Microsoft crée une filiale pour l’Open Source
Microsoft Open Technologies voit le jour aujourd’hui. Cette filiale du géant de Redmond, va se consacrer aux différents projets Open Source et aux standards d’interopérabilité. Cocorico, cette filiale – une première - est dirigée par le Français Jean Paoli, co-inventeur du langage XML.
Microsoft Open Technologies, une filiale focalisée sur l'open source
Microsoft et open source n’ont jamais réellement rimé, mais la firme est décidée à changer cette image. Microsoft s’est lancée dans de nombreuses initiatives open source ces dernières années et est passée à l’étape suivante: une filiale entièrement dévolue aux technologies ouvertes.
Microsoft structure ses relations avec l’Open Source dans une division
Afin de structurer son implication continue dans les communautés et les organisations Open Source et consolider ses liens avec les éditeurs, Microsoft a décidé de créer une division dédiée. Microsoft Open Technologies sera ainsi le référent de Microsoft pour les questions d’interopérabilité et devrait cimenter les relations du groupe avec le monde de l’Open Source.
L'écrasante domination de Linux dans le Cloud: vers 90% de part de marché
A la domination de Microsoft sur le poste de travail répond une domination de Linux du côté serveur, et dans le Cloud. Les spécialistes le savent bien, mais ils manquent souvent de chiffres précis pour mesurer cette hégémonie, et percevoir son évolution. On peut l’estimer à 90%.
Open source: de la clandestinité à la gouvernance au sein du SI
La gouvernance de l’Open Source au sein du Système d’Information. Le terme, peut paraître surprenant ou un peu prétentieux en première approche. Mais recouvre-t-il réellement de nouveaux sujets de fonds, ou s’agit-il plus prosaïquement d’un nouvel habit du bien nommé schéma directeur?
Le Conseil National du Logiciel Libre veut "favoriser l'Open Source dans les appels d'offres publics"
“A l’heure où la France, comme d’autres Etats, doit mieux maîtriser ses dépenses, une utilisation accrue et volontariste du Logiciel Libre semble s’imposer”, fait remarquer le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL) dans un document adressé à chacun des partis politiques français.
De la non-brevetabilité du logiciel à l’open data, l’ADULLACT questionne les politiques
L’Association des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres pour l’administration et les collectivités territoriales (ADULLACT) invite les candidats à l’élection présidentielle 2012, à préciser leur positionnement sur les œuvres ‘ouvertes’.
Des DRM dans le HTML 5? Microsoft, Google et Netflix le souhaitent
Pas une technologie de DRM, mais une solution pour la diffusion de contenus protégés pour le HTML 5, assurent des représentants de Microsoft, Netflix et Google. Problème, une telle technologie ne serait pas compatible avec les logiciels libres. Ian Hickson de Google juge même non éthique cette proposition. Le débat est ouvert.
Streaming: le W3C planche sur les verrous numériques
Google, Microsoft, mais également Netflix ont proposé au W3C un nouveau standard permettant la lecture en streaming de contenus verrouillés par des DRM directement au sein du navigateur.
L’Open Source Business Alliance travaille à l’interopérabilité des documents Office / OpenOffice
Un groupe de de responsables IT de plusieurs villes allemandes et suisses ainsi qu’un groupe de travail au sein de Open Source Business Alliance travaillent à résoudre le fâcheux problème d’interprétation des documents OOXLM dans les suites bureautiques Open Source. L’un des points bloquants de nombreux projets de migration Linux dans les administrations européennes.
Le logiciel libre propose un potentiel d'économie incroyable
Un choix « critique pour le futur » attend le gouvernement Charest en février, acculé par le géant Microsoft qui cessera de supporter son système d’exploitation Windows XP dans deux ans. Résultat? Une migration massive à prévoir pour les quelque 400 000 postes informatiques de l’État, estimée à 800 millions $.
Standards ouverts : le gouvernement britannique fait machine arrière
Une forte campagne de lobbying de Microsoft et de la BSA ont poussé le gouvernement à revoir sa politique en matière de standards ouverts. Une consultation publique est lancée par le Cabinet Office afin de «clarifier» certains points. Une note annule clairement la précédente circulaire qui prônait l’ouverture.