Israël-Palestine : un fantôme high-tech traverse le mur
[…] Distantes géographiquement d’une vingtaine de kilomètres, elles se parlent en permanence par liaison vidéo et les 35 Palestiniens qui ont fait le gros du développement sont actionnaires. Le nom de la société n’est pas un hasard. Les fantômes (« ghosts » en anglais) traversent les murs sans entrave, comme chacun sait. Mais G.ho.st signifie officiellement « global hosted operating system ». « Pas de mur », peut-on lire sur le site. Mais il ne s’agit pas vraiment d’une déclaration politique. Le logiciel libre d’accès (qui espère se rémunérer plus tard sur le stockage des données et la publicité) veut libérer l’internaute de son PC personnel. Il lui permet de se connecter de n’importe où sur le Web, en toute liberté, « sans murs », à un PC virtuel qui a pour ambition de lui rendre les mêmes services que le sien s’il le transportait partout.
Le plus puissant super-ordinateur du Japon dédié à la simulation nucléaire
[…] Fujitsu a indiqué jeudi avoir reçu de la part de cet organisme public de recherche une commande portant sur un système constitué de plus de 2.000 unités centrales de serveurs sous système d’exploitation libre Linux, comprenant au total plus de 4.000 processeurs multi-coeurs (plusieurs unités de calcul pour chacun). Le tout, contrôlé d’un seul tenant, offre une capacité totale de calcul de 200 teraflops (200.000 milliards d’opérations à virgule flottante par seconde).
Liberté, égalité...gratuité
«Nous sommes dans le vrai monde. Les développeurs, au bout du compte, doivent bien manger » reconnaît Véronique Lefiot, administratrice de l’Association francophone des utilisateurs de Linux (AFUL).
Les logiciels libres au Vietnam : leur utilisation actuelle et perspectives
Le responsable du Campus numérique francophone de Hanoi, également membre du groupe des utilisateurs hanoïens de GNU/Linux, Vu Dô Quynh, a fait une présentation intitulée “Les logiciels libres au Vietnam : leur utilisation actuelle et perspectives”, par visioconférence, le mercredi 8 juillet. La présentation s’est faite au Vietnam dans l’amphithéâtre de l’Institut de la Francophonie pour l’informatique (IFI), à Hanoi.
Richard Stallman aux RMLL 2009: "Attaquer le partage c'est attaquer la société"
Pour inaugurer la journée grand public des Rencontres mondiales du logiciel libre (RMLL) 2009, hier à Nantes, Richard Stallman a donné une conférence suivie par un bon demi-millier de personnes. L’occasion de rappeler les principes des logiciels libres, de jeter un coup de griffe à Sarkozy et Hadopi, et quelques gouttes d’acide à Linus Torvalds et aux tenants de l’“open source”.
RMLL 2009: programmes étoffés et affluence pour le logiciel libre à Nantes
La richesse et la variété des thèmes couverts - plus de 300 conférences, tables rondes et ateliers, dont le tiers en anglais, par 200 conférenciers - montrent l’ampleur prise par les logiciels libres: sciences, création graphique et impression, accessibilité et handicap, systèmes et sécurité, culture et art libre, santé, jeux (le poker est bien représenté cette année :-)), éducation, entreprises, économie sociale et solidaire, etc.
Hadopi 2 : négligence caractérisée = pas de logiciel mouchard
La négligence sera d’utiliser Linux Hier la sénatrice Mme Marie-Christine Blandin expliqua : « la non-négligence, c’est utiliser un certain logiciel, un certain type de pare-feu et d’antivirus. Demain, la négligence sera d’utiliser Linux ou tout logiciel libre autre que ceux d’une grande multinationale ! » Pour faire bonne mesure, Franck Riester, rapporteur à l’Assemblée nationale et Christine Albanel s’étaient en effet opposés à ce que ce logiciel de sécurisation soit impérativement gratuit et interopérable (notre actualité). Si vous avez une vieille version de Windows ou une distribution Linux un peu trop exotique avec laquelle le logiciel de sécurisation n’est pas interopérable, vous n’aurez aucun moyen d’échapper aux mâchoires de cette procédure et à la suspension éventuelle plombée de 1500 euros d’amende. Merci Hadopi.
Opinion : Google Chrome OS, le Minitel des années 2000
Finalement ce ne sera pas Google Linux mais Chrome OS, Google ayant pris soin, en annonçant hier son propre OS, de se distancier de Linux. Et que sera cet OS ? En fait rien d’autre qu’un noyau Linux et une couche graphique limitée à la seule exécution du navigateur maison, Chrome. Une sorte de Minitel des années 2000, dont la religion sera celle des applications Web. Pas de quoi rendre l’informatique meilleure ou plus intelligente…
Bison Fûté améliore l’information routière avec du logiciel libre
« Tipi », la solution mise en œuvre par Capgemini pour le compte de Bison Futé va permettre aux centres régionaux d’information et de coordination routière de disposer d’informations sur l’état du trafic routier en France en temps réel. […] Pour apporter une information plus précise, « Tipi » s’appuie sur un système d’information géographique destiné à géolocaliser les événements sur les réseaux routiers. Capgemini utilise OpenLayers et Mapserver, et s’appuie exclusivement sur les normes libres OGC (Open Geospatial Consortium) pour la gestion des données cartographiques. « Tipi » s’appuie sur une intégration d’outils open source qui permettent de localiser automatiquement les événements survenus sur le réseau routier en les affichant du bon côté de la route et d’obtenir une visualisation synthétique de leur impact sur le trafic routier.
Linux : Le journal d’un novice, un an plus tard, le recueil en pdf
Drôle d’histoire que celle de cette petite série d’été. Tout a commencé avec la commande d’un ordinateur portable destiné principalement à surfer sur Internet. Ça faisait quelques temps déjà que je voulais m’essayer à Linux, j’ai donc choisi de me lancer à cette occasion. Au moment d’ouvrir le carton, je me suis dit que ce serait rigolo à raconter, cette découverte.
Des logiciels libres pour une finance sociale et solidaire
La crise économique mondiale actuelle est un moment propice pour explorer d’autres modes d’organisation des échanges financiers. L’économie sociale, s’appuyant sur les technologies de l’information et des communications (TIC), peut constituer une alternative valable en s’appuyant sur des logiciels libres de qualité prenant en compte les normes internationales les plus rigoureuses du domaine.
Il y a 5 ans : Sun défendait une vision non Open Source du Java
Le débat avait été lancé en février 2004 par IBM. Dans une lettre ouverte à Sun, Big Blue invitait ce dernier à ouvrir le code source de Java, en se disant prêt à l’accompagner dans la démarche. Raison invoquée par le groupe : une telle stratégie contribuerait à dynamiser les processus de développement de la communauté Java, et indirectement à accélérer la standardisation de la plate-forme J2EE (Java 2 Enterprise Edition).