Imprimante 3D: panorama des débats et des ruptures
L’imprimante 3D. Le nom lui-même fait penser à la dimension spectaculaire du cinéma en relief. On confond la lanterne magique avec la camera obscura. Pourtant, l’impression tridimensionnelle n’est pas un procédé technique récent. Ses implications restent néanmoins actuelles. Entre industrialisation et démocratisation, cette technologie suscite le débat et provoque la rupture. Your next stop, the Twilight Zone…
Insolite. Un tour de France pour aider les inventeurs
Depuis le 2 mars, le Breton Xavier Coadic vient en aide à des porteurs de projets sur des nouvelles technologies, gratuitement. Il s’est arrêté à Concarneau pour travailler avec Explore.
Libérez vos objets connectés avec l'open source et l'open hardware
L’open source n’est pas nouveau dans l’embarqué, mais il prend son essor. Conséquence de l’apparition de nouveaux usages et de contraintes, objets connectés en tête. Preuve que ses avantages sont bien réels. Enquête.
CARTE. Comment Paris veut devenir une capitale des makers
La mairie s’apprête à dévoiler un plan pour développer massivement le do it yourself à l’ère du numérique. Et faire émerger une communauté parisienne de bricoleurs 2.0.
David Li, pionnier de l’open-source en Chine: «Les autorités nous adorent!»
Chantre du matériel libre, David Li a été le premier à ouvrir un «makerspace». Un mouvement qui a depuis essaimé en Chine.
A Besançon, les «french makers» ont leur FabLab
Imprimantes 3D, découpe laser, fraisage céramique, prototypage rapide, DAO et autres outils numériques… Le premier FabLab bisontin, privé, met à disposition de ses usagers - des particuliers, des étudiants, des entreprises - divers équipements et ateliers pour créer, inventer, fabriquer. Visite guidée.
La prothèse bionique imprimée à la maison
Nicolas Huchet, alias Bionicohand, ne vise pas le gratuit, mais le bas coût. Et surtout le «faire au lieu d’acheter» grâce à l’open source, à l’esprit collaboratif et au «do it yourself», la philosophie du «faire soi-même».
L'impression d'un cœur en 3D commence à prendre forme
Enfin, cerise sur le gâteau, l’outil s’appuie sur des logiciels libres. «Non seulement le coût est faible, mais en utilisant un logiciel open-source, nous avons accès aux paramètres d’impression pour les affiner, nous pouvons optimiser ce que nous faisons et maximiser la qualité de ce que nous imprimons», détaille Adam Feinberg
Un village d'éco-inventeurs, pour développer des outils libres au service de l’écologie et de l’intérêt général
Une éolienne en kit à moins de vingt euros, une douche qui recycle l’eau en boucle, un tracteur à pédales, un filtre antibactérien qui rend l’eau potable… Le point commun entre ces projets sociaux et écologiques? L’open source. Des outils sans brevets, donc librement diffusables et appropriables par tous, à moindre coûts. Dans les Yvelines, des jeunes ont passé cinq semaines à développer des projets innovants, qui pourraient révolutionner nos manières de travailler, produire ou consommer. Rencontre avec ces makers qui veulent changer le monde.
Les défenseurs du bio doivent-ils être technophobes?
J’étais sur ce salon. A côté des robots il y avait une démonstration de désherbage mécanique avec des engins tout simples en métal, fabriqués directement par des maraichers bio (donc parfaitement adaptés à leurs besoins) membres de l’Atelier paysan. Cette association met ensuite les plans de ces engins et outils en open source sur le net. On peut se construire sa machine à désherber pour moins de 2000 euros et faire évoluer les plans, car ils sont sous licence creative commons. La même logique que les logiciels libres. La technologie peut avoir du bon.
L’open source, clé de la réduction des coûts de recherche
Disposer d’équipement scientifique open source pourrait permettre aux équipes de recherche de faire baisser leurs budgets. Projet proposé par des chercheurs de la Michigan Tech.
Bicitractor: le vélo-tracteur agricole en open source
Voici un beau projet “BICITRACTOR” développé par Farmingsoul qui tracte l’avenir de l’agriculture “maraîchère” dans un sens durable au coeur des nouveaux open models (business models de l’économie ouverte qui ouvre aux Biens Communs) et d’une vraie économie de partage qui, je l’espère, créera une autre valeur loin de l’économie collaborative type Uber!