ODF ou OOXML, il est urgent de choisir !
[…] Le prestigieux institut Fraunhofer de Berlin s’est livré à une étude très poussée de l’interopérabilité des deux formats concurrents de la bureautique. Open Document Format (ODF) 1.0, le format implémenté dans OpenOffice.org, StarOffice, NeoOffice ou encore KOffice, a été créé par Sun au début des années 2000, adopté par l’Oasis en 2005 pour devenir une norme ISO en 2006. Norme qui n’a pas été retenue par Microsoft comme format XML d’Office 2007, l’éditeur ayant choisi de créer son propre format XML, Office Open XML (OOXML).
Linux : qui contribue au développement du noyau ?
La Linux Foundation annonce la publication d’une mise à jour de son étude relative au développement du noyau Linux. Une étude qui permet de rendre compte de l’évolution de ce projet open source d’envergure et savoir quels sont ses principaux contributeurs et soutiens. […] Sans véritable surprise, Red Hat, IBM et Novell sont les sociétés qui emploient le plus de contributeurs. Depuis la version 2.6.24, le pourcentage de contributions au noyau Linux de ces sociétés s’évalue ainsi respectivement à 12 %, 6,3 % et 6,1 %. À souligner que pour 21,1 % il s’agit de développeurs indépendants. Parmi les autres noms de sociétés mentionnés, Intel ( 6 % ), Oracle ( 3,1 % ), Sun Microsystems et HP ( 1 % ), Google et AMD ( 0,8 % ).
Red Hat domine le marché Linux, seul Novell lui résiste
D’après ce qui filtre de la dernière étude d’IDC sur le marché Linux*, Red Hat s’est accaparé 64,7% des 567 M$ (+23,4%) de chiffre d’affaires généré autour de Linux en 2008, autrement dit, le support. Si l’on ajoute les 29% attribués à Novell, il ne reste pas grand-chose pour les autres distributions. Red Hat et Novell se tailleraient aussi la part du lion de la base installée gratuite (c’est-à-dire sans support). La base installée totale de RHEL (Red Hat Enterprise Linux) représenterait 47,6% du marché.
Du geek au grand public, le Libre pour tous ?
Linux incarne depuis longtemps l’esprit du Libre et de la communauté. Jusqu’alors réservé aux geeks et informaticiens avertis, le logiciel Libre tend à se démocratiser et s’ouvre désormais à l’utilisateur lambda. Il devient tout à fait imaginable de quitter les traditionnels Windows et MacOs, pour adopter une distribution Linux et découvrir l’univers du Libre. Cependant, Le Libre reste une alternative, loin de l’économie de marché, loin des réseaux grand public.
Le libre, pourquoi pas vous ?
Fut un temps où installer Linux sur son ordinateur était une opération un peu ésotérique réservée aux initiés. Plus maintenant, nous raconte Frédéric Couchet qui est l’un des principaux champions du logiciel libre en France. « Promouvoir et défendre le logiciel libre », c’est la devise d’April qui fait des pieds et des mains depuis 1996 pour démocratiser le logiciel libre auprès du grand public, mais aussi des professionnels et des administrations. Avec un succès notable auprès de ces deux dernières catégories depuis quelques années déjà et plus récemment auprès du grand public.
Faille critique (corrigée) dans le noyau Linux
Linux n’est pas exempt de failles critiques. Deux ingénieurs de Google ont découvert une vulnérabilité critique dans le noyau Linux 2.4 et 2.6, soit la plupart des versions diffusées depuis 2001.
Javascript et PHP, de plus en plus utilisés dans l'open source
Ces statistiques sont obtenues au travers d’une collecte automatique des codes sources. Black Duck analyse 200 000 projets au travers de 4 300 forges de développement. Cette collecte couvre également les licences open source. Ainsi, on apprend, sans surprise, que la licence la plus utilisée est GPL 2.0, avec 49,6 % des projets. Elle est suivie par LGPL 2.1 (9,5 %), Artistic License (8,6 %), BSD License 2.0 (6,3 %) et GPL 3.0 (5,3 %).
Tarification du cloud computing... pourquoi faire simple ?
Oui, on peut gagner de l’argent comme éditeur de logiciels open source. C’est en tous cas ce que nous affirment depuis quelques années les éditeurs d’open source « commercial ». Ils nous l’affirment, mais les faits semblent un peu longs à venir confirmer ces objectifs.
S'équiper avec des logiciels libres quand on est auto-entrepreneur
L’auto-entrepreneur qui crée son entreprise ne déduit pas de charges, on le sait bien. Et il peut être intéressant, pour cette raison là, de se doter d’outils gratuits, en informatique notamment. Mais la problématique réside dans la qualité du produit, et dans la difficulté du choix qui est peut aisée dans l’univers prolifique de l’Open Source (le logiciel libre).
Les fournisseurs prennent de plus en plus le contrôle de l'Open source, selon le Gartner
Si le logiciel libre gagne du terrain, c’est, selon le Gartner Group, au prix d’une prise de contrôle par les grands fournisseurs. Selon le cabinet, d’ici 2012, la moitié au moins du CA généré par les logiciels open source et les services associés proviendra de projets “sponsorisés” par un seul fournisseur. Le Gartner, qui ne s’aventure pas à citer de noms, explique ce phénomène par le développement d’une offre open source qui propose des logiciels à un stade précoce, sans soutien d’une réelle communauté, dont les quelques membres actifs sont, en fait, tous salariés d’une seule et même entreprise.
Libre opinion - Informatique libre et démocratie locale
En rendant accessibles et transparents les traitements faits sur les données, nous rendons responsables les acteurs des processus décisionnels et nous garantissons la traçabilité de toutes les décisions. Nous permettons et encourageons les interactions en temps réel entre le citoyen, l’élu et l’administration.
Nokia veut-il se débarrasser lentement de Symbian?
Selon un quotidien allemand, Nokia ne croit plus en Symbian et préfère miser sur Maemo, sa plate-forme Linux. Mais au final, ce sont les développeurs qui trancheront. C’est un beau pavé dans la mare qu’a jeté hier le Financial Times Deutschland. Le quotidien économique explique, selon une source anonyme, que Nokia aurait perdu confiance en Symbian, le système d’exploitation qu’il utilise pour ses terminaux haut de gamme. Dans ce segment, il aurait prévu de s’appuyer de plus en plus sur Maemo, sa plate-forme mobile basée sur Linux. Selon nos confrères allemands, le premier smartphone Nokia basé sur Maemo devrait ainsi sortir dans les toutes prochaines semaines.