Le patron de Microsoft sort son chéquier en France
Satya Nadella rencontre François Hollande lundi pour lui annoncer un investissement de 83 millions d’euros dans des start-up et un partenariat avec l’éducation nationale.
L'impression d'un cœur en 3D commence à prendre forme
Enfin, cerise sur le gâteau, l’outil s’appuie sur des logiciels libres. «Non seulement le coût est faible, mais en utilisant un logiciel open-source, nous avons accès aux paramètres d’impression pour les affiner, nous pouvons optimiser ce que nous faisons et maximiser la qualité de ce que nous imprimons», détaille Adam Feinberg
L'open source: L'innovation et la sécurité par la transparence
Le contraste entre les logiciels propriétaires et open source est aussi vieux que l’industrie de l’informatique elle-même. Dans presque toutes les catégories, des logiciels sont disponibles soit auprès de fournisseurs qui développent et commercialisent eux-mêmes leur code, soit auprès de communautés de développeurs travaillant avec du code ouvert. Au cours de la dernière décennie, l’aversion envers l’utilisation des logiciels libres, particulièrement dans les entreprises, a pris un tournant majeur.
Condamnés par le code: l’immunité logicielle en question
Sur Slate.com, la réalistrice et juriste, diplômée de l’école de droit de Yale, Rebecca Wexler nous rappelle que les programmes dont on ne peut accéder au code sont partout: dans les ascenseurs, dans les avions, dans les appareils médicaux, etc. L’impossibilité à y accéder à des conséquences directes sur la société et la politique… Ils peuvent menacer notre vie privée en recueillant des informations sur chacun d’entre nous sans notre consentement.
DevOps consacre les bénéfices de l’Open Source
Le développement logiciel est devenu en quelques années un secteur éminemment stratégique de l’industrie informatique. Et de l’industrie dans son ensemble, notamment en France, si l’on en croit les récentes annonces relatives aux plans de transformation du tissu industriel vers le numérique.
Logiciel libre L’ouverture du code
La légende veut que ce soit en souhaitant modifier le pilote d’une imprimante Xerox récalcitrante et en découvrant qu’il n’avait pas accès au code source que l’informaticien américain Richard Stallman ait eu, en 1980, le déclic qui le pousserait à initier le mouvement du «logiciel libre»: celui que chacun peut librement utiliser, étudier, modifier et partager - ce qui implique l’ouverture du code.
#Juridique: Projet de loi pour une République numérique: quelles opportunités pour les startups?
Le projet de loi pour la République numérique d’Axelle Lemaire est soumis à une consultation en ligne jusqu’au 18 octobre. Revue de détails des opportunités qui s’ouvrent aux startups.
Un village d'éco-inventeurs, pour développer des outils libres au service de l’écologie et de l’intérêt général
Une éolienne en kit à moins de vingt euros, une douche qui recycle l’eau en boucle, un tracteur à pédales, un filtre antibactérien qui rend l’eau potable… Le point commun entre ces projets sociaux et écologiques? L’open source. Des outils sans brevets, donc librement diffusables et appropriables par tous, à moindre coûts. Dans les Yvelines, des jeunes ont passé cinq semaines à développer des projets innovants, qui pourraient révolutionner nos manières de travailler, produire ou consommer. Rencontre avec ces makers qui veulent changer le monde.
La Linux Foundation confirme sa place de hub de l’Open Source
A l’occasion de la LinuxCon qui se tient actuellement à Dublin, la Linux Foundation a présenté un projet collaboratif pour rapprocher la branche temps réel du noyau Linux principal et montrer que la conformité du code et des licences étaient deux éléments clés à prendre en compte.
Pour en finir avec la vieille politique!
L’oligopole des partis réduit les électeurs à choisir un lider maximo vite honni de tous. Internet permet désormais la participation directe des citoyens qui pourrait devenir la norme plutôt que l’exception.
5 nouvelles solutions libres pour éloigner la NSA de son ordinateur
Framasoft accuse Google Docs, Dropbox ou encore WeTransfer de piocher allègrement dans les données de leurs utilisateurs pour contenter les services de sécurité américains. L’association française propose de nouvelles solutions “libres” en alternative.