De l’utopie anti-Facebook au cyberdjihad, le destin contrarié du réseau social Diaspora
Le réseau axé sur les droits des utilisateurs a connu une histoire mouvementée.
Framasoft lance une ambitieuse campagne pour dégoogliser Internet
Framsoft s’attaque aux géants de la Silicon Valley. L’association qui promeut logiciel et culture libres vient de lancer une grande campagne de dons afin de poursuivre le développement de ses outils. Objectif: proposer des services alternatifs aux applications de Google (et d’autres), qui «menacent nos vies numériques». Basta! relaie son appel.
Maîtriser ses données personnelles: Degooglisons l'internet (Framasoft)
Connaissez-vous l’association Framasoft? Née officiellement en 2001, elle fait partie de ces groupes de bénévoles qui oeuvrent à propulser le “Logiciel Libre” hors de la zone de confidentialité où le maintiennent à la fois les grands “ténors” du numérique (Kro$oft, la Pomme, FB, Gogol et Cie)… et l’ignorance du grand public.
«Dégoogliser Internet», le combat d’irréductibles Gaulois du logiciel libre
Proposer des alternatives aux services populaires des géants du Web, c’est la démarche de l’association de promotion des logiciels libres Framasoft. Un combat essentiel et salutaire après l’affaire Snowden, ou bien utopique et perdu d’avance? Décryptage.
Selon Snowden, il faut éviter Dropbox, Facebook et Google
Dans le cadre du New York Film Festival, qui a débuté vendredi soir, Edward Snowden était interviewé par la journaliste Jane Meyer. Le lanceur d’alertes, à l’origine d’un très grand nombre de fuites sur les activités de surveillance et d’espionnage aux États-Unis, a répondu sur certains développements de son action. Mais il a surtout appelé à se méfier encore une fois de certains outils répandus, notamment Dropbox.
Framasoft veut "dégoogliser" Internet
L’association Framasoft a mis sur un pied un nouveau projet visant à “dégoogliser” Internet, qui consiste à encourager les utilisateurs à migrer vers des solutions libres, éthiques, décentralisées et solidaires. Et quoi de mieux, pour faire passer ce message, que de s’inspirer des aventures d’Astérix et Obélix, que tout le monde connaît?
Bonnes pratiques, gouvernance et logiciel libre
Dans mes deux précédents billets, j’ai discuté de la notion de gouvernance informatique et de ses implications stratégiques. Le choix des technologies, entre autres, repose sur plusieurs éléments: l’application est-elle compatible avec l’existant? Quelles sont les évolutions qui sont envisagées dans le futur – infonuagique, intégration continue, agilité? La solution sera-t-elle compatible avec ces évolutions et à quels coûts?
Logiciel libre européen, culture partagée, gouvernement.fr peu partageur...
Bouquet de brèves: une appli open source pour sondages et inscriptions en ligne offerte par la Commission européenne, des documents partagés par l’université de Caen et l’agence de recherche australienne, un portail gouvernemental modérément amateur de partage, et trois mini-brèves IT.
Tu t’es vu quand t’as signé les conditions générales d’utilisation de Facebook?
Or, il y a un certain nombre de personnes qui cherchent en ce moment à créer un “privacyleft”, inspiré par le “copyleft” du logiciel libre [l’inverse du copyright, le fait de céder volontairement ses droits, ndlr], ou des “privacy commons” inspirés des Creative Commons.
Nous et nos données
Chaque jour, chacun d’entre nous produit de plus en plus de données. Même les plus fervents défenseurs de la déconnexion, ou les réseaux sociaux laissent des traces numériques. A chaque fois que nous nous connectons, utilisons notre abonnement pour un vélo en libre accès, prenons le métro ou le tram, envoyons des mails ou téléchargeons une application, nous laissons des informations sur nous. Elles deviennent un enjeu majeur qui mobilise de plus en plus, sauf peut-être les premiers concernés ! Enquête de Catherine Petillon.
Une nouvelle génération de droits de la personne?
L’environnement, la santé mentale, la vie privée, l’accès à Internet. Peut-on parler de nouveaux droits de la personne? Des experts croient que oui, d’autres disent que non. Voici quelques pistes de réflexion.