Mais nous avons rapidement changé d’avis. Il faut savoir que la France est leader dans l’Open Source et que le libre constitue un formidable outil de compétitivité », explique-t-il.
Tunisie : L’avènement du logiciel libre ?
«Nous avons pu tester plusieurs solutions payantes et gratuites et on a constaté qu’il y aucune différence pour ne pas dire que ces dernières sont meilleures que les produits sous licence. Qui plus est, la communauté du libre est très active sur le web et assure l’amélioration des logiciels Open source à un rythme élevé. Nous ne rencontrons aucune difficulté à trouver les dernières mises à jour de sécurités pour les logiciels qu’on a adoptés.
Le logiciel open-source se convertit à l’esprit d’entreprise
D’habitude, lorsqu’on se rend à une manifestation autour du logiciel libre, on se retrouve avec une horde d’informaticiens chevronnés qui aident les débutants à installer un système libre dans une ambiance très coca-rillettes-ordinateurs portables. Du coup, lorsqu’on lit l’adresse de l’Open World Forum, avenue George-V à Paris, à deux pas des Champs-Elysées, il y a comme un air de changement.
AG Cigref : pour des DSI durables, libres, intégrés... mais pas dans les nuages
[…] et le logiciel libre. Ce dernier devient une préoccupation pour les DSI à cause, d’une part, des difficultés propres aux différences entre licences, et, d’autre part, du problème des licences contaminantes. Autrement dit : les DSI, qui préfèrent avoir à la fois le beurre et l’argent du beurre, veulent bien disposer de logiciels gratuits mais hésitent à redistribuer du code écrit à leurs frais. Une solution pourrait être un financement public des développements de logiciels libres. « Nous souhaitons que le secteur du logiciel libre soit appuyé par le Plan de Relance » a ainsi martelé Bruno Ménard, président du Cigref.