«Open Source contre propriétaire, un faux débat»
Efel Power, association regroupant des éditeurs de logiciels hexagonaux, pointe les limites du débat sur la priorité accordée à l’Open Source dans l’administration.
Le CNNum invite le gouvernement à donner la priorité aux logiciels libres
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le rapport remis jeudi à Manuel Valls, et qui se présente comme le fruit de plus de cinq mois de concertation citoyenne, prend clairement position en faveur du logiciel libre. Dans le sillon d’un précédent rapport sénatorial, le Conseil national du numérique préconise en effet de «mobiliser le levier de la commande publique pour mettre en avant des exigences d’interopérabilité, de standards ouverts et d’accès au code source».
Le gouvernement prêt à saper l'Open Data sur les données de transport
Alors que le Premier ministre promettait jeudi d’inscrire les principes de l’Open Data dans la loi, son gouvernement a soutenu dans le même temps un amendement à la loi Macron qui permettra aux sociétés de transport de s’exonérer des obligations de diffusion initialement voulues par le législateur. La SNCF, Air France ou la RATP pourront en effet signer des codes de bonne conduite prévoyant entre autre le paiement de redevances.
Le projet de loi sur le numérique rendu public en juillet
En attendant la présentation du projet de loi sur le numérique, Manuel Valls a tracé les grands traits de la stratégie du Gouvernement en la matière qui prend notamment appui sur le rapport «Ambition numérique» du CNNum, synthèse de la concertation organisée depuis octobre 2014. Des organisations IT dont Syntec Numérique et l’Afdel soulignent leurs points de désaccords avec ce rapport.
Descente dans les forges des "makers"
Cette semaine GreenSI a visité un des lieux des “makers”, Usine IO, une forge de l’ère numérique, où on réinvente la fabrication.
Open Source et administration: le CCNum rallume l’incendie
Dans son rapport Ambition Numérique, le Conseil national du numérique préconise de donner la priorité au logiciel libre dans l’administration. Syntec Numérique et Afdel sont vent debout contre une proposition qui, à leurs yeux, sent un peu la naphtaline.
Le gouvernement présente sa stratégie numérique pour la France
Elle était attendue depuis des mois. Jeudi 18 juin, le premier ministre Manuel Valls a présenté lors d’une conférence de presse rien de moins que la stratégie numérique de la France: une série de mesures visant à exposer les ambitions du gouvernement en la matière. La journée a été riche puisque M. Valls s’est aussi vu remettre un rapport du Conseil national du numérique, issu d’une consultation publique et visant à donner des recommandations pour la prochaine grande loi sur le numérique prévue pour l’automne.
Futur en Seine 2015: carrefour du crowdfunding et des monnaies virtuelles
Quels sont les marqueurs de Futur en Seine 2015? Finance 2.0, robotique, impression 3D, crypto-monnaies, objets connectés…Petite visite sur place.
Brest saura bientôt si elle est French tech...
Quatorze métropoles sont en lice pour décrocher le label. Il concerne les plus actives et innovantes sur le numérique.
Pour Axelle Lemaire, "deux ans pour faire aboutir un projet de loi, c’est trop long"
Les 6e rencontres parlementaires pour l’économie numérique se tenaient le 10 juin à Paris. Outre le défilé un peu trop long d’expertises non contestables dans le domaine, la ministre Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, a rappelé sa feuille de route. Non sans que Benoît Thieulin, président du CNNum ne critique la façon dont les politiques continuent de traiter le numérique.
Statut de l'hébergeur: le gouvernement réformera ou ne réformera pas?
Réformera ou réformera pas? Pour faire court, en avril dernier, le gouvernement a adressé une note à Bruxelles pour solliciter la réforme du statut (européen) des hébergeurs. Hier, à l’Assemblée nationale, Axelle Lemaire révèle que cette réforme n’est pas soutenue par le gouvernement.
Tafta: la France envoie ses (nouvelles) conditions à Bruxelles
Dans un document d’une quinzaine de pages, Paris demande à encadrer très fortement les tribunaux d’arbitrage censés régler les futurs différends commerciaux.