Une loi pour créer une «république numérique»
Données personnelles, cybersécurité, start-up… Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique, dévoile les premières pistes de travail du gouvernement.
Big Brothers serait-il de retour?
Coïncidence ou hasard, les grandes manœuvres entreprises par les sociétés américaines, dans le domaine de l’espace, des médias, de l’internet et de l’informatique convergent toutes vers un contrôle de presque tout, si nous ne réagissons pas rapidement.
Ouvrir les algorithmes pour comprendre et améliorer les traitements dont nous sommes l’objet
Ouvrir les données ne suffit pas. Permettre aux utilisateurs de récupérer leurs données non plus. “La restitution des données à l’utilisateur ne suffira pas à les armer, s’ils ne peuvent être conscients des traitements que leurs données subissent”. Les utilisateurs, même s’ils récupéraient leurs données ne seraient pas à égalité avec les services qui les utilisent, “car ceux-ci savent les traiter”. Mais pas les utilisateurs! Eux n’ont aucun moyen pour l’instant de connaître les traitements qui sont appliqués à leurs données! Ils n’en connaissent que les résultats.
«Il ne faut pas que les données personnelles soient échangées contre de la banane!»
Les autorités européennes de protection des données personnelles – le «G29», dont le représentant français est la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) – organisent lundi 8 décembre à Paris une conférence internationale consacrée à la protection des données personnelles: l’European Data Governance Forum, à suivre en direct vidéo et sur Twitter avec le mot-clé #EDGF14.
Préserver les logiciels… et la philosophie qui va avec
Une organisation futuriste tournée vers le passé. C’est bien ainsi qu’on pourrait définir la fondation du “Long Now”, fondée par Stewart Brand et Brian Eno, et dont nous avons déjà parlé dans nos colonnes.
L'Open source et l'Inria, une relation durable
Depuis 30 ans, l’engagement de l’Inria en faveur des logiciels libres ne faiblit pas. Présent à l’Open World Forum, l’institut de recherche a fait le panorama de ses différentes initiatives dans le domaine.
De l’utopie anti-Facebook au cyberdjihad, le destin contrarié du réseau social Diaspora
Le réseau axé sur les droits des utilisateurs a connu une histoire mouvementée.
Jean Tirole, Prix Nobel d’économie
Pour faire simple, notre économiste a développé des notions théoriques très importantes (lire notre article “Les jeux de l’économie selon Jean Tirole”) qu’il a ensuite appliquées à une multitude de problèmes concrets. Son domaine de prédilection? La nouvelle économie industrielle, dont il est le père fondateur. Auteur en 1988 de l’ouvrage de référence en la matière, connu comme «Le Tirole» dans le monde entier, il a travaillé, entre autres, sur l’économie des logiciels libres, les regroupements de brevets, ou encore les ententes tacites entre entreprises.
Hadopi: le député Tardy s’inquiète de la stratégie du gouvernement
Le gouvernement peut-il contraindre budgétairement la Hadopi à se concentrer sur la seule riposte graduée, au détriment des autres missions qui lui ont pourtant été confiées par le législateur en 2009? C’est la crainte actuelle du député UMP Lionel Tardy, qui interpelle aujourd’hui le ministère de la Culture sur ce qui pourrait constituer selon lui un «contournement du Parlement».
Une nouvelle génération de droits de la personne?
L’environnement, la santé mentale, la vie privée, l’accès à Internet. Peut-on parler de nouveaux droits de la personne? Des experts croient que oui, d’autres disent que non. Voici quelques pistes de réflexion.
CJUE : numérisations et copies sur clef USB autorisées en bibliothèque
La Cour de Luxembourg vient de rendre un arrêt intéressant. Les juges européens considèrent en effet que les États membres peuvent autoriser les bibliothèques à numériser les oeuvres sans l’accord des titulaires de droits. De même, les utilisateurs peuvent imprimer sur papier ou stocker sur clé USB ces livres numérisés, en contrepartie d’une compensation équitable.
Docteurs follamour? Ce que à quoi pourrait aboutir les biologistes qui piratent l’ADN
Les médias s’intéressent depuis peu au mouvement du biohacking, qui consiste à mettre le maximum de moyen en oeuvre pour démocratiser les technologies qui sont le plus souvent bloquées et réservées à une élite. Se faisant, le mouvement permet à toute une communauté de penser de nouvelles façons d’utiliser des technologies pour des résultats parfois plus pratiques.