Google modifie (un peu) la licence WebM pour éviter un conflit avec le Libre
“Comme elle était écrit originellement, si une plainte pour violation de brevet était intentée contre Google, la licence prenait fin. Cette disposition n’est pas en elle-même inhabituelle dans les licences Open Source Software, et des dispositions similaires existent dans la seconde licence Apache et dans la version 3 de GPL (General Public Licence)”. “La subtilité était que notre licence mettait fin à “l’ensemble” des droits, et non pas uniquement aux brevets, ce qui a fait que notre licence était incompatible avec avec les versions 2 et 3 de GPL” a expliqué Chris DiBona. Désormais, le projet WebM affiche deux pages distinctes : l’une dédiée à la licence du conteneur et l’autre aux droits de propriété intellectuelle additionnels.
Tristan Nitot : «il y a danger dès lors que quelqu’un décide pour vous de ce que vous pouvez installer»
D’emblée, Tristan Nitot précise sa pensée sur l’iPad : pour lui, «c’est un ordinateur puisque l’on peut y installer des logiciels» et, surtout, «il y a un danger dès lors que quelqu’un décide pour vous de ce que vous pouvez installer.»
Géoportail veut prendre du poids en séduisant les développeurs
L’IGN veut étendre les possibilités de son service Géoportail en aidant les développeurs tiers à utiliser sa base cartographique dans des services Web et mobiles.
Jean-Noël Saunier : "Google gagnera plus d'argent en maintenant son codec ouvert"
[…] Ce qui intéresse Google, c’est de démultiplier l’utilisation de la vidéo. C’est là qu’est leur marché. Plus ils démocratisent un codec, moins il coûtera cher. Aujourd’hui, la gestion des licences coûte beaucoup d’argent, or si Google aide à démocratiser la vidéo en ligne, cela générera plus de trafic et plus de recherche, donc plus de publicité… Google gagnera au final plus d’argent en maintenant son codec ouvert. Et n’oublions pas que Youtube est le plus gros site du monde sur le secteur.
WebM, pas encore vraiment ouvert
Pour la publication de son codec libre, WebM, Google a mis au point une nouvelle licence d’utilisation. Celle-ci est basée sur la licence de BSD, en y ajoutant une clause qui stipule que toute attaque en justice fait immédiatement renoncer à l’utilisation de WebM.
Un bunker pour protéger les formats de données
Un groupe de chercheurs européens a créé une salle du «génome numérique », dont le but principal est de garder les clés et les des formats numériques éteints ou en voie d’extinction. Cette chambre ultra-protégée sera préservée dans les Alpes suisses enfouie sous un bunker capable de résister, pour les 25 prochaines années, à une attaque nucléaire ou une catastrophe naturelle hors norme. […] «Contrairement aux hiéroglyphes sculptés dans la pierre, ou à l’encre sur le papier, les données numériques ont une espérance de vie qui se mesure en années», a déclaré le Prof. Andreas Rauber de l’Université de Vienne, qui a ajouté: «Si nous ne parvenons pas à développer des mesures appropriées pour la préservation numérique, dans l’avenir, ceci pourrait nous coûter des milliards ».
Google libère le codec VP8
[…] Le seul réel point d’interrogation flottait sur l’épineuse question du codec vidéo racheté par le géant de Mountain View il y a quelques mois (lire l’article). La réponse vient de tomber à l’instant en Californie, et devrait ravir la Free Software Foundation qui en avait fait la demande appuyée dans une lettre ouverte : Google a bien l’intention de faire du VP8 un format vidéo libre et open-source.
Le standard ouvert expurgé de l’agenda numérique européen
[…] Pour l’April, « ces pressions s’inscrivent dans un contexte dans lequel les lobbies du logiciel propriétaire, Microsoft en tête, tentent de réviser à la baisse la définition de standard ouvert. (…) l’adoption en l’état prouverait ainsi qu’en matière de politique sur le numérique, il n’est plus question d’opter pour le statu quo et ainsi de céder à des intérêts particuliers basant leurs rentes sur le contrôle et la fermeture. »
Bientôt une guerre des brevets contre le codec Open Source Ogg Theora ?
Dean Hachamovitch de Microsoft annonçait qu’IE9 supporterait le HTML 5 et le codec H.264, et uniquement celui-ci. Steve Jobs et Apple ont aussi choisi H.264. Autre point commun, ils soupçonnent les codecs alternatifs comme Theora d’enfreindre des brevets. […] Une façon pour le responsable de Microsoft de mettre en cause, sans le nommer, le codec libre Ogg Theora, une alternative à H.264. Cette allusion à de possibles violations de brevets de la part d’Ogg Theora n’est pas passée inaperçue.
La FSF ne veut ni du Flash d'Adobe, ni du "web ouvert" façon Apple
La Fondation pour le Logiciel Libre (FSF) ne veut pas arbitrer entre Adobe et Apple dans le combat qui oppose les deux sociétés et leur conception du web. Selon la FSF, les deux entreprises ne cherchent qu’à imposer un web qu’ils contrôlent, à l’antithèse du “web libre” officiellement défendu par Apple.
Livre numérique : un front commun émerge dans le monde de l'édition
[…] Dans la même logique, les intervenants évoquent la création d’ une norme standardisée de fichier pour le livre numérique. Un moyen de pérenniser l’achat numérique, comme l’achat physique, qui deviendrait interopérable. De son côté, le SDLC souhaite introduire des mesures de protection (DRM) pour les achats définitifs de livres.
L'open source s'attaque au Blu-ray
La dernière version de x264 est capable de créer des flux vidéo H.264 compatibles avec les Blu-ray. Une avancée qui transformera le marché des solutions d’encodage Blu-ray. […] Il convient toutefois de noter que l’utilisation d’une telle solution d’encodage nécessite le paiement de droits dans de nombreux pays (même s’il est vrai que le MPEG LA n’a jusqu’ici jamais cherché à inquiéter les concepteurs de solutions open source distribuées sous forme gratuite).