Campagne électorale: les candidats sont invités à signer le Pacte du logiciel libre
Au coeur de la campagne électorale provinciale, l’invitation a été lancée jeudi par l’Association pour l’appropriation collective de l’informatique libre (FACIL) à l’ensemble des candidats impliqués dans la course. Elle leur demande de prendre l’engagement formel de défendre le bien commun dans une société technologique en assurant la multiplication des logiciels non-privatifs partout au Québec en cas d’élection. Françoise David de Québec Solidaire et Henri-François Gautrin du Parti libéral ont signé ce que le FACIL présente comme le Pacte du logiciel libre.
Pour le logiciel Libre!
Malgré les avancées majeures effectuées au cours des vingt dernières années, les logiciels libres sont encore mal connus des principaux intéressés, c’est-à-dire le grand public et les entreprises. En effet, ils restent l’affaire d’enthousiastes de sous-sol, leur conférant malheureusement une mauvaise publicité et une faible chance de contribuer sérieusement à plusieurs débats sociaux.
Les prochains députés devront choisir entre Ubuntu et Windows
Exclusif : En janvier 2007, l’Assemblée nationale lançait un appel d’offres pour « la mise en oeuvre de l’environnement logiciel libre des postes micro-informatiques des députés lors de la XIIIe législature ». Quelques mois plus tard, c’est Linagora et Unilog qui remportaient la mise. Cocorico! 577 députés allaient basculer sous Ubuntu, OpenOffice.org et Firefox. Une étape symbolique forte pour le libre, appelé à irriguer l’institution parlementaire.
Logiciel libre: Québec se prive de centaines de millions
Le gouvernement Charest se prive de plusieurs centaines de millions $ en transigeant avec Microsoft pour le renouvellement de 500 000 postes informatiques dans le milieu de l’éducation au lieu de faire appel au logiciel libre, soutient le Parti québécois.
Québec se prive de millions
Le gouvernement Charest se prive de plusieurs centaines de millions de dollars en transigeant avec Microsoft pour le renouvellement de 500 000 postes informatiques dans le milieu de l’éducation au lieu de faire appel au logiciel libre, soutient le Parti québécois.
Du logiciel libre au PQ dans Vimont
Du programme informatique au programme… électoral. L’entrepreneur Cyrille Béraud, qui a porté dans les dernières années la cause du logiciel libre et de l’ouverture des données au Québec en s’attaquant entre autres à la Régie des rentes, a décidé de faire le saut en politique sous la bannière du Parti québécois, a appris Le Devoir.
François Hollande lance un vaste plan numérique français
Vainqueur de l’élection présidentielle du 6 mai, le socialiste François Hollande a précisé durant sa campagne ses choix en faveur d’une transformation numérique de l’économie et de la société. Récapitulatif.
Québec promet la transparence
Un site Web publiera l’état d’avancement des projets du gouvernement
Les pirates en pleine adolescence politique
Six ans. Il leur a fallu six ans à peine pour passer du stade de groupuscule à celui de trouble-fête du jeu politique allemand. Elections après élections, le parti des Pirates fait de bons scores. En quelques années, il a fait une ascension fulgurante, et compte désormais 25 000 adhérents. Mais plus il grossit, plus il est suspect aux yeux de certains, et pas uniquement aux yeux des partis traditionnels.
Comment les élections auraient pu régler une partie de la dette d'Arles.
Quand on pense aux milliards qu’ont rapportés certains logiciels, aux fortunes qu’ont amassées des Bill Gates ou des Mark Zuckerberg, on est en droit de se poser la question. Mais pourquoi ne le vendent-ils pas. La ville d’Arles et son service de développement informatique ont créé, il y a quelques années, un logiciel qui permet de gérer de A à Z les élections. Aujourd’hui il est utilisé par plus de 700 communes en France… et même à l’étranger.
Éva Joly veut donner au logiciel libre «une place plus grande dans l’éducation»
Candidate d’Europe Écologie Les Verts à l’élection présidentielle 2012, Éva Joly a répondu aux questions du Conseil national du logiciel libre (CNLL) et de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre (APRIL).
Présidentielle: les candidats parlent (enfin) de numérique
En mars dernier, 21 associations et syndicats des professionnels du numérique, parmi lesquelles la Fédération française des télécoms, le Syndicat national des jeux vidéo, la Fevad et le Syntec numérique, adressaient une lettre aux candidats leur demandant de préciser leur programme pour le secteur du numérique.