Open source et Défense: les liaisons dangereuses sur fond d'éthique
Le complexe militaro-industriel raffole des logiciels libres. Le Département de la Défense des États-Unis intègre avec boulimie de l’open source dans l’armée et dans les armes fabriquées pour son compte, depuis les avions de combat jusqu’aux lance-roquettes. Mais l’open source doit-il servir à tuer?
Les logiciels de Google sont-ils vraiment des «malwares»?
L’imagination populaire associe souvent le mot «malware» à quelque chose comme de méchants hackeurs à capuche qui tapent des lignes de code à la Matrix
L'open-data ne peut pas se passer du logiciel libre
Pionnier et défenseur du logiciel libre, Richard Stallman tenait conférence lors du salon InOut, à Rennes. Pour l’informaticien, les collectivités doivent faire attention à utiliser des logiciels qui respectent 4 libertés. L’enjeu est de taille: il s’agit ni plus ni moins de leur indépendance et de leur capacité à décider en concertation.
«Le mobile, je l'appelle le rêve de Staline»
De passage en Suisse pour des conférences, Richard Stallman, le pape du logiciel libre, encourage à se détourner progressivement des «logiciels privateurs».
Richard Stallman: «l'open source est un substitut amoral et dépolitisé du mouvement du logiciel libre», qui n'ose pas défendre la liberté
Quelle est la différence entre l’open source et le mouvement du logiciel libre? Il y a trois ans, nous avons sur ce site essayé d’apporter des éclaircissements sur ces deux mouvements. L’open source est en effet toujours associé au logiciel libre et tous les deux sont opposés aux logiciels propriétaires. Ces termes sont même utilisés de manière interchangeable par bon nombre de personnes, mais ils restent deux concepts distincts.
Un logiciel libre doit-il être en mesure de restreindre les tâches que ses utilisateurs peuvent effectuer avec son aide?
Avant d’aborder le sujet, il est important de s’arrêter un moment sur la définition même de logiciel libre. «Logiciel libre» [free software] désigne des logiciels qui respectent la liberté des utilisateurs. En gros, cela veut dire que les utilisateurs ont la liberté d’exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer ces logiciels. Ainsi, «logiciel libre» fait référence à la liberté, pas au prix (pour comprendre ce concept, vous devez penser à «liberté d’expression», pas à «entrée libre»).
Logiciels libres: partage et plaisir
Si certains logiciels libres sont réputés à la fois pour leur efficacité et leur esthétique fonctionnelle (qu’on nommera design, parce que c’est ainsi), il faut reconnaître qu’ils ne font pas la majorité.
Il y a 25 ans: Le code source du World Wide Web était rendu public
Le 30 avril 1993, le CERN (l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire) rendait le code source du World Wide Web domaine public et libre de droits de licence. Tim Berners-Lee, qui créa le web en 1989, exhorta le CERN à distribuer son invention en code ouvert (open source). On considère que cette décision marque la véritable date de naissance du World Wide Web et est la raison fondamentale qui a permis son rapide développement international.
Joyeux anniversaire l’Open Source!
Le 3 février dernier, l’Open Source fêtait ses 20 ans! Pourquoi le 3 février? Il fallait bien fixer une date. On en a bien donné une à la naissance de Jésus. Alors, comme pour le Messie, il en fallait une pour consacrer la naissance d’un mouvement qui se veut bien plus large que le simple accès au code d’un logiciel.
L’Open Source a 20 ans: comment cette philosophie a-t-elle révolutionné la programmation?
«La récompense d’une victoire est souvent une nouvelle série de batailles.»
L'expression «logiciel open source» souffle sur sa 20e bougie
Le 3 février a sonné le 20e anniversaire de l’expression «logiciel open source», qui a été adoptée par le directeur exécutif du Foresight Institute, un groupe de réflexion à but non lucratif axé sur la nanotechnologie et l’intelligence artificielle.
Microsoft aime Linux: Richard Stallman sceptique
Microsoft a emprunté une nouvelle direction avec l’arrivée de Satya Nadella à la tête du géant du logiciel. Avant lui, Steve Ballmer avait mené une lutte féroce contre Linux et le monde open source. Dans cette guerre, l’ancien PDG de Microsoft avait même comparé Linux à un «cancer qui se fixe, au sens de la propriété intellectuelle, à tout ce qu’il touche». Steve Ballmer disait cela en soutenant que «si vous utilisez un logiciel open source, vous devez rendre le reste de votre logiciel open source».