Solutions propriétaires vs logiciels libres: un choix stratégique
Une entreprise intelligente intégrée sait prendre des décisions avisées, fondées sur les innombrables données qu’elle recueille chaque seconde, jour après jour. Cependant les solutions propriétaires qui permettent d’adopter ce modèle s’accompagnent de frais de licence prohibitifs pour de nombreuses entreprises.
Financement des universités: le logiciel libre pour sortir de la crise
Sortir des ornières pour sortir de la crise. En marge du Sommet sur l’enseignement supérieur qui a débuté lundi à Montréal, l’Association pour l’appropriation collective de l’informatique libre (FACIL) invite les universités du Québec à remettre en question leur dépendance coûteuse envers les géants de l’informatique privative, comme Microsoft, pour mettre leur parc informatique au diapason avec le logiciel dit libre.
...et c'est le modèle ouvert qui l'emporte à la fin? — ça dépend…
On dit depuis un bon moment dans le milieu techno que «le modèle ouvert l’emporte sur le modèle fermé». En d’autres termes, les systèmes technologiques ouverts, ou bien ceux qui permettent l’interopérabilité, finissent toujours par surpasser leurs concurrents fermés. C’est une véritable profession de foi chez certains ingénieurs. C’est aussi la leçon qu’on peut tirer de l’échec de MacIntosh face à Windows dans les années 90, du triomphe de Google au début des années 2000 et plus largement, de la victoire d’Internet sur ses rivaux au modèle fermé (vous souvenez-vous d’AOL?).
L'informatique du Ministère de la Défense sous le tir croisé de deux polémiques
Le Ministère de la Défense a une informatique doublement stigmatisée. Bogues à répétitions sur le logiciel de paye Louvois et contrat avec Microsoft alimentent les polémiques.
Opera utilisera WebKit, comme Chrome et Safari
La décision est officielle. En 2013, Opera va abandonner le moteur de rendu HTML Presto au profit de WebKit. L’entreprise norvégienne estime qu’il est préférable de contribuer à un projet libre et ouvert, plutôt que de poursuivre dans son coin avec sa propre solution. En dehors d’Opera, WebKit est utilisé par Safari, Google Chrome et Chromium.
Plaidoyer pour un renouveau du numérique en France
En France, les grands acteurs informatique sont des intégrateurs alors qu’aux Etats-Unis, ce sont plutôt des éditeurs. Ces derniers auraient pourtant un rôle non négligeable à jouer dans le renouveau du numérique dans l’Hexagone.
Bill Gates dit pour plaisanter qu'on lui offre des logiciels libres
Lors d’un échange avec les membres de Reddit, Bill Gates a été interrogé sur la nature des cadeaux qu’il reçoit à Noël et à son anniversaire, vu qu’il est très riche et peut en conséquence s’acheter ce qu’il veut. En plaisantant et un brin provocateur, le fondateur de Microsoft a expliqué que ses proches lui offrent généralement des logiciels libres.
REDDIT-MOI ÇA – Bill Gates aux internautes: «On m’offre des logiciels libres. Non, je plaisante.»
Quand Salacious lui demande “ce qu’on [lui] offre pour son anniversaire, vu [qu’il peut] acheter ce qu’il veut”, Bill Gates, symbole avec Microsoft du copyright et pour cela honni par les partisans du libre, répond avec humour: “Des logiciels libres. Non, je plaisante. Des livres, en fait.”
Défense: nouveaux détails sur l’offre Open Bar de Microsoft
Nous avons pu consulter de nouveaux documents préalables à la signature du contrat «Open Bar» entre Microsoft et le ministère de la Défense. Fait notable, ils relatent une analyse risque/bénéfice de cet accord signé avec la bénédiction du comité directeur de la Défense. Ce contrat est aujourd’hui en phase de renégociation puisqu’il atteindra son terme en mai 2013.
Le logiciel libre peine à s’installer à Montréal
La Ville de Montréal continue de négliger les logiciels libres, selon certains. Une option jugée pourtant flexible et économique. La Ville se défend de mal agir.
Microsoft moins cher que l’Open Source? Non rétorque la ville de Munich
Microsoft et la municipalité de Munich s’affrontent sur le coût du projet LiMux, un vaste projet de migration vers Ubuntu et OpenOffice. Pour l’éditeur, le coût réel est de 60 millions, contre 23 pour la ville.
58 millions pour Oracle
Stupeur et consternation. Les défenseurs des logiciels libres et des données publiques en format ouvert ont vertement dénoncé mercredi la décision du comité exécutif de la Ville de Montréal d’accorder 22,2 millions de dollars de plus sur quatre ans pour l’achat et l’entretien de logiciels gardant l’administration captive des produits privatifs de la compagnie Oracle.