La Maison-Blanche fait de l'open source et publie sa première application sur GitHub, We The People est sous Drupal et MongoDB
C’est une première. La Maison-Blanche vient de distribuer la première application open source créée par un gouvernement, disponible dans son dépôt GitHub officiel. Il s’agit d’une application permettant à tout citoyen de créer, voter et faire voter une pétition. C’est le code même qui propulse l’application «We The People» (nous le peuple) qu’on retrouve sur le site de la Maison-Blanche.
Les pirates en politique: cap sur les élections européennes
Un spectre hante l’Europe. Celui des partis pirates, prêts à se lancer dans un défi très personnel en vue des prochaines élections, nationales et européennes. Alors que l’adoption d’un grand programme open source ouvre de nouveaux scénarios pour nos démocraties fatiguées, la création d’un parti unique européen pirate (PPEU) semble être l’une des nouveautés les plus importantes annoncées suite à une récente assemblée. Ce qui soulève des questions.
Twitter tourne le dos à l'ouverture
Le monde des réseaux sociaux est gouverné principalement par trois grands géants aux objectifs divergents, Facebook, Twitter et Foursquare. Le réseau social Twitter s’inscrit dans la catégorie du microblog et permet à n’importe quel individu d’envoyer des «tweets» (message de 140 caractères maximum) à destination de ses abonnés (on entend souvent parler de “followers”, littéralement les “suiveurs”). Ce réseau social, qui a connu une croissance fulgurante grâce à son ouverture aux développeurs tiers, a désormais changé son fusil d’épaule.
Philippe Aigrain (LQDN) raconte ses échanges avec Pierre Lescure
Philippe Aigrain, co-fondateur de La Quadrature du Net, a eu l’occasion de s’entretenir avec Pierre Lescure, chargé de la mission sur l’acte II de l’exception culturelle. Dans un billet intitulé «Interactions avec la mission Lescure», l’intéressé raconte sur son blog comment se sont déroulés ses échanges avec l’ancien PDG de Canal+.
Qui veut vos données personnelles?
La société californienne Mozilla a créé une application permettant de suivre, sous la forme d’un graphique animé, la façon dont les acteurs du Web traquent les internautes.
Wikileaks: le combat de Julian Assange n'est pas anti-américain
Et les Etats font une erreur en postulant que l’organisation se délitera si son leader charismatique est «supprimé».
Un logo "DRM-Free" pour identifier les plateformes sans DRM
Sur le web anglosaxon, et peut-être aussi bientôt en France (?), un logo identifie désormais les sites qui proposent uniquement des contenus vendus sans DRM.
ONU: un traité anti-domaine public, anti-licences libres
Vous avez aimé Acta, ce traité anticontrefaçon signé en secret par 22 Etats européens avant d’être finalement rebuté par le Parlement européen? Vous adorerez le Traité de diffusion («Broadcasting Treaty») actuellement préparé en petit comité par une institution spécialisée des Nations unies, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).
Un site veut mettre fin au "mensonge" des conditions d'utilisation sur Internet
Lancé par un étudiant français, ToS;DR permet de connaître bons et mauvais points des conditions d’utilisation, généralement acceptées sans être lues.
Comment se porte Java dans l'ère Oracle? IDC dresse un bilan positif deux ans et demi après l'acquisition de Sun
L’heure est aux bilans pour IDC. Deux ans et demi après l’acquisition de Sun par Oracle, comment se porte le langage Java?
Pour la Suisse, le droit d'auteur doit s'adapter au progrès, non l'entraver
En novembre 2011, la Suisse avait expliqué à ses voisins, notamment français, pourquoi elle ne voulait pas d’Hadopi. Chargé par le Conseil des États d’établir un rapport sur le téléchargement illégal, le Conseil fédéral expliquait de long en large que ceux qui téléchargent continuent à acheter dans les divertissements. Le pays poursuit ses travaux pour explorer de nouvelles formes de financement qui ne malmènent pas la sacrosainte vie privée et évite un déluge pénal.
Furieux et paranos, des auteurs font fermer un site légal de prêts de livres
Parce qu’ils étaient persuadés d’y voir une forme de piratage ou de vol, des auteurs ont envoyé par centaines des lettres de menaces à l’hébergeur d’un site qui proposait aux acheteurs de livres électroniques de prêter temporairement leur “exemplaire numérique”… comme l’autorisent de nombreux éditeurs. Le site, parfaitement légal, est fermé depuis 10 jours.