RGI : François Fillon's gift to Microsoft
Voici une copie d’écran de la news parue sur le site groklaw.net :
Le Référentiel général d'interopérabilité enfin publié, au grand dam de l'April
[…] Pour l’April, il s’agit d’un cadeau fait à Microsoft, qui « condamne [les données des administrations publiques] à demeurer prisonnières de formats propriétaires ». L’association de défense des logiciels libres estime que « loin de favoriser l’interopérabilité, cela engendrera des discriminations entre les citoyens pour l’accès à l’administration électronique ».
RGI, le Référentiel Général Inachevé
Depuis le temps, on ne l’attendait plus, et finalement il est là : en chantier depuis trois ans, le Référentiel Général d’Interopérabilité est arrivé ! Avec un titre aussi ambitieux et après une aussi longue gestation, cette publication devrait être un jalon décisif dans le devenir des services de l’État en matière de systèmes d’information. Hélas, en lisant ces 119 pages dont l’accouchement fut si douloureux, on reste sur sa faim et on comprend vite qu’on n’a fait que quelques pas sur la longue route de l’interopérabilité.
Formats bureautiques : après quatre ans d'atermoiements, le RGI fait le choix... de ne pas faire de choix
La direction générale de la modernisation de l’Etat vient de publier la version 1.0 du référentiel Général d’intéropérabilité (RGI), le document qui fixe les principes d’interopérabilité entre SI de la sphère publique et qui s’attaque notamment à la question du choix des formats de fichiers normalisés préconisés par l’administration. ODF comme Open XML font partie de cette sélection. Le fruit d’une bataille de plusieurs années pour Microsoft, dont le format avait été “oublié” de la version préliminaire du RGI.
Le RGI, enfin publié, soigne Microsoft
Après plus de deux ans de retard, le Référentiel Général d’Interopérabilité vient d’être publié. Ce guide pour la conception des SI publics laisse une place à la pluralité des normes bureautiques au détriment de l’interopérabilité.
Un décret pour l'accessibilité des sites publics
Quatre ans après l’adoption de la loi fixant les conditions de déploiement d’un référentiel d’accessibilité destiné aux sites Internet de l’administration publique, le décret signant son entrée en vigueur a été publié dans l’édition du Journal Officiel datée du 16 mai. Il reste maintenant à définir précisément le champ d’application du Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations. […] Très engagée sur la question, ainsi que sur l’épineux dossier du Référentiel Général d’Interopérabilité (RGI), l’April (Association de promotion du logiciel libre), regrette pour sa part que la date de publication du RGAA ne soit pas communiquée, et que le texte « ne précise pas les modalités de contrôle de conformité des sites publics et de sanction ».
Le retour du fantôme du RGI : vers le sacrifice de l'ouverture
Le Référentiel Général d’Interopérabilité (RGI) est de nouveau annoncé pour l’été 2009. Ces normes garantissant la pérennité et la pertinence des investissements informatiques semblent pourtant bien allégées… […] Le RGI vise à établir des règles tant techniques que procédurales dans la conception et la réalisation des SI d’Etat. En France, non seulement les marchés publics d’Etat informatiques sont très importants mais ces règles ne pourront qu’inspirer également les collectivités locales et le secteur privé. Ce référentiel sera donc extrêmement important pour tous les fournisseurs informatiques. Une version presque finalisée avait été publiée il y a près de deux ans qui donnait une large place aux formats ouverts normalisés (PDF/A, OpenDocument…), ouverture et normalisation étant des gages de pérennité et d’interopérabilité entre systèmes fournis par des éditeurs ou des concepteurs différents. Mais cet attachement à la concurrence n’avait guère plu à certains fournisseurs, parmi lesquels surtout Microsoft. Un intense lobbying avait alors abouti au gel du RGI.
4 000 personnes aux Rencontres mondiales du logiciel libre
Du 1er au 5 juillet 2008 à Mont-de-Marsan (Landes), les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) ont réuni plus de 4000 visiteurs badgés ou identifiés, soit le double de ce qui était prévu. « Le choix de Mont-de-Marsan avait laissé perplexe une partie de la Communauté mais le bilan est des plus positifs, notamment par ce record de fréquentation » se réjouit Jean-Christophe Elineau, président du comité d’organisation. […] Et rien ne vaut une rencontre mondiale pour faire avancer des dossiers locaux. Henri Emmanuelli, président du Conseil Général des Landes, avait prévu de rester sur site environ une heure et demie mais y a finalement passé cinq heures, dont une longue conversation avec Richard Stallman. La ville de Mont-de-Marsan a annoncé sa bascule sous logiciels libres. Le préfet du département des Landes, de son côté, a promis que le RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité) sortirait un jour…
Logiciels libres et standards ouverts pour une administration électronique efficace et durable
Logiciels libres et standards ouverts pour une administration électronique efficace et durable
Éric Besson : « L'open source et le propriétaire doivent cohabiter plutôt que de s'affronter »
Technologie - Lors de leurs Assises, les éditeurs français ont expérimé leur irritation de voir les services publics adopter de plus en plus souvent les logiciels libres. Eric Besson a pour sa part considéré que ces deux mondes doivent coexister.
Interopérabilité : Microsoft supprime en douce des informations
[…] La première concerne la fameuse documentation fournie par la firme sur le délicat sujet de l’interopérabilité. Le Comité a en effet remarqué que des informations avaient tout simplement disparu de la documentation. Après examen, il se trouve que ces informations n’auront en fait pas d’impact sur les éditeurs tiers, et le Comité précise qu’elles étaient relatives aux opérations s’exécutant en interne au sein de l’environnement Windows Server.
Microsoft : nouvelle prise en charge de fichiers dans Office en 2009
Réaction de l’April Selon le délégué général de l’April, Frédéric Couchet, « le support natif d’ODF par Microsoft Office rend caduque la seule raison qui était finalement invoquée pour justifier la double présence d’ODF et OOXML », concernant le RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité). En effet, le RGI prévoyait un format unique pour les documents révisables, et un autre pour les documents figés (PDF). « Microsoft ne pourra plus prétendre être désavantagé, à moins d’avouer que son support natif d’ODF ne fonctionnera pas ou que son annonce n’est que du vent ».