Le mécénat global, alternative à Hadopi ?
Proposer un nouveau mécanisme de financement des créateurs : c’était le but d’artistes, de membres d’associations soutenant le logiciel libre et ses déclinaisons artistiques, et d’acteurs d’Internet, réunis mardi 8 septembre à la mairie du 3e arrondissement de Paris. Clef de voûte de leurs proposition, une Société d’acceptation et de répartition des dons (SARD), dont le but est de faciliter le don des internautes aux artistes, plutôt que réprimer le téléchargement illégal, a été fondée.
Red Hat Enterprise Linux adopté par la SNCF
Red Hat Enterprise Linux et JBoss seront utilisés dans le nouveau système de réservation et de paiement des billets régionaux de la SNCF. […] Actuellement déployée en phase pilote en Bretagne et dans le Centre, cette solution peut supporter près de 30 000 connexions simultanées.
Internet a quarante ans !
Il existe plusieurs dates pour fêter les anniversaires d’Internet. Certains retiennent le premier janvier 1983, jour où le réseau Arpanet, ancêtre d’Internet, a définitivement abandonné le protocole NCP pour adopter le TCP/IP que nous connaissons encore aujourd’hui. D’autres attendent le 13 mars pour fêter l’anniversaire du Web, mis au point en 1989, par Tim Berners-Lee et ses collègues. Le 2 septembre, cependant, reste la date la plus juste pour l’anniversaire d’Internet. Voici quelques étapes à retenir.
Frédéric Mitterrand contre les "absolutistes de l'Internet libre"
Certains auraient pu le croire frileux à l’idée de se frotter à l’Hadopi. Il n’en est rien : Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, s’est lancé à corps perdu dans la bataille. […] Peu importe que le dossier ait eu raison de l’ancienne ministre, le nouveau locataire de la rue de Valois a affiché une détermination sans faille face aux “absolutistes de l’Internet libre”. Selon lui, Internet “ne doit pas être un espace où le droit se volatilise et devient virtuel” et “l’utopie n’est pas une alternative à l’Hadopi”.
Libérez nos ordis de bureau!
Lors d’un meeting public rassemblant des employés du ministère des Affaires Etrangères américain, Jim Finkle, un fonctionnaire, a posé la question suivante à Hillary Clinton: «Pourriez-vous s’il vous plaît nous laisser utiliser un navigateur Web qui s’appelle Firefox?». Le courageux fut immédiatement acclamé. Finkle expliqua alors que lorsqu’il travaillait pour la National Geospatial Intelligence Agency, tout le monde utilisait Firefox. «Donc je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire la même chose au ministère», dit-il. «C’est un logiciel bien plus sûr que d’autres.»
De citoyen à internaute, des libertés oubliées
Cet enjeu a été [ndlr : défendre les libertés individuelles], depuis longtemps, parfaitement assimilé par le mouvement du logiciel libre : les réseaux et appareils électroniques (lesquels seront tous à terme connectés aux réseaux) doivent être ouverts et libres car c’est la seule façon d’en assurer le contrôle par les citoyens. Cette liberté doit s’exercer par un contrôle possible de l’architecture même des réseaux et un contrôle effectif, par chaque citoyen, de ses appareils électroniques
Les utilisateurs Linux et Mac privilégient la recherche sur Google
Technologie - Selon une étude de Chitika (basée sur 163 millions de recherches), un spécialiste de la publicité ciblée sur Internet, le choix du moteur de recherche varie fortement en fonction du système d’exploitation installé sur l’ordinateur de l’utilisateur. Google est largement privilégié par les utilisateurs de systèmes Linux et Mac. 93% des requêtes faites depuis un poste Mac l’ont été depuis le moteur de Google. 4,96% de ces mêmes recherches sous Mac sont faites sur Yahoo. La technologie de Microsoft, Bing, représente enfin 1,13% des requêtes.
Mozilla organise une semaine solidaire autour du Web
Entre le 14 et le 21 septembre prochain, Mozilla invite les internautes à partager leur savoir-faire du Web avec d’autres. Le niveau de compétences importe peu. Une formation à l’utilisation des messageries instantanées sera tout autant la bienvenue que le développement Web.
Les routards du web : « Nous sommes comme des fourmis »
En six épisodes, nous avons tenté de comprendre (et par là-même de vous expliquer) comment fonctionne le projet de cartographie libre OpenStreetMap. En conclusion de cette série, nous avons voulu nous intéresser à ceux qui font vivre ce projet au jour le jour. En l’absence d’un représentant « officiel » pour la partie française, nous avons choisi un format d’« interview communautaire » avec les contributeurs qui ont bien voulu répondre à nos questions.
L'économie du libre sur Internet
L’arrivée du web a bouleversé les modèles économiques pré-établis de la logique commerciale. Maintenant, les créateurs travaillent pour une communauté dans une logique de partage, d’échange de l’information, de diffusion de la culture. Tout commence avec une recette de cuisine. Après avoir obtenu une recette, tout le monde aime à l’utiliser, la modifier, l’adapter, la recopier et la partager. Pourtant, dans le monde des droits d’auteurs, cette recette devenue payante ne peut plus être utilisée que dans une seule cuisine, pour une seule personne et est interdite de copie. L’informaticien Richard Stallman tente un parallèle avec les logiciels pour insister sur les restrictions posées par le marché des logiciels dits “propriétaires”, c’est-à-dire régis par des droits d’auteurs.
1 million de kernels de Linux pour un botnet virtuel
Une équipe de scientifiques spécialisés dans la cyber-sécurité a réussi à faire tourner simultanément plus d’un million de kernels de linux au sein d’une machine virtuelle des laboratoires nationaux de Sandia. Le kernel est le coeur du système d’exploitation permettant de passer des instructions entre les composants et le système. Cette initiative vise à observer et à mieux comprendre le fonctionnement d’un botnet malicieux, c’est-à-dire un réseau composé de plusieurs machines infectées d’un malware et contrôlées par une personne malintentionnée.
Canonical libère le code source de Launchpad
La société Canonical à l’origine du projet Ubuntu a annoncé aujourd’hui qu’elle avait ouvert le code source de Launchpad, sa plateforme de développement collaborative utilisée par des dizaines de milliers de développeurs.