Stop ACTA!
Hadopi, Loppsi, SOPA, PIPA, ACTA, les lois ou les traités liberticides se suivent, se ressemblent et n’ont de cesse de nous laisser un goût amer dans la bouche. Plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes du monde (famines, guerres, menaces nucléaires, crises économiques), nos gouvernements semblent s’entendre pour mettre au point des projets de lois nocifs et dangereux pour nos démocraties. Des projets de loi qui ne visent finalement qu’à favoriser les grands groupes et les multinationales de ce monde au détriment du peuple et donc de nous tous.
Le logiciel libre continue sa percée
Le logiciel libre ne constitue plus une approche marginale au sein des entreprises, il est devenu un standard dans bien des domaines avec l’évolution des technologies et l’industrialisation des principaux acteurs du marché. C’est ce que montre Dans son étude Open Source France 2012, Pierre Audoin Consultants (PAC) analyse ce marché à la fois prometteur et en pleine mutation.
Le traité ACTA signé par l'Union Européenne
La Quadrature du Net appelle à la mobilisation.
Une région espagnole va migrer 40 000 PC sous Linux
L’Extrémadoure, une région du sud ouest de l’Espagne, a prévu de se lancer dans un vaste programme de migration Linux de quelque 40 000 postes de travail de son administration, révèle le site JoinUp de la Commission européenne.
Accès libre à la science: l'opposition contre-attaque
Pendant qu’une partie d’Internet virait au noir mercredi, en protestation contre deux projets de loi déposés à Washington, un troisième projet de loi passait inaperçu. Les éditeurs scientifiques ont eux aussi lancé une contre-attaque.
Google coupable, deux employés trinquent
Nous vous parlions hier de cette affaire où Google était accusé de vandalisme virtuel. Encore une histoire qui entache la réputation de la firme de Mountain View. Si le doute concernant sa participation était encore permis, Google a reconnu les faits.
Google, les deux pieds dans le même sabotage
On a connu Google plus réglo que ça… À deux reprises cette semaine, dans un contexte différent mais toujours lié au secteur de la géolocalisation, l’entreprise s’est fait pincer en pleine opération de sabotage de la concurrence. C’est au Kenya (si, si) que le premier scandale a éclaté : un fournisseur de service local, équivalent en ligne de nos Pages Blanches, accuse Google d’avoir fouillé dans son fichier de clients pour se les approprier.
La NSA dévoile une version sécurisée d'Android
La National Security Agency (NSA) a publié une version plus sécurisée d’Android baptisée SE. Elle propose le renforcement des politiques de sécurité sur le contrôle d’accès des applications.
Une presse sans copyright
Les articles de presse doivent-ils être protégés par le droit d’auteur? Ce n’est pas l’avis d’un récent arrêt d’une Cour de Bratislava.
Du rififi chez Google
Google a beau être un magnat du web, les manœuvres douteuses ne lui sont pas inconnues, pour preuve ils sont aujourd’hui accusés de vandalisme virtuel. OpenStreetMap accuse le géant d’avoir effectué modifications frauduleuses de leurs données rendant ainsi les cartes erronées.
Google se voile de noir pour protester contre la loi SOPA
Le moteur de recherche entend ainsi protester contre le vote aux États-Unis de la loi SOPA, qui renforce la lutte contre le piratage.
Google, le sabotage d'OpenStreetMap et l'enjeu du web local
Ce sont deux affaires très rapprochées dans le temps qui posent le discrédit sur Google. Le géant américain de la recherche est accusé d’avoir saboté le service OpenStreetMap qui propose de la cartographie sous licence libre, et a reconnu par ailleurs l’existence d’actions de concurrence déloyale à l’encontre d’une société qui référençait des entreprises locales. Outre une adresse IP de Google en Inde, les deux affaires ont pour point commun le marché croissant du web local sur lequel Google fonde beaucoup d’espoir.