David Monniaux, directeur de recherche au CNRS: «Que se passerait-il si Trump ordonnait aux Gafam de cesser leurs services cloud à l'égard de nos gouvernements?» (€)
TRIBUNE. Dans une tribune au «Monde», le chercheur souligne les dangers de la dépendance numérique européenne à l’égard des géants du Web, soumis à la législation américaine.
L’auteur de l’article a publié le texte de sa tribune avec des notes de bas de page donnant plus de contexte https://filesender.renater.fr/?s=download&token=4e04dc3a-d695-40ec-9515-762694126479
La France, premier pays à investir dans Matrix, le protocole libre sur lequel repose sa messagerie sécurisée
La Direction interministérielle du numérique annonce mardi devenir le premier État partenaire de la Fondation Matrix, qui est derrière le protocole open source qui fait fonctionner Tchap, la messagerie instantanée sécurisée des agents publics.
Un État allemand bannit Microsoft de son administration au profit de l'open source
Alors que Microsoft avait annoncé un investissement record en Allemagne l’an dernier, le géant américain pourrait bientôt voir rouge.
«Acheter un logiciel est un acte politique»: Olivier Lambert (Vates) appelle à soutenir l'open source européen
La Linux Foundation Europe vient de publier son rapport 2025: si les entreprises européennes adoptent massivement l’open source, rares sont celles qui disposent d’une stratégie claire ou d’un pilotage structuré. Cela a pour conséquences directes une dépendance persistante à des technologies extra-européennes, des difficultés à sécuriser la supply chain logicielle et entraîne indéniablement une valeur économique captée ailleurs.
La blague de l'open source base de souveraineté
L’open source est un colosse aux pieds d’argile: si, à ses balbutiements, il louait la noble ambition de libérer la créativité, les Big Tech ont compris avec internet, puis avec le lancement de leurs propres produits, qu’elles n’avaient pas intérêt à laisser le logiciel libre se développer. Aujourd’hui, elles contrôlent financièrement et humainement tous les acteurs majeurs. Même l’UE doit s’extirper du guêpier dans lequel elle s’est fourrée.
L'Open Source pour rééquilibrer les relations transatlantiques dans le numérique?
La Linux Foundation Europe souligne les atouts de l’Open Source pour un continent cherchant à gagner en indépendance par rapport à la technologie américaine. A condition toutefois d’investir pour ne plus seulement être des consommateurs passifs de logiciels libres.
L’open source, un «levier stratégique» pour la souveraineté numérique (Linux Foundation)
À travers deux rapports, la Linux Foundation identifie le rôle que joue l’open source dans un «paysage géopolitique changeant». De manière contre-intuitive, l’organisation défend l’idée que la collaboration ouverte et internationale est essentielle à l’émergence de la souveraineté numérique.
Pour consolider la souveraineté numérique, l'open source est indispensable
L’open source offre un équilibre bénéfique entre innovation et souveraineté, grâce à l’autonomie stratégique que cette approche apporte.
La souveraineté numérique grâce à l'open source
Sans les logiciels ouverts, la numérisation telle que nous la connaissons aujourd’hui ne serait pas aussi avancée. La Berne fédérale soutient cette évolution.
Un lander allemand abandonne Microsoft pour Linux
Après le Danemark, ce lander du nord de l’Allemagne a pris le virage du logiciel libre et il y a fort à parier qu’il ne sera pas le dernier.
Facture, sécurité, souveraineté: le Danemark claque la porte à Microsoft et fait le pari de l'open-source
Face à une dépendance technologique croissante envers les géants américains, le Danemark amorce un virage stratégique vers les logiciels open-source. Cette décision, bien que prudente, s’inscrit dans un mouvement plus large où l’Europe cherche à reprendre le contrôle de son destin numérique.
Pourquoi le Danemark vire Microsoft Office et Windows pour LibreOffice
Avant que le gouvernement danois n’annonce sa décision, les plus grandes villes du Danemark, Copenhague et Aarhus, avaient déjà annoncé leur intention d’abandonner progressivement les logiciels et les services ‘cloud’ de Microsoft. Voici pourquoi.