Apprenez à distinguer un fork d’un spork
Bronzée et le cerveau rempli de bonnes résolutions, la geekette informe son compagnon qu’elle a téléchargé une application issue d’une solution développée dans l’univers de l’Open Source. Son choix pourrait vous aider à faire quelques économies à la rentrée.
Le Danemark adopte LibreOffice
Premier succès de taille en entreprise pour LibreOffice. La suite bureautique open source de la Document Foundation va en effet être déployée sur 25.000 postes de travail au Danemark.
Percée du logiciel libre dans la fonction publique québécoise
On se souviendra qu’en juin 2010, la Cour supérieure du Québec a donné raison à la firme de services-conseils en technologies ouvertes Savoir-faire Linux, selon qui la Régie des rentes du Québec (RRQ) avait agi illégalement en procédant, en 2008, à une migration de plateformes et à une acquisition de licences sans appel d’offres. Un peu plus de douze mois après la prononciation de ce jugement notable, quels constats peut-on faire?
Fondation Linux : un outil pour suivre les licences logicielles à la trace
La Fondation Linux et le groupe communautaire FOSSBazaar ont publié un standard d’échange des données liées aux licences logicielles. Il doit permettre de faciliter l’échange de données, et donc le suivi des licences attachées aux logiciels en circulation. Une initiative louable… et qui a des chances de fonctionner si les éditeurs de logiciels propriétaires acceptent de jouer le jeu.
Vente liée, CLUF : la justice épingle Samsung France
Afin d’éviter les condamnations pour vente liée, les constructeurs ont mis en place des procédures de remboursement des licences refusées par leurs clients. Le hic est que ces démarches sont parfois complexes. La juridiction de proximité des Sables d’Olonne (*) vient ainsi de déclarer abusives plusieurs clauses de la procédure organisée par Samsung.
Un studio explique que le piratage est positif pour les ventes
Interrogés la semaine dernière par un site de jeux vidéo, des développeurs du studio Team Meat ont estimé que le piratage n’était pas un obstacle à leurs activités. C’est même tout le contraire. Pour eux, le téléchargement est non seulement un bon moyen de promotion, mais également un moyen d’attirer un nouveau public et de l’inciter à les soutenir légalement.
Le piratage de logiciels reste très élevé en France, selon la BSA
Dans un entretien, le porte-parole du Business Software Alliance (BSA) a de nouveau pointé du doigt les mauvais scores de la France en matière de piratage de logiciels. Reprenant les conclusions d’une étude pour l’année 2010, dont la méthodologie est critiquée, le responsable de la BSA rappelle que 39 % des logiciels installés sont piratés.
« La France a l'un des plus forts taux de piratage en Europe »
Pour la Business Software Alliance, association de défense des développeurs de logiciels propriétaires, la contrefaçon de logiciels en France représente 1,9 milliard d’euros de manque à gagner.
BMW passe 2,5 millions de lignes de Cobol sur Linux
Le constructeur automobile a renoncé à son mainframe Unisys au profit de serveurs Linux équipés de la solution Microfocus.
Saint-Jo accueille les premières rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre
Firefox, OpenOffice, VLC, Linux sont tous des logiciels libres, ils sont accessibles sans contrepartie pour le concepteur. Cette philosophie contraste avec l’énorme marché des logiciels protégés comme ceux de Microsoft ou Apple. La différence est assez simple. Les logiciels libres peuvent être utilisés, étudiés ou modifiés sans contraintes alors que les autres sont exploités dans le strict cadre d’un accord commercial.
La STM repousse le logiciel libre
On efface tout et on refait la même chose. La Société de transport de Montréal (STM) envisage, pour une deuxième fois, d’exclure les logiciels libres d’un important appel d’offres visant à acquérir plus de 2500 suites bureautiques. Avec deux études «sérieuses et documentées» en main pour justifier son geste, la STM se prépare donc à accorder ce contrat évalué à 500 000 $ à la multinationale américaine Microsoft, et ce, même si Québec vient d’adopter une nouvelle loi pour faire plus de place aux logiciels libres dans l’administration publique.
Le danger des ebooks
« À une époque où le business domine nos gouvernements et dicte nos lois, chaque avancée technologique fournit aux entreprises le moyen d’imposer de nouvelles restrictions au public »